Informations sur la course
Marathon nature de Marne et Gondoire propose 5 épreuves de 1 à 42 km, le 27 septembre 2026 à Dampmart.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 1 km | 1 km | |
| 2 km | 2 km | |
| 3 km | 3 km | |
| 12 km | 12 km | |
| 42 km | 42 km |
Vous êtes inscrit au Marathon nature de Marne et Gondoire. Le rendez-vous est fixé au dimanche 27 septembre 2026, à Bussy-Saint-Martin, au cœur de la Seine-et-Marne. Vous avez déjà fait le choix le plus important : venir courir de nuit, dans un écrin de verdure, sur un parcours nature qui a une histoire et une ambiance bien à lui. Ce qui reste à construire, patiemment, c’est votre préparation.
Le départ et l’arrivée se font au Parc culturel de Rentilly-Michel Chartier, ce parc paysager entourant le château recouvert de miroirs imaginé par l’artiste Xavier Veilhan. Vous courrez entre bois, champs, chemins agricoles et bords de Marne, dans ce morceau de campagne posé entre Marne-la-Vallée, Bussy-Saint-Georges et Lagny-sur-Marne. Loin d’un marathon urbain, le Marathon nature de Marne et Gondoire est un véritable mara-trail : chemins, relances, passages en sous-bois, alternance de surfaces souples et roulantes.
Le format de nuit, avec un départ à 22h pour toutes les distances (du 42 km au 1 km), change profondément la façon de se préparer. Il faut penser à la fatigue de fin de journée, à la digestion, au sommeil et à la lumière. Ce n’est pas seulement une question de kilomètres. C’est une question de rythme de vie, d’attention et d’énergie à mobiliser au bon moment.
Marathon nature de Marne et Gondoire : parcours, terrain et dénivelé
Le Mara-trail 42 km proposé à Marne et Gondoire est un marathon nature de type trail, avec un dénivelé modéré mais réel : environ 250 m D+ pour la boucle complète. Le 12 km tourne autour de 120 m D+, ce qui en fait un format accessible, mais qui demande malgré tout une vraie gestion de l’allure.
Selon les éditions précédentes et les traces communiquées par l’organisation, le parcours alterne :
- Chemins forestiers roulants, où l’on peut facilement se laisser entraîner dans une allure trop rapide
- Passages en lisière de champs, plus exposés au vent et parfois aux variations de terrain
- Segments plus techniques en sous-bois, avec racines, ornières, petites montées et descentes courtes mais fréquentes
- Quelques portions de route ou de chemin stabilisé pour relier les différents secteurs
La barrière horaire de 7 heures pour le marathon nature laisse du temps pour avancer sans précipitation. Huit postes de ravitaillement jalonnent le parcours, plus un ravitaillement à l’arrivée. C’est une configuration qui permet une gestion fine de l’effort, en fractionnant mentalement la course en segments de ravitaillement, comme autant de petites étapes sur votre ligne du temps.
La nuit change votre perception des reliefs. Des montées qui paraissaient insignifiantes en journée deviennent plus marquées à la lumière de la frontale. Vous n’avez pas la même profondeur de champ. Les pieds doivent être plus vigilants. Votre préparation doit intégrer cette dimension : courir en nature, avec un éclairage limité, sur une allure que vous pouvez tenir longtemps sans vous mettre en danger.
Préparer le Marathon nature de Marne et Gondoire : les axes clés de l’entraînement
Pour un plan d’entraînement Marathon nature de Marne et Gondoire, l’objectif n’est pas de vous transformer en machine, mais de vous installer dans une forme durable, compatible avec le fait de courir la nuit, de gérer des relances et de rester lucide pendant plusieurs heures. La préparation va tourner autour de quelques piliers simples, mais exigeants dans leur régularité.
1. L’endurance fondamentale comme socle
Que vous soyez inscrit sur le 42 km ou sur le 12 km, la base reste la même : beaucoup d’endurance à basse intensité. Sur ce type de mara-trail, il n’y a presque jamais de rythme totalement constant ; le terrain vous oblige à adapter sans cesse votre allure. Un gros socle d’endurance fondamentale vous aidera à absorber les variations de rythme sans exploser. Dans un plan structuré, on veillera à garder 70 à 80 % du volume dans cette zone.
2. Le travail de terrain et de dénivelé spécifique
Avec +250 m D+ sur 42 km et +120 m D+ sur 12 km, nous sommes clairement dans un trail nature « roulant », mais qui n’est pas plat pour autant. Il est utile d’intégrer :
- Des sorties en nature sur chemins, pour habituer les chevilles et le pied aux irrégularités
- Des séances de côtes modérées (30 s à 2 min), en mettant l’accent sur la posture et la puissance contrôlée
- Des sorties longues avec une succession de petites montées et descentes, pour reproduire la logique du parcours
3. La gestion de l’allure de nuit
Courir à 22h impose une réflexion particulière sur l’allure. Il est utile d’organiser quelques sorties clés en fin de journée ou de nuit. Non pas pour « faire comme la course » à tout prix, mais pour habituer le corps et l’esprit :
- À courir avec une frontale et un champ visuel réduit
- À gérer l’alimentation préalable : dîner léger, collation, hydratation
- À sentir la différence de sensations par rapport à une sortie matinale
Dans le plan d’entraînement, ces sorties de nuit peuvent être placées à des moments clés de la progression, pour tester le matériel, l’alimentation et les réactions de votre corps.
4. La force douce et la prévention des blessures
Les marathons nature comme celui de Marne et Gondoire ont une manière subtile de fatiguer : pas de trop gros pourcentages, mais des relances, des appuis changeants, des descentes où l’on a envie d’allonger la foulée. La préparation doit intégrer du travail de renforcement :
- Gainage régulier (planches, travail des obliques, bassin)
- Exercices de pieds et de chevilles : montées sur demi-pointes, proprioception
- Renforcement des quadriceps et des ischios pour supporter les descentes en fin de course
Je le vois souvent sur ce type d’épreuve : le coureur qui a pris le temps de construire une force douce, patiente, arrive beaucoup mieux à garder une foulée fluide au kilomètre 35, là où les autres se crispent.
Pour transformer ces axes en séances concrètes, un plan d’entraînement personnalisé reste la meilleure option : il permet d’adapter le volume, les intensités et la place des sorties de nuit à votre âge, à votre historique de blessures et au temps dont vous disposez chaque semaine.
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Adapter la préparation à chaque distance : 42 km, 12 km et courses nature
Préparer le 42 km du Marathon nature de Marne et Gondoire
Sur le mara-trail de 42 km, la clé est une sortie longue hebdomadaire ou tous les 10 jours, qui monte progressivement vers 2h45–3h30 de course, selon votre niveau. Pas besoin de dépasser la distance de l’épreuve à l’entraînement, mais il est important de travailler :
- Des sorties longues en nature avec dénivelé proche de celui de la course
- Des blocs en endurance tempo (allure légèrement au-dessus de l’endurance fondamentale) pour habituer le corps à tenir une vitesse de croisière
- La nutrition en course : prendre un gel, un morceau de barre ou de banane régulièrement, en se synchronisant sur les ravitaillements officiels (8 sur le parcours + arrivée)
Sur un 42 km de nuit, le risque principal n’est pas tant le manque de vitesse que l’usure progressive : une allure trop rapide dans les premières heures, un éclairage mal réglé, une hydratation négligée. Il est sage de viser une intensité maîtrisée, même si l’euphorie du départ au Parc de Rentilly pousse souvent à accélérer.
Préparer le 42 km en relais
La formule relais (jusqu’à 10 coureurs selon les informations des éditions précédentes) demande une autre forme d’intelligence de course : chaque relayeur doit arriver dans un état suffisant pour courir son segment, mais aussi respecter le niveau du reste de l’équipe. Un plan d’entraînement pour un relais se construit souvent comme un plan pour un semi ou un 10 km, avec quelques sorties longues en plus si votre relais comporte plusieurs segments.
Préparer le 12 km
Le Trail 12 km du Marathon nature de Marne et Gondoire n’est pas un simple « petit tour » de parc. Avec ses 120 m D+, ses chemins variés et son départ à 22h, il demande :
- 2 à 3 sorties par semaine, dont une en terrain vallonné
- Un peu de travail de vitesse (séances de 30"/30" ou de fartlek en nature) pour apprendre à relancer sans se mettre dans le rouge
- Une sortie de nuit pour tester la frontale et l’allure en conditions proches de la course
Souvent, sur 12 km de nuit, on part trop vite, presque comme sur un 10 km route. Puis le terrain, les montées et la nuit rappellent rapidement à l’ordre. Votre plan de préparation doit intégrer cette réalité : rythmique, mais prudente.
Préparer les distances 3 km, 2 km, 1 km
Les formats plus courts sont souvent pensés pour les jeunes ou pour des coureurs en découverte. Même sur 3 km, de nuit, la nature demande du respect. Un minimum de préparation - quelques footing, des foulées en nature, un test avec la frontale - permet de vivre l’expérience pleinement, sans stress.
Matériel, nutrition et gestion de la nuit
Le matériel pour le Marathon nature de Marne et Gondoire
Sur ce mara-trail, le matériel n’est pas un gadget ; c’est un partenaire de sécurité. Voici les essentiels :
- Frontale fiable, avec autonomie suffisante pour au moins 6–7 h sur le 42 km, batterie testée en amont
- Chaussures de trail « roulantes », avec une accroche correcte mais pas trop agressive : les chemins sont variés mais restent globalement peu techniques
- Short ou cuissard confortable, haut respirant, éventuellement une couche légère pour la fraîcheur nocturne
- Petit sac ou ceinture pour porter une flasque, quelques gels ou barres, et une couche de rechange si l’organisation le demande
Le plan d’entraînement est aussi le moment où vous apprenez à vivre avec ce matériel : tester la frontale en descente, vérifier le serrage des chaussures sur terrain meuble, observer les frottements éventuels pour adapter la tenue.
Nutrition et hydratation
Avec huit ravitaillements sur le parcours du 42 km, vous disposez de points réguliers pour recharger. Mais la façon dont vous y arrivez dépend de votre préparation. L’idéal est de :
- Tester à l’entraînement ce que vous comptez consommer en course
- Fractionner mentalement la course en segments « de ravito à ravito »
- Garder une hydratation continue, même dans la fraîcheur de la nuit où la sensation de soif est moins évidente
Sur les éditions passées, l’organisation s’est toujours montrée attentive à l’accueil des coureurs et à la qualité des ravitaillements, dans l’esprit d’un événement associatif ancré sur le territoire. Vous pouvez vous appuyer sur cette logistique, mais votre autonomie reste centrale, surtout en cas de coup de mou entre deux postes.
Sommeil et gestion de la veille
Préparer un départ à 22h, c’est aussi préparer sa journée. Il est souvent plus pertinent de :
- Éviter les grandes activités physiques le jour J
- Prévoir une sieste ou un temps de repos en milieu d’après-midi
- Organiser les repas de manière à arriver au départ ni lourd, ni affamé
Dans votre plan de préparation, cette dimension peut être anticipée : tester un « jour de simulation » avec une sortie de nuit, en reproduisant à peu près les horaires de repas et de repos que vous visez pour le jour de la course.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Infos pratiques pour le Marathon nature de Marne et Gondoire
Le Marathon nature de Marne et Gondoire se déroule à Bussy-Saint-Martin (77400), dans le département de la Seine-et-Marne, en région Île-de-France. Le départ et l’arrivée sont fixés au Parc culturel de Rentilly-Michel Chartier.
| Épreuve | Distance | Dénivelé | Heure de départ | Tarif |
|---|---|---|---|---|
| Marathon nature solo | 42 km | ≈ 250 m D+ | 22h00 | 40 € |
| Marathon nature relais | 42 km | ≈ 250 m D+ | 22h00 | 20 € |
| Trail nature | 12 km | ≈ 120 m D+ | 22h00 | 20 € |
| Course nature | 3 km | N/A | 22h00 | N/A |
| Course nature | 2 km | N/A | 22h00 | N/A |
| Course nature | 1 km | N/A | 22h00 | N/A |
La barrière horaire de 7 heures pour le marathon nature laisse le temps d’apprécier le parcours, mais suppose malgré tout une préparation sérieuse. Les ravitaillements (huit sur le parcours + arrivée) offrent une sécurité appréciable, surtout en cas de nuit fraîche ou de baisse de moral.
Pour toutes les informations détaillées (programme, règlement, consignes, éventuels ajustements d’horaires), vous pouvez consulter le site officiel Marathon Marne et Gondoire, ainsi que les pages de calendrier comme Finishers. Ces ressources complètent votre préparation en vous donnant une vision précise de la logistique et des dernières mises à jour.
En vous préparant avec intelligence pour le Marathon nature de Marne et Gondoire, vous ne cherchez pas seulement un temps ou un classement. Vous vous offrez une nuit de course au milieu des arbres, des champs et des reflets du château de Rentilly, en cohérence avec ce que votre corps peut donner. C’est cette harmonie-là, entre effort, lieu et durée, qui fait la beauté de ce mara-trail de Seine-et-Marne.
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Bon à savoir
Ce qu’il faut retenir pour bien préparer cette course
- Le 42 km est un vrai marathon nature, avec un profil roulant mais exigeant. Le dénivelé de référence à retenir pour votre préparation est environ +250 m D+. Le parcours n’est pas plat. Il use par petites touches.
- Le 12 km reste accessible, mais il demande quand même de la vigilance. Le dénivelé de référence est environ +120 m D+. Ce n’est pas une simple sortie loisir.
- Les formats 1 km, 2 km et 3 km sont là pour des efforts courts. La priorité, ici, est surtout la gestion de l’effort et la sécurité sur terrain naturel.
- Les ravitaillements sont un vrai appui sur le 42 km : 8 ravitaillements sur le parcours, plus un à l’arrivée. Cela permet de fractionner la course mentalement et de sécuriser votre apport en eau et en énergie.
Le terrain : de la relance, du naturel, et des appuis à surveiller
- Le parcours mêle chemins forestiers, passages en sous-bois, zones agricoles et secteurs plus roulants.
- Attendez-vous à des variations d’appuis. Le sol peut être souple par endroits, plus compact ailleurs.
- Les portions roulantes peuvent vous pousser à partir trop vite. C’est un piège classique sur ce type de course.
- Les secteurs naturels demandent de la vigilance sur les racines, les petites irrégularités et les changements de rythme.
- Sur le 42 km, ce terrain favorise les coureurs capables de rester économes, sans s’agiter.
Ce que cela change pour votre préparation
- Pour le 42 km, travaillez une base solide en endurance. Le terrain ne pardonne pas une allure trop haute au départ.
- Ajoutez des séances sur chemins et en terrain souple. Le but est d’habituer vos pieds et vos chevilles aux appuis instables.
- Intégrez du dénivelé modéré. Pas besoin d’énormes montées. Il faut surtout savoir relancer, grimper sans casser la foulée, puis redescendre proprement.
- Sur le 12 km, une préparation avec un peu de vitesse et du vallonné suffit. Mais elle doit rester spécifique au trail. Pas uniquement de la route.
- Sur les formats courts, un travail de coordination et de foulée légère sera utile si le terrain est humide ou irrégulier.
Le matériel à ne pas négliger
- Prévoyez une frontale fiable. La course se déroule de nuit. Votre visibilité sera un facteur de performance, mais aussi de sécurité.
- Choisissez des chaussures de trail avec une accroche correcte. Il faut de la tenue sur chemin, sans chercher une paire trop lourde ou trop agressive.
- Optez pour une tenue qui limite les frottements. Sur plusieurs heures, le moindre détail finit par compter.
- Pour le 42 km, pensez à un système simple pour transporter de quoi boire et prendre un peu d’énergie entre les ravitaillements.
- Si la météo est fraîche ou humide, une couche légère peut faire une vraie différence au départ et dans les moments de baisse de rythme.
La nuit : un paramètre central
- Courir de nuit change tout. Les reliefs paraissent plus présents. Les appuis sont moins lisibles. Le corps se crispe plus vite.
- Il est utile d’avoir fait au moins quelques sorties en conditions nocturnes avant la course.
- Testez votre frontale en amont. Une bonne visibilité en descente et dans les sous-bois peut éviter une faute de pied inutile.
- Le sommeil et la gestion de la journée comptent autant que les kilomètres. Sur ce format, arriver nerveux ou fatigué coûte cher.
Hydratation et énergie : s’appuyer sur les ravitos, sans dépendre d’eux
- Sur le 42 km, les 8 ravitaillements permettent une stratégie très régulière. C’est un vrai confort.
- Ne comptez pas uniquement sur eux. Votre organisme doit savoir accepter une prise d’énergie simple et répétée.
- À l’entraînement, testez ce que vous supportez le mieux : boisson, gels, compotes, barres tendres, ou autre.
- En nuit fraîche, la sensation de soif baisse souvent. Il faut boire par habitude, pas seulement par envie.
- Fractionner mentalement la course de ravito en ravito est souvent plus efficace que penser au total.
Distance par distance : ce qu’il faut viser
| Distance | Ce qu’elle demande vraiment | Point d’attention principal |
|---|---|---|
| 42 km | Endurance, gestion de l’allure, résistance mentale, aisance sur terrain varié | Ne pas partir trop vite, rester propre dans les appuis, bien gérer l’énergie |
| 12 km | Allure soutenue, relances, effort propre sur terrain nature | Ne pas courir comme sur route, accepter le relief et les variations de sol |
| 3 km | Effort court, dynamique, attention au terrain | Partir vite mais sans se désorganiser |
| 2 km | Course très courte, nerveuse, facile en apparence mais piégeuse en nature | Coordination et stabilité |
| 1 km | Format découverte, explosif, très accessible | Fluidité et plaisir, sans négliger la vigilance |
Les points de vigilance concrets pour vos coureurs
- Un coureur route peut être surpris par la fatigue neuromusculaire du terrain nature, même sans gros dénivelé.
- Le marathon ne se joue pas seulement sur les jambes. Il se joue sur la patience.
- Les descentes et les relances sont souvent plus coûteuses qu’on ne l’imagine.
- La nuit accentue tout. Le doute. Le relief. La sensation d’effort.
- Un bon matériel et une préparation spécifique aux chemins feront une vraie différence le jour J.
Météo attendue le jour J à Dampmart
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Marathon nature de Marne et Gondoire propose environ 42 km en terrain mi-route mi-trail, avec un dénivelé positif d’environ +420 à +500 m selon les sources et variantes de l’épreuve. Vous alternerez bitume, chemins forestiers, berges et passages en herbe, avec de nombreuses petites relances. En préparation, prévoyez des sorties longues sur terrain varié, du travail de côtes courtes et de descente, pour habituer vos muscles à ces changements de rythme et à la fatigue spécifique du relief.
Le Marathon nature de Marne et Gondoire est classé d’une difficulté "moyenne" sur les plateformes de course, avec environ +420 m D+ et un profil vallonné en nature. L’effort est globalement plus exigeant qu’un marathon plat sur route : sols parfois meubles ou glissants, relances fréquentes, appuis moins stables. En préparation, tenez compte de cette charge supplémentaire : renforcement musculaire (chevilles, quadriceps, fessiers), sorties longues plus lentes et gestion d’allure prudente, surtout si c’est votre premier marathon.
Sur le Marathon nature de Marne et Gondoire, mieux vaut viser une allure un peu plus lente que sur marathon route, en restant autour de 75 – 80 % de votre VMA ou 80 – 85 % de votre FC max pour tenir la distance avec le dénivelé. Prévoyez 12 à 14 semaines avec 3 – 4 sorties hebdomadaires : footing en endurance fondamentale, une sortie longue progressive (2h15 à 2h45 en fin de cycle), une séance de fractionné ou de côtes, et si possible un peu de renforcement musculaire.
Pour le Marathon nature de Marne et Gondoire, l’organisation propose des ravitaillements réguliers, mais il est recommandé de courir avec un gilet ou une ceinture d’hydratation, surtout sur le 42 km. Côté matériel, des chaussures door-to-trail avec bonne accroche sur terre/herbe et confort sur bitume sont idéales. Testez en préparation : gels, boissons, flasques, coupe-vent, port du sac et remplissage des poches afin de n’avoir aucune surprise le jour J, y compris par météo humide.
Pour le Marathon nature de Marne et Gondoire, Preparun propose deux plans : le Starter Run, gratuitFinisher Line, un plan complet et payant pour arriver prêt et confiant le jour J. Les deux programmes sont 100 % personnalisés (votre âge, niveau, objectif, nombre de sorties par semaine) et adaptés aux 42 km et au dénivelé du marathon nature. Ils intègrent sorties longues, côtes, travail d’allure et prévention des blessures. Nous vous invitons à créer votre plan d’entraînement directement sur Preparun.com pour structurer votre préparation jusqu’au 27 septembre 2026.
Préparez votre course en 7 questions
Marathon nature de Marne et Gondoire, départ à 22h, frontale allumée et foulées dans la nuit : ce rendez-vous ne s’improvise pas. Pour profiter pleinement de ces 42 km et des autres distances au cœur du Parc culturel de Rentilly-Michel Chartier, il vous faut un plan d’entraînement adapté, pensé pour le terrain, l’horaire et votre niveau. En commandant votre plan personnalisé, vous préparez sereinement votre allure, votre endurance et votre gestion de la fatigue, pour arriver au bout avec le sentiment d’avoir couru intelligemment, en harmonie avec la nature et avec votre corps.
Marathon nature de Marne et Gondoire
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