Marathon des Alpes – Seez

Marathon des Alpes

Seez (73700) 16 mai 2027 Course à pied
Départ dans
J−265

Informations sur la course

Marathon des Alpes propose 3 épreuves de 10 à 42 km, le 16 mai 2027 à Seez.

Informations clés des épreuves de Marathon des Alpes
Épreuve Distance Dénivelé Altitude Départ
10 km 10 km +125 m / −124 m 807 – 892 m
21 km 21 km +202 m / −201 m 747 – 893 m
42 km 42 km +407 m / −407 m 744 – 892 m

Vous êtes inscrit au Marathon des Alpes. Un matin de mai en Tarentaise, la lumière sur les sommets, l’Isère qui accompagne vos foulées, et cette envie à la fois simple et exigeante : aller au bout, proprement, en gardant le contrôle. C’est tout l’enjeu de votre préparation.

La course se déroule à Bourg-Saint-Maurice, au cœur de la Savoie. Un marathon, un semi-marathon et un 10 km, tous au départ du funiculaire, sur des petites routes goudronnées, la voie verte le long de l’Isère et des passages verdoyants entre Bourg-Saint-Maurice, Séez et les hameaux de la vallée. Un terrain roulant, mais jamais totalement plat, avec des faux-plats, des petites côtes et un profil vallonné qui impose une vraie gestion de l’allure.

Marathon des Alpes : parcours, profil et pièges à anticiper

Le Marathon des Alpes, c’est une double boucle de 21,097 km au départ du funiculaire, pour un total d’environ 380 m de dénivelé positif. Vous longez la voie verte direction Séez et Villaroger, vous traversez des chemins arborés de Tarentaise, la base de kayak, la plaine avant Landry, puis vous revenez à Bourg-Saint-Maurice par une longue section le long de l’Isère. Le temps limite est fixé à 5h30 pour le marathon, ce qui laisse une marge confortable, à condition de respecter votre rythme.

Le profil se lit comme une succession de ondulations plutôt que comme un vrai trail. Les montées sont courtes, mais répétées ; les faux-plats peuvent casser l’allure si l’on s’obstine à rester sur une vitesse « de tableau ». Sur la durée d’un marathon, ce sont ces petites variations de pente qui épuisent les coureurs mal préparés.

Le Semi-Marathon des Alpes reprend une boucle de 21,097 km sur ce même terrain mixte route/voie verte, avec environ 430 m de dénivelé positif. Le 10 km des Alpes propose un parcours vallonné autour de Bourg-Saint-Maurice, accessible mais exigeant si l’on part trop vite, avec près de 188 m D+. Ces trois distances partagent l’ADN de l’événement : une course de montagne sur route, dans un cadre boisé, verdoyant et ombragé.

Les ravitaillements sont placés régulièrement sur le parcours (eau, produits énergétiques), et la logistique est rôdée : départs et arrivées au funiculaire, retrait des dossards devant Intersport les jours précédents, inscriptions gérées par l’association 4Events et l’équipe locale. Malgré tout, la part de responsabilité individuelle reste grande : bien vous alimenter, gérer les variations de température, ne pas vous laisser surprendre par le soleil ou le vent de vallée.

Préparer le Marathon des Alpes : un plan d’entraînement ancré dans le terrain

Pour bien préparer le Marathon des Alpes, le cœur du travail consiste à marier endurance de fond, résistance aux faux-plats et gestion de l’allure sur plusieurs heures. Votre plan d’entraînement doit parler le langage du parcours : sorties longues sur terrain vallonné, travail spécifique sur les variations d’allure, séances au seuil contrôlé pour encaisser les petits ressauts sans exploser.

Sur le marathon, il est judicieux d’organiser votre préparation autour de trois piliers :

  • Une sortie longue hebdomadaire (jusqu’à 2h30–3h selon votre niveau), en intégrant des portions de faux-plats montants et descendants pour habituer les jambes au relief.
  • Une séance de travail d’allure marathon (par exemple 3 × 20 min ou 2 × 30 min à allure cible) sur route ou voie verte, pour fixer des repères réalistes et apprendre à rester économique.
  • Une séance de côtes courtes (150–300 m) en fin d’échauffement, puis retour au calme, afin de développer la force spécifique sans basculer dans le travail de sprint.

Sur le semi-marathon, l’enjeu est d’accepter que le dénivelé (430 m D+) va naturellement faire varier votre vitesse. Il faut donc apprendre à penser en effort perçu ou en fréquence cardiaque plutôt qu’en temps au kilomètre. Intégrez des séances de type 4 × 10 min à allure semi sur parcours vallonné, en vous concentrant sur le souffle et la fluidité.

Pour le 10 km des Alpes, la préparation gagnera à combiner des footings en aisance, des séances de VMA raisonnables (8–10 × 400 m par exemple) et des sorties sur parcours vallonné pour apprendre à « relancer » en haut des bosses. Le piège classique : partir sur le plat comme un 10 km urbain, puis payer les ondulations au milieu de course.

Dans cette optique, disposer d’un plan d’entraînement structuré, adapté à votre distance, à votre expérience et au nombre de sorties que vous pouvez réellement assurer chaque semaine change profondément la donne. Vous ne suivez plus des séances génériques : vous construisez, semaine après semaine, une préparation cohérente avec le parcours du Marathon des Alpes et vos contraintes de vie.

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À titre personnel, après plus de vingt ans de course et quelques nuits blanches sur des ultras, j’ai appris que l’entraînement ne se résume pas aux kilomètres accumulés. Pour ce type d’événement, la qualité du sommeil, la gestion du stress professionnel, l’équilibre alimentaire ont autant d’impact que la plus belle des séances de fractionné. Sur le Marathon des Alpes, cette dimension est encore plus sensible : vous courrez plusieurs heures, sur un terrain vallonné, avec des variations possibles de météo. Il faut arriver reposé, « plein » plutôt que crevé.

Je vous encourage à intégrer dans votre préparation :

  • Une routine de sommeil stable les semaines précédant la course, en limitant les entraînements tardifs et les nuits écourtées.
  • Une alimentation simple, riche en légumes, féculents de qualité et un apport suffisant en protéines, sans révolution de dernière minute.
  • Des séances de récupération active (footings très lents, mobilité douce, étirements légers) plutôt que des jours totalement immobiles qui raident la musculature.

Le corps encaisse mieux le dénivelé modéré du Marathon des Alpes quand il est habitué à alterner effort et détente. La sagesse consiste à arriver sur la ligne de départ avec des jambes relativement fraîches, un mental calme, et la certitude d’avoir respecté votre propre rythme de vie.

Gestion de l’allure, matériel et intelligence de course

Sur ce type de marathon alpin sur route, l’intelligence de course prime sur le courage. À 08h00, au départ du funiculaire, l’excitation est palpable ; mais la montagne, elle, ne s’intéresse pas à votre enthousiasme du premier kilomètre. La stratégie gagnante reste presque toujours la même : partir un cran en dessous de votre allure cible, laisser la course se mettre en place, puis ajuster progressivement.

Sur les portions de voie verte le long de l’Isère, la tentation sera forte d’« en profiter » pour accélérer. Gardez en tête la durée totale de l’effort : chaque minute trop rapide au début peut devenir cinq minutes très lentes sur la fin. Pensez en termes de flux : respiration régulière, foulée souple, capacité à parler en quelques phrases sur les premières heures.

Côté matériel, même si le parcours est sur route et voie verte, la nature environnante invite à un équipement réfléchi :

  • Chaussures de route avec une bonne protection (amorti suffisant pour le marathon), mais stables pour les portions de voie verte et les petits changements de revêtement.
  • Textile modulable : manchettes, coupe-vent léger si la météo est incertaine, car la vallée peut être fraîche le matin puis plus chaude en fin de course.
  • Ceinture ou gilet léger pour transporter vos gels, une flasque si vous aimez compléter les ravitaillements, et éventuellement une casquette pour les sections plus exposées.

Enfin, ne négligez pas la dimension mentale : visualiser les deux boucles du marathon, accepter que la seconde repasse sur des lieux déjà connus, transformer cette répétition en appui plutôt qu’en lassitude. Sur le semi et le 10 km, gardez cette même attitude : lucidité, patience, respect de la distance.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Infos pratiques pour le Marathon des Alpes

Le Marathon des Alpes se tient le 16 mai 2027, à Bourg-Saint-Maurice, avec un départ commun annoncé à 08:00 pour les courses de 42 km, 21 km et 10 km selon les informations officielles d’inscription. Le lieu du départ et de l’arrivée est le funiculaire de Bourg-Saint-Maurice, ne vous rendez pas aux Arcs. Le parcours se déroule entre Bourg-Saint-Maurice, Séez et les environs, sur de petites routes de campagne goudronnées et la voie verte le long de l’Isère, dans un cadre boisé, verdoyant et ombragé.

Les dossards sont généralement à retirer devant Intersport, au niveau du funiculaire, les jours précédant la course. Les informations détaillées sur les horaires de retrait, le programme et les inscriptions sont disponibles sur le site de l’événement porté par 4Events et les acteurs locaux.

Pour suivre l’actualité de la course et vérifier les indications pratiques les plus récentes, vous pouvez consulter le site Les Arcs ainsi que la page dédiée à l’événement sur Intense Project.

Que vous soyez au départ du 10 km, du semi ou du marathon, ce rendez-vous à Bourg-Saint-Maurice reste une belle manière de célébrer la course à pied au cœur des Alpes : une vallée habitée, une rivière qui accompagne vos pas, et cette sensation rare de traverser le paysage en le respectant. Que votre préparation vous mène à une course lucide, fluide, et à un souvenir durable de ce coin de Savoie.

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Parcours des différentes distances

Tracé GPS et profil altimétrique
10 km
21 km
42 km

Parcours détaillé Marathon des Alpes - 10 km

Dénivelé positif 125 m
Dénivelé négatif 124 m
Altitude min 807 m
Altitude max 892 m

Résumé

Boucle de 10,4 km pour 125 m de dénivelé positif, le 10 km du Marathon des Alpes n’a rien d’un simple aller-retour : il invite à la patience, à l’écoute de soi, à la gestion fine de l’effort sur un parcours qui ne se livre pas d’emblée.

Profil général

  • Distance mesurée : 10,4 km
  • Dénivelé positif : 125 m
  • Dénivelé négatif : 124 m
  • Altitude minimale : 807 m
  • Altitude maximale : 892 m
  • Nature du terrain : 70% route ou chemin revêtu (asphalt, gravel), 30% sentier ou chemin non revêtu

Ce parcours alterne les sensations : la régularité du bitume, la souplesse du chemin, la vigilance du sentier. Rien n’est jamais acquis, même sur 10 km. Il faut savoir composer avec le terrain, accepter les changements de rythme, et garder en tête que la gestion de l’allure prime sur la fougue du départ.

Lieux traversés et points d’eau

  • Départ à Arc 1600 (km 0)
  • Séez (km 2,3)
  • Bourg-Saint-Maurice (km 8,7)
  • Retour à Arc 1600 (km 10,4)

Les points d’eau jalonnent le parcours aux km 0,6, 0,9, 5,6, 7,5, 8,3 et 9. Ne négligez jamais l’hydratation, même sur une distance courte. Un arrêt bref, un geste simple, et c’est parfois la différence entre finir fort ou subir les derniers kilomètres.

Côtes majeures

  • Montée du km 3,1 au km 5,6 : 2,5 km pour +75 m de D+, pente moyenne 3,1%, pente max 9,5%.
    Ici, il faut accepter de lever le pied. La pente s’installe, parfois insidieuse, parfois franche. Ne cherchez pas à compenser, laissez le souffle s’installer, gardez une foulée souple. C’est le moment où l’on apprend à écouter son corps, à ne pas brûler ses réserves pour quelques secondes gagnées.
  • Descente du km 5,6 au km 8,1 : 2,5 km pour -83 m de D-, pente moyenne 3,3%, pente max 8,7%.
    La descente invite à relâcher, mais elle réclame aussi de la lucidité. Les quadriceps encaissent, le mental doit rester présent. Profitez de la gravité, mais sans jamais perdre le contrôle. Un relâchement trop franc, et la fin de course peut devenir longue.

Le parcours, tronçon par tronçon

  • Tronçon 1 — km 0,0 à km 1,7 (1,7 km) : D+ 5 m, D- 0 m, altitude 808–814 m, profil plat, terrain majoritaire route.
    Le départ se fait dans la fraîcheur du matin, sur route. Ne vous laissez pas griser par l’ambiance. Restez dans votre bulle, trouvez votre rythme. C’est ici que l’on pose les bases d’une course maîtrisée. L’expérience enseigne que les premiers kilomètres ne pardonnent pas l’excès d’enthousiasme.
  • Tronçon 2 — km 1,7 à km 3,5 (1,7 km) : D+ 37 m, D- 16 m, altitude 814–839 m, profil vallonné, terrain majoritaire route.
    Les jambes commencent à chauffer, le terrain ondule. C’est le moment de surveiller votre respiration, d’ajuster votre foulée. Les faux plats montants sont traitres : ils grignotent l’énergie sans qu’on s’en rende compte. Restez attentif, économisez-vous.
  • Tronçon 3 — km 3,5 à km 5,2 (1,7 km) : D+ 50 m, D- 5 m, altitude 829–883 m, profil montée, terrain majoritaire sentier.
    La montée s’installe, le sentier oblige à lever les yeux, à choisir sa trajectoire. Ici, chaque pas compte. Ne cherchez pas à forcer, laissez le corps trouver son rythme. J’ai souvent vu des coureurs s’entêter, puis le payer plus loin. La sagesse, c’est d’accepter de ralentir pour mieux repartir.
  • Tronçon 4 — km 5,2 à km 6,9 (1,7 km) : D+ 5 m, D- 61 m, altitude 825–892 m, profil descente, terrain majoritaire route.
    La descente arrive comme une délivrance, mais elle exige de la maîtrise. Relâchez les épaules, gardez le regard loin. Laissez la gravité faire, sans jamais perdre la cadence. Un excès de confiance ici, et la suite peut devenir laborieuse.
  • Tronçon 5 — km 6,9 à km 8,6 (1,7 km) : D+ 5 m, D- 15 m, altitude 808–825 m, profil plat, terrain majoritaire route.
    Le plat revient, mais la fatigue commence à se faire sentir. C’est le moment de s’alimenter si besoin, de boire, de rester lucide. La régularité est votre alliée. Pensez à votre posture, à votre souffle. La fin approche, mais rien n’est jamais joué.
  • Tronçon 6 — km 8,6 à km 10,4 (1,7 km) : D+ 15 m, D- 23 m, altitude 807–836 m, profil vallonné, terrain majoritaire route.
    Dernier tronçon, les jambes sont lourdes, le mental prend le relais. Les petites bosses peuvent sembler des montagnes. C’est ici que l’on puise dans ses réserves, dans ses souvenirs d’entraînement, dans la confiance accumulée. Gardez le cap, ne lâchez rien. L’arrivée à Arc 1600 se mérite, chaque mètre compte.

Sur ce parcours, la gestion de l’effort est une affaire de lucidité et d’humilité. Le sommeil, la nutrition, la préparation mentale : tout compte. Ne négligez rien. La longévité du coureur se construit sur ces courses où l’on apprend à se connaître, à respecter la distance, à savourer chaque instant, même dans la difficulté.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé Marathon des Alpes - 21 km

Dénivelé positif 202 m
Dénivelé négatif 201 m
Altitude min 747 m
Altitude max 893 m

Résumé

Boucle de 21,1 km pour 202 m de dénivelé positif, le Marathon des Alpes – 21 km est une invitation à la patience et à la lucidité, sur des routes et sentiers qui ne pardonnent pas l’improvisation.

Le profil général

  • Distance réelle : 21,1 km
  • Dénivelé positif : 202 m
  • Dénivelé négatif : 201 m
  • Altitude minimale : 747 m
  • Altitude maximale : 893 m
  • Nature du terrain : 80% route/chemin revêtu, 20% sentier/chemin non revêtu (asphalt, dirt, fine_gravel)

Ce parcours ne se livre pas d’un bloc. Il faut savoir composer avec la variété des revêtements, la douceur trompeuse des faux-plats, et ces passages de sentier où chaque appui compte. Ici, la gestion de l’allure prime sur la fougue du départ. On ne triche pas avec la distance, même sur un semi.

Lieux traversés

  • Départ à Bourg-Saint-Maurice (km 0)
  • Séez (km 2,5) : premier vrai repère, le souffle se cale, les jambes cherchent leur rythme.
  • Retour à Bourg-Saint-Maurice (km 8) : déjà, la boucle se referme, mais la course, elle, ne fait que commencer.

Points d’eau : km 0,6, 5,5, 7,7, 8,2, 9,4, 10, 10,3. Ne négligez jamais un point d’eau, même si la météo semble clémente. L’expérience enseigne que la déshydratation ne prévient pas.

Côtes majeures

  • Montée du km 3,1 au km 5,6 : 2,6 km pour +76 m, pente moyenne 3,0%, max 9,5%.
    Conseil : Ne vous laissez pas griser par le début. Ici, la pente se cabre par endroits. Restez souple, gardez de la réserve. Ceux qui partent trop vite le paient toujours plus loin.
  • Descente du km 5,6 au km 9,2 : 3,6 km pour -84 m, pente moyenne 2,3%, max 8,7%.
    Conseil : Relâchez, mais sans vous emballer. Les quadriceps encaissent, le souffle se refait. Profitez-en pour vous hydrater, manger si besoin. La descente, c’est le moment de reprendre le fil de sa course intérieure.
  • Descente du km 10,4 au km 16,2 : 5,8 km pour -89 m, pente moyenne 1,5%, max 8,3%.
    Conseil : Longue, insidieuse. On croit y gagner du temps, mais c’est souvent là que la fatigue s’installe. Restez à l’écoute de vos sensations, surveillez votre posture.
  • Montée du km 16,2 au km 21,1 : 4,9 km pour +62 m, pente moyenne 1,3%, max 3,5%.
    Conseil : La dernière difficulté, celle qui fait la différence. Ici, la lucidité prend le pas sur la force brute. Pensez à votre foulée, à votre respiration. C’est le moment où l’on puise dans ses réserves, mais aussi dans ses souvenirs d’entraînement.

Le parcours tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à km 3,5 (3,5 km)
  • D+ 43 m, D- 16 m, altitude 808–839 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : route

Le départ, c’est toujours un mélange d’excitation et de doute. Sur ce vallonné, la tentation est grande de partir trop vite. Restez à l’écoute de votre souffle, laissez les jambes trouver leur cadence. Sur route, la régularité est votre alliée. Pensez à bien vous hydrater dès le premier point d’eau (km 0,6).

Tronçon 2 — km 3,5 à km 7,0 (3,5 km)
  • D+ 60 m, D- 73 m, altitude 822–893 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : route

Ici, la montée s’installe, puis la descente s’invite. Les jambes chauffent, le mental doit rester calme. Sur route, chaque appui compte. Gardez une allure maîtrisée dans la montée, relâchez sans forcer dans la descente. Un conseil : ne vous laissez pas happer par l’euphorie du peloton.

Tronçon 3 — km 7,0 à km 10,5 (3,5 km)
  • D+ 21 m, D- 10 m, altitude 808–836 m
  • Profil : plat
  • Terrain majoritaire : route

Le plat, c’est le moment de se recentrer. Profitez de la régularité du terrain pour ajuster votre allure, manger si besoin. Les points d’eau sont nombreux (km 7,7, 8,2, 9,4, 10, 10,3) : ne les négligez pas. L’expérience montre que c’est souvent ici que l’on prépare la suite, en silence.

Tronçon 4 — km 10,5 à km 14,1 (3,5 km)
  • D+ 17 m, D- 76 m, altitude 768–832 m
  • Profil : descente
  • Terrain majoritaire : route

La descente s’étire, les muscles encaissent. Sur route, la tentation est grande d’accélérer. Mais la sagesse, c’est de garder du relâchement, de penser à la suite. Les descentes longues usent plus qu’on ne le croit. Restez attentif à votre posture, à votre respiration.

Tronçon 5 — km 14,1 à km 17,6 (3,5 km)
  • D+ 15 m, D- 26 m, altitude 747–769 m
  • Profil : plat
  • Terrain majoritaire : sentier

Changement d’ambiance. Le sentier impose sa loi : appuis plus fuyants, attention accrue. Ici, la vigilance prime. On ralentit parfois, mais on gagne en lucidité. C’est souvent sur ces portions que l’on sent la fatigue, mais aussi la beauté du parcours. Restez concentré, hydratez-vous si besoin.

Tronçon 6 — km 17,6 à km 21,1 (3,5 km)
  • D+ 47 m, D- 0 m, altitude 761–811 m
  • Profil : plat
  • Terrain majoritaire : route

Dernière ligne droite, mais rien n’est jamais acquis. La montée finale s’étire, insidieuse. Sur route, la régularité est votre meilleure alliée. Pensez à votre posture, à votre respiration. C’est ici que l’on puise dans ses réserves, mais aussi dans tout ce que l’on a construit à l’entraînement : sommeil, nutrition, patience. Ne lâchez rien, mais restez à l’écoute de votre corps. La longévité du coureur se construit dans ces moments-là.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé Marathon des Alpes - 42 km

Dénivelé positif 407 m
Dénivelé négatif 407 m
Altitude min 744 m
Altitude max 892 m

Résumé

Un marathon d’altitude, en aller-retour, qui s’étire sur 44,7 km et 407 m de dénivelé positif, entre routes alpines et sentiers, où chaque retour à Bourg-Saint-Maurice sonne comme un rappel à la patience et à la lucidité.

Le profil général

  • Distance réelle : 44,7 km
  • Dénivelé positif : 407 m
  • Dénivelé négatif : 407 m
  • Altitude minimale : 744 m
  • Altitude maximale : 892 m
  • Forme : aller-retour
  • Nature du terrain : 70% route ou chemin revêtu (asphalt, gravel, paving_stones, compacted, concrete), 30% sentier ou chemin non revêtu

Ce parcours ne se livre pas d’un bloc. Il faut composer avec la répétition des vallonnements, la diversité des revêtements, et cette altitude qui, sans être extrême, use à la longue. Ici, la gestion de l’effort prime sur la fougue. On ne triche pas avec la distance, ni avec la montagne.

Lieux traversés

  • Départ à Bourg-Saint-Maurice (km 0)
  • Séez (km 3,5)
  • Retour à Bourg-Saint-Maurice (km 10,4)
  • Séez (km 25,9)
  • Bourg-Saint-Maurice (km 32,8)

Les points d’eau jalonnent le parcours à des moments clés : km 5,7, 8,2, 8,3, 9,6, 10,4, 23,2, 28,1, 28,8, 30,1, 32,6. Ne négligez jamais un ravitaillement, même si la soif ne se fait pas sentir. L’expérience enseigne que l’hydratation se joue souvent à l’avance, surtout sur ces longues heures où la lucidité peut vaciller.

Les côtes majeures

  • Montée du km 3,2 au km 5,7 : 2,5 km, +75 m, pente moyenne 3,1%, pente max 9,5%.
    Une première bosse qui invite à la retenue. Ne vous laissez pas griser par l’élan du départ. Ici, la sagesse consiste à trouver son souffle, à accepter de perdre quelques secondes pour en gagner des minutes plus loin.
  • Descente du km 5,7 au km 9,4 : 3,7 km, -83 m, pente moyenne 2,3%, pente max 8,7%.
    La tentation d’accélérer est grande. Gardez une foulée souple, relâchée. Les quadriceps vous remercieront au retour.
  • Descente du km 10,5 au km 16,9 : 6,4 km, -92 m, pente moyenne 1,4%, pente max 8,4%.
    Longue descente, propice à la relance. Mais attention à ne pas s’emballer. L’économie de mouvement, c’est la clé sur l’ultra.
  • Montée du km 16,9 au km 25,3 : 8,4 km, +94 m, pente moyenne 1,1%, pente max 6,5%.
    Une montée insidieuse, presque imperceptible, mais qui use à la longue. C’est là que la nutrition prend tout son sens. Pensez à grignoter, à boire, à écouter vos sensations.
  • Montée du km 25,6 au km 28,1 : 2,5 km, +75 m, pente moyenne 3,1%, pente max 9,6%.
    Le retour des pourcentages. Ici, la lucidité est votre meilleure alliée. Regardez loin devant, fractionnez mentalement la montée.
  • Descente du km 28,1 au km 31,8 : 3,7 km, -83 m, pente moyenne 2,3%, pente max 8,7%.
    La fatigue commence à peser. Restez attentif à votre pose de pied, surtout sur les portions non revêtues.
  • Descente du km 32,9 au km 39,3 : 6,4 km, -92 m, pente moyenne 1,4%, pente max 8,3%.
    La tête veut rentrer, les jambes protestent. C’est le moment de puiser dans vos réserves mentales, de vous rappeler pourquoi vous êtes là.
  • Montée du km 39,3 au km 44,7 : 5,4 km, +65 m, pente moyenne 1,2%, pente max 3,5%.
    La dernière difficulté, jamais anodine. On croit toujours que c’est fini, mais il reste à s’arracher. Pensez à votre posture, à votre respiration. Un pas après l’autre.

Le parcours tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à km 7,5

7,5 km, D+ 99 m, D- 90 m, altitude 806–892 m. Profil vallonné, terrain majoritaire route.
Le départ à Bourg-Saint-Maurice impose de ne pas partir trop vite. Les premiers kilomètres sont trompeurs : la route semble facile, mais la première montée arrive vite. Sur route, la tentation de s’emballer est forte. Restez à l’écoute de vos sensations, ne négligez pas l’échauffement. Un vieux coureur m’a dit un jour : « On ne gagne rien dans la première heure, mais on peut tout perdre. »

Tronçon 2 — km 7,5 à km 14,9

7,5 km, D+ 43 m, D- 102 m, altitude 755–836 m. Profil vallonné, terrain majoritaire route.
Les descentes s’enchaînent, parfois longues, parfois piégeuses. Sur route, la vitesse augmente sans qu’on s’en rende compte. Gardez une foulée légère, relâchez les épaules. Profitez des points d’eau (km 8,2, 8,3, 9,6, 10,4) pour anticiper l’hydratation. La gestion de la descente, c’est aussi la gestion de la suite.

Tronçon 3 — km 14,9 à km 22,4

7,5 km, D+ 63 m, D- 10 m, altitude 744–811 m. Profil plat, terrain majoritaire route.
Ici, le plat n’est jamais vraiment plat. Les faux-plats montants se succèdent, usant insidieusement. C’est le moment de se concentrer sur l’économie de geste, de penser à la nutrition. Un gel, une barre, un peu d’eau. La régularité est votre alliée.

Tronçon 4 — km 22,4 à km 29,8

7,5 km, D+ 101 m, D- 92 m, altitude 806–892 m. Profil vallonné, terrain majoritaire route.
Le retour vers Séez puis Bourg-Saint-Maurice marque le début de la deuxième moitié. Les jambes commencent à se faire lourdes. Les montées sont plus franches, les descentes plus techniques. Sur route, la monotonie peut s’installer. Changez de rythme, variez la cadence. Les points d’eau (km 23,2, 28,1, 28,8) sont précieux : ne les manquez pas.

Tronçon 5 — km 29,8 à km 37,3

7,5 km, D+ 38 m, D- 96 m, altitude 755–836 m. Profil vallonné, terrain majoritaire sentier.
Le changement de terrain se fait sentir. Les appuis deviennent plus fuyants, la vigilance s’impose. Sur sentier, chaque pierre, chaque racine compte. Ralentissez si besoin, mieux vaut perdre une minute que de risquer la chute. Les descentes sont parfois raides, la fatigue accentue le risque. Hydratez-vous aux points d’eau (km 30,1, 32,6), même si la fraîcheur du sous-bois trompe la sensation de soif.

Tronçon 6 — km 37,3 à km 44,7

7,5 km, D+ 63 m, D- 10 m, altitude 744–811 m. Profil plat, terrain majoritaire route.
La dernière ligne droite, mais rien n’est jamais acquis. Le plat final demande de puiser dans ses réserves. La gestion du sommeil, la nutrition des jours précédents, tout se paie ici. Gardez la tête haute, respirez profondément. La ligne d’arrivée à Bourg-Saint-Maurice n’a jamais paru aussi loin, mais chaque pas vous rapproche de ce moment unique où l’on se sent vivant, simplement.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Bon à savoir

Profil réel des parcours : ce que votre corps va encaisser

10 km – vallonné, nerveux, sans droit à l’erreur

  • Distance : 10 km.
  • Relief : environ 188 m D+, avec des successions de faux-plats et de petites côtes qui reviennent souvent.
  • Terrain : petites routes goudronnées et voie verte, appuis plutôt stables mais variation de pente fréquente.
  • Impact sur l’effort : vous n’êtes jamais vraiment en mode « ligne droite de stade ». L’allure va monter, descendre, se casser, puis repartir.

Vous aurez besoin de jambes capables de relancer après chaque bosse, et d’un cœur habitué à des petites variations d’intensité. Sur 10 km, la moindre erreur de départ se paie cash au milieu du parcours.

Semi-marathon – 21 km, relief présent et cumul fatigue

  • Distance : 21 km.
  • Relief : boucle vallonnée avec plusieurs petites côtes et faux-plats, autour de 430 m D+.
  • Terrain : alternance de route, voie verte le long de l’Isère, passages plus ombragés.
  • Impact sur l’effort : vous enchaînez des portions très roulantes avec des petites montées qui coupent les jambes si l’allure est trop ambitieuse.

Sur 21 km, la clé sera d’accepter que votre vitesse n’est pas linéaire. Votre corps doit savoir encaisser ces micro-chocs de pente sans exploser au 15e kilomètre.

Marathon – 42 km, 407 m D+ : la fatigue vient du relief répété

  • Distance : 42 km.
  • Dénivelé officiel à prendre très au sérieux : 407 m D+ cumulés sur une double boucle.
  • Nature du relief : montées courtes, répétées, succession d’ondulations plutôt qu’une grande côte unique.
  • Impact sur l’effort : ce n’est pas un marathon plat. C’est un marathon où la montagne vous grignote l’énergie petit à petit.

Vos quadriceps vont travailler en montée. Vos mollets en relance. Votre mental sera sollicité par les variations permanentes d’allure. Il faut arriver avec un corps habitué à courir longtemps sur un terrain jamais parfaitement plat.

Ravitaillements : façonner votre stratégie d’hydratation et d’énergie

Fréquence et emplacement

  • Ravitaillements réguliers sur le marathon : environ tous les 5–6 km avec des points clés autour du 5–7 km, 10 km, 14–15 km, 21 km, 31 km, 35–36 km et à l’arrivée.
  • Sur le semi, vous bénéficiez de la première partie de cette trame, ce qui offre plusieurs occasions de boire et de vous alimenter.
  • Sur le 10 km, les ravitaillements restent plus espacés : il est conseillé d’arriver déjà bien hydraté.

Ce que cela implique pour votre préparation

  • Entraînez-vous à prendre un gobelet en courant, à boire sans vous arrêter complètement, pour ne pas casser votre dynamique le jour J.
  • Testez en amont vos gels, boissons énergétiques, barres pendant les sorties longues, aux mêmes distances que les ravitaillements du marathon (km 10, 20, 30, 35…).
  • Habituez votre estomac à être alimenté en montée douce ou en faux-plat. Sur ce type de parcours, on mange rarement sur un plat parfait.
  • Sur 10 km, décidez clairement : partez-vous avec une flasque ou comptez-vous uniquement sur le ravitaillement officiel ? Ne laissez pas ça au hasard.

Votre corps doit connaître vos routines : quand vous buvez, quand vous prenez un gel, comment vous réagissez. Vous enlevez du stress au jour J.

Météo en Tarentaise mi-mai : préparer le corps à les contrastes

Conditions typiques à Bourg-Saint-Maurice / Séez

  • Matin souvent frais (températures possibles proches de 5–10 °C), surtout près de la rivière.
  • Montée rapide des températures en fin de matinée, pouvant dépasser 15–20 °C si le soleil tape fort sur la vallée.
  • Présence possible de vent de vallée le long de l’Isère, parfois contre, parfois de côté.
  • Sections ombragées qui peuvent rester fraîches, voire humides, puis portions plus exposées où le soleil surprend.

Adaptation dans l’entraînement

  • Planifiez des sorties longues dans des conditions fraîches au départ, plus chaudes en fin de séance, pour habituer votre corps à ces variations de température.
  • Travaillez avec différentes couches : manchettes, coupe-vent léger, tee-shirt pour apprendre à gérer ce que vous enlevez ou gardez.
  • Testez la course avec vent de face sur certaines portions et vent de côté : votre allure doit pouvoir s’ajuster sans panique.
  • Si vous êtes sensible à la chaleur, intégrez des sorties à heures plus chaudes, mais avec prudence. Le jour J, l’effort sera long.

Votre corps doit être prêt à passer d’un départ un peu frissonnant à une arrivée où l’on peut avoir chaud, fatigué, en plein soleil. Cette transition se prépare.

Terrain, appuis et spécificités musculaires

Nature du sol et impact sur la foulée

  • Petites routes goudronnées : surface dure mais régulière, demandant un amorti suffisant.
  • Voie verte le long de l’Isère : revêtement parfois plus souple, mais avec de petites ondulations et des courbes.
  • Passages verdoyants, boisés : variations de luminosité, parfois un sol légèrement plus humide le matin.
  • Relief vallonné : montées courtes, descentes légères, faux-plats montants et descendants qui modifient sans cesse l’angle de vos articulations.

À intégrer dans votre préparation physique

  • Renforcement des quadriceps et des ischio-jambiers pour encaisser les montées et les descentes légères, particulièrement sur 42 km.
  • Travail des mollets et du pied (montées sur la pointe, exercices de stabilité) pour supporter les relances sur les faux-plats.
  • Sorties sur routes vallonnées : apprenez à garder une foulée souple, à adapter la longueur de vos pas selon la pente.
  • Exercices de stabilité de cheville : même si le terrain est plutôt stable, la fatigue peut rendre chaque micro-variation de revêtement plus risquée.

Votre corps ne va pas encaisser 10 km, 21 km ou 42 km sur un tapis roulant. Il va négocier un paysage. Il faut le préparer à ça.

Matériel spécifique : arriver prêt, sans surcharger

Chaussures

  • 10 km : chaussures de route plutôt légères mais suffisamment stables pour les faux-plats, avec un amorti correct pour les petites descentes.
  • 21 km : modèle de route confortable, amorti équilibré. Privilégiez la stabilité et la tenue du pied sur les parties vallonnées.
  • 42 km : chaussures de route avec amorti généreux et bonne tenue latérale. Le dénivelé et la durée vont user la musculature.

Textile

  • Système en couches : débardeur ou tee-shirt technique + manchettes ou petite couche légère que vous pouvez enlever.
  • Coupe-vent ultra-léger pour les matinées fraîches ou si le vent de vallée est sensible.
  • Casquette ou visière pour les sections exposées, surtout en fin de semi et de marathon.
  • Chaussettes techniques anti-frictions : les variations de pente et la durée augmentent le risque d’échauffements.

Hydratation et nutrition personnelle

  • 10 km : une flasque légère peut être utile si vous craignez la chaleur ou si vous voulez boire à votre rythme.
  • 21 km : ceinture porte-gels, voire petite flasque souple. Testez votre organisation en amont.
  • 42 km : ceinture ou gilet très léger pour gels, éventuellement deux flasques souples. Le but : compléter les ravitaillements sans vous alourdir.

Électronique et gestion de l’allure

  • Montre GPS : paramétrez des zones de fréquence cardiaque ou d’allure cible plutôt que de suivre obsessionnellement le temps au km. Sur ce parcours, cela éviter la dispersion.
  • Alertes de nutrition : rappels toutes les 20–25 minutes pour le marathon, 30–40 minutes pour le semi, afin de ne pas oublier de vous alimenter.
  • Sur 10 km, utilisez la montre comme garde-fou pour ne pas exploser dans les premières côtes.

Gestion de l’allure : adapter aux distances réelles

10 km – explosif mais intelligent

  • Ne partez pas sur une allure « 10 km plat ». Le profil vous oblige à garder une réserve sur les 3–4 premiers kilomètres.
  • Acceptez de perdre quelques secondes dans les côtes. Vous les regagnerez sur les sections plus roulantes.
  • Votre objectif : garder une respiration maîtrisée jusqu’au 7e km, puis lâcher un peu plus le frein si les jambes répondent.

21 km – lucidité et respect du dénivelé

  • Avec environ 430 m D+, penser en effort perçu ou en fréquence cardiaque est beaucoup plus pertinent qu’un temps au km rigide.
  • Sur les faux-plats montants, laissez votre allure se tasser légèrement tout en gardant le souffle fluide.
  • Sur les sections roulantes le long de l’Isère, attention à la tentation de « rattraper le temps ». Priorité à la régularité.

42 km – marathon avec relief : endurance et humilité

  • Le 407 m D+ imposent une gestion extrêmement prudente. Chaque petite côte consomme du carburant.
  • Sur la première boucle, prenez la course comme une reconnaissance : repérez les pièges, les faux-plats, les zones où le vent s’engouffre.
  • Sur la seconde boucle, jouez la carte de l’économie : foulée compacte, respiration douce, alimentation régulière.
  • Votre objectif : arriver au 30e km avec encore la capacité à courir, pas juste à survivre.

Présence éventuelle de meneurs d’allure

Les informations disponibles ne mentionnent pas clairement et précisément la présence de meneurs d’allure officiels pour le Marathon des Alpes.

Il est donc prudent de construire votre stratégie comme si vous couriez sans lièvre :

  • Définir dès maintenant vos allures-cibles en fonction de votre niveau et du dénivelé réel.
  • Apprendre à vous caler sur votre propre rythme, sans dépendre d’un groupe.
  • Si des meneurs sont finalement présents, vous les utiliserez comme repère complémentaire, mais pas comme unique stratégie.

Entraînement mental et gestion du terrain en double boucle

10 km et semi

  • Visualisez les phases de course : départ, première moitié, portion où la fatigue arrive, derniers kilomètres.
  • Préparez des phrases-clés pour les moments de creux : « Je relance en haut de la bosse », « Je garde le souffle calme », etc.
  • Habituez-vous, à l’entraînement, à terminer vos sorties sur un terrain vallonné. Finir en montée crée une vraie force mentale.

Marathon

  • Imaginez clairement les deux boucles. La seconde ne doit pas être une punition, mais un terrain connu qui rassure.
  • Préparez-vous à vivre des passages émotionnels contrastés : parfois porté par le paysage, parfois agacé par une côte pourtant courte.
  • Intégrez des sorties où vous repassez plusieurs fois au même endroit. Vous apprenez à supporter la répétition sans lassitude.

Votre mental est un allié précieux sur ce type de parcours. Il vous aide à accepter le relief, à gérer les coups de moins bien, à rester présent jusqu’au dernier kilomètre.

Météo attendue le jour J à Seez

D'après les 10 dernières années (moyennes 2017–2026)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
Max. moyen
extrême 19°
-0°
Min. moyen
extrême -8°
7 km/h
Vent moyen
rafales 79
Historique de la météo du 16 mai depuis 10 ans
☁️ 15° 2017
🌧️ 2018
☁️ 2019
🌧️ 12° 2020
🌨️ 2021
🌧️ 16° 2022
🌨️ 2023
🌨️ 2024
☁️ 10° 2025
🌨️ 2026
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Le parcours marathon est annoncé sur 42 km, avec 407 m de dénivelé positif et 407 m négatif, entre Bourg-Saint-Maurice, Séez, Villaroger et la vallée de l’Isère. Il alterne petites routes, voie verte et chemins, avec environ 70 % de revêtement roulant et 30 % de passages non revêtus. Le profil est vallonné plutôt que montagnard : les montées restent généralement régulières, mais les ondulations répétées et la remontée finale exigent une gestion prudente de l’effort.

Le Marathon des Alpes est accessible à un coureur entraîné sur marathon, mais son relief peut rendre une allure constante au kilomètre trompeuse. Partez légèrement en dedans, surtout dans la montée située vers les km 3 à 6, puis utilisez l’effort ou la fréquence cardiaque comme repère. Ne cherchez pas à compenser les ralentissements en descente. En préparation, incluez une sortie longue vallonnée, des répétitions de montées de 5 à 10 minutes et des portions courues à allure marathon après fatigue. Le temps limite annoncé est de 5 h 30.

Les ravitaillements du marathon sont annoncés environ tous les 5 à 6 km, avec de l’eau et des produits énergétiques ; des points d’eau sont notamment indiqués autour des km 5,7, 8,2, 10,4, 23,2, 28,1, 30,1 et 32,6. Testez votre stratégie sur les sorties longues : apport énergétique toutes les 20 à 25 minutes, sans attendre d’avoir faim. Prévoyez des chaussures de route amorties et stables, des chaussettes anti-friction, une tenue en couches et une ceinture ou deux flasques souples. N’utilisez que du matériel déjà testé.

Préparez votre course en 7 questions

Marathon des Alpes, c’est plus qu’une course : c’est une longue conversation avec la montagne, l’Isère et votre propre endurance. Pour en profiter pleinement, il ne suffit pas d’« aimer courir » : il faut un plan d’entraînement pensé pour le parcours, les faux-plats, la gestion de l’effort et de la récupération. En commandant votre plan personnalisé, vous préparez chaque kilomètre avec méthode : volume, séances spécifiques, allure, nutrition, tout est adapté à votre distance et à votre niveau. Vous arrivez sur la ligne de départ serein, prêt à traverser Bourg‑Saint‑Maurice avec lucidité et plaisir.

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Marathon des Alpes

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Antoine Morel court depuis plus de vingt ans et a traversé toutes les évolutions de la course à pied amateur : du footing « au feeling…... lire la suite
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