Informations sur la course
Timer Trail propose 4 épreuves de 7 à 160 km, le 26 septembre 2026 à Bonson.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| Timer Kids (7km) | 7 km |
| Timer 5 (33km) | 33 km |
| Timer 24 Solo (160km) | 160 km |
| Timer 24 Relais (160km) | 160 km |
Vous êtes inscrit au Timer Trail à Andrézieux-Bouthéon, et il y a déjà quelque chose de paisible à l’idée de revenir, encore et encore, sur cette même boucle. Ce type de format, inspiré des Backyards, ne récompense pas seulement la vitesse, mais surtout la régularité, la patience et la capacité à écouter son corps au fil des heures. La préparation devient alors une démarche globale : entraînement, récupération, alimentation, gestion mentale… tout compte.
Le Timer Trail : un format en boucle, entre Backyard et épreuve d’endurance
Le Timer Trail se déroule à Andrézieux-Bouthéon, dans la Loire, au cœur de la région Auvergne-Rhône-Alpes. La course propose une boucle d’environ 6,5 km, à parcourir en séries successives, avec des départs à heure fixe. Le principe est simple en apparence : le premier tour doit être bouclé en une heure, puis, à chaque nouvelle boucle, le temps imparti diminue d’une minute. Entre deux départs, le temps dont vous disposez pour récupérer dépend donc directement de votre vitesse de course.
Le format Timer 24 vise un total de 100 miles, soit 160 km, avec un maximum de 24 tours. Vous pouvez y participer en solo ou en relais 2 à 4 coureurs, avec une grande liberté dans la répartition des tours entre équipiers. Le format Timer 5 propose une version plus courte, avec un maximum de 5 boucles (environ 33 km au total), ouverte en solo, idéale pour découvrir ce type d’effort sans basculer dans l’ultra. Enfin, le Timer Kids offre aux plus jeunes une boucle de 500 m et jusqu’à 6 tours possibles, avec un goûter à l’arrivée.
Le site de course met à disposition des espaces de repos et des zones de ravitaillement, ce qui change profondément la manière de vivre l’épreuve : vous revenez toujours au même camp de base, avec votre matériel, votre alimentation, votre chaise, parfois même une couverture pour un micro-somme.
Pour les formats adultes, le départ est fixé à 15h00 pour le Timer 24 et le Timer 5, ce qui signifie que la course vous emmènera nécessairement vers la soirée, voire la nuit pour les coureurs du 100 miles. Il faut l’anticiper, aussi bien dans l’organisation de votre matériel que dans votre préparation.
Comprendre le parcours et les pièges du Timer Trail
Avec sa boucle d’environ 6,5 km, le Timer Trail ne se joue pas sur un col ou une barre rocheuse, mais sur la répétition. Les informations disponibles indiquent un terrain de type course hors stade / route, avec une boucle accessible, roulante, pensée pour permettre au plus grand nombre d’enchaîner les tours. Ce caractère « abordable » peut pourtant être trompeur : la difficulté vient de l’accumulation, pas du profil d’une seule boucle.
Les pièges classiques de ce type de format sont connus :
- Partir trop vite sur les premières boucles, en profitant d’un temps imparti large, et grignoter inutilement votre temps de repos.
- Négliger l’hydratation et la nutrition au prétexte que vous revenez souvent au camp de base.
- Changer trop souvent d’allure ou de stratégie, au lieu de s’installer dans un rythme stable et reproductible.
- Se laisser gagner par la lassitude mentale : même boucle, même décor, mêmes repères.
Sur Timer 5, vous êtes plus proche d’un trail long de 30 km que d’un ultra : la gestion se concentre sur l’allure, le maintien d’une foulée fluide et une nutrition simple mais régulière. Sur Timer 24, le cœur du sujet, c’est la longévité : protéger vos muscles et vos articulations, maintenir votre lucidité, gérer la fatigue digestive, accepter les moments de moins bien sans vous mettre en danger.
Préparer le Timer Trail : structurer votre plan d’entraînement
Pour un format en boucle comme le Timer Trail, un plan d’entraînement structuré est presque une assurance sérénité. Vous savez où vous allez, semaine après semaine, et vous préparez votre corps autant que votre tête à répéter le même effort sur une longue durée.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
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Sur un Timer 5 (environ 33 km), votre préparation peut s’étaler sur 8 à 10 semaines, avec 3 à 4 sorties hebdomadaires :
- Une sortie d’endurance fondamentale un peu plus longue, en visant progressivement 2h00 à 2h30, dans un registre de confort.
- Une séance de travail d’allure (type tempo ou seuil) pour habituer le corps à une intensité soutenue mais maîtrisée.
- Une sortie en terrain varié, si possible en boucle, pour travailler les relances et la gestion de l’effort sur plusieurs tours.
- Eventuellement une séance de renforcement musculaire (gainage, travail des cuisses et des fessiers) pour protéger articulations et dos.
Sur le Timer 24 et ses 160 km potentiels, la préparation s’inscrit dans une autre temporalité : on parle de plusieurs mois, avec une montée progressive du volume. Travaillez la durée plus que la vitesse : sorties longues de 3h à 5h, parfois fractionnées (2x2h, 3x2h sur deux jours consécutifs), pour habituer le corps à enchaîner des efforts répétés.
Intégrez régulièrement des sorties en boucle, sur un parcours proche des 6 à 8 km, que vous répétez plusieurs fois dans la même séance : vous testez ainsi la gestion de votre temps de repos, le rituel de ravitaillement, le changement de couche vestimentaire, la capacité à repartir plusieurs fois sur le même parcours sans perdre le fil.
Dans votre plan d’entraînement, gardez une place pour la récupération : nuits complètes autant que possible, quelques siestes stratégiques les jours de gros volume, alimentation équilibrée. Sur un ultra en boucle, ce n’est pas l’exploit d’une séance isolée qui fait la différence, mais l’addition de semaines bien menées, où vous ne basculez pas dans le surmenage.
Enfin, n’oubliez pas le travail mental : habitez la répétition plutôt que de la subir. Se fixer de petits objectifs par tour, prévoir une musique ou un mantra pour certains moments, organiser un rituel simple à chaque retour au camp de base (boire, manger, vérifier le matériel) aide à garder la tête claire.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Gestion de l’allure, nutrition et matériel le jour J
Sur le Timer Trail, la clé est de courir dès le premier tour à l’allure que vous êtes capable de tenir longtemps, pas à celle que vous « pourriez » tenir sur une seule boucle. En pratique, pour le Timer 24, cela signifie accepter de courir très en dedans au début, quitte à laisser passer des minutes de repos au camp de base : votre vraie réserve, ce sera le fait d’arriver encore lucide au 15e, au 20e tour.
Pensez votre nutrition comme un fil continu. Le retour régulier aux ravitaillements et à votre espace personnel peut donner l’illusion qu’il sera toujours temps de manger ; en réalité, la dérive se fait vite. Un petit apport toutes les 30 à 45 minutes (boisson énergétique, eau, fruits secs, barre douce pour l’estomac) permet de rester stable. Sur les formats longs, prévoyez des aliments plus solides et salés pour les heures tardives : soupe, purée, petits sandwiches simples, selon ce que votre estomac accepte à l’entraînement.
Côté matériel, visez la sobriété et la fiabilité :
- Une paire de chaussures déjà éprouvée sur longue distance, confortable, plutôt orientée route ou chemin roulant.
- Des chaussettes techniques en plusieurs paires, pour pouvoir changer régulièrement et limiter les échauffements.
- Un système de portage léger (ceinture ou petit gilet), suffisant pour l’eau et quelques aliments sur une boucle.
- Des vêtements en couches, avec la possibilité d’ajouter un haut chaud ou un coupe-vent au fil de la soirée et de la nuit.
- Une lampe frontale fiable, avec batterie ou piles de rechange, indispensable pour les tours nocturnes du Timer 24.
Préparez également votre espace de repos : une chaise ou un petit siège pour vous asseoir quelques minutes, une couverture légère, un sac ou une caisse bien organisée (nourriture, changes, accessoires). Sur ce type de format, c’est presque votre « base de vie » qui devient le centre de gravité de la course.
Infos pratiques et ambiance
Le Timer Trail se tient sur le site d’Andrézieux-Bouthéon, facilement accessible depuis Saint-Étienne et plus largement depuis la région Auvergne-Rhône-Alpes. La course est référencée comme course à pied / route, avec des départs le 26 septembre 2026 à 15h00 pour les formats Timer 24 et Timer 5. Les inscriptions et les informations actualisées (horaires précis, consignes, éventuelles barrières horaires) sont disponibles sur le site officiel de l’événement via la page dédiée sur Oleno, ainsi que sur des plateformes de calendrier de courses comme Running.life.
L’ambiance d’un événement en boucle est particulière : les coureurs se croisent et se recroisent, on reconnaît les visages qui tiennent, ceux qui doutent, ceux qui repartent. Les passages répétés au camp de base créent une atmosphère de petit village de coureurs, où chacun mène sa propre bataille avec le temps et la fatigue. C’est une expérience à part, presque contemplative, où l’on apprend à mesurer sa dépense, à respecter la distance, à laisser le temps faire son œuvre.
Que vous veniez pour un Timer 5 engagé mais accessible, ou pour le défi immense du Timer 24, Andrézieux-Bouthéon vous offrira un terrain pour explorer votre endurance autrement. Prenez le temps de préparer votre course avec soin ; le jour venu, vous pourrez vous laisser porter par les boucles, la nuit, les voix au camp de base… et ce sentiment rare de faire corps avec le temps.
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Bon à savoir
Profil du parcours, distances et spécificités de l’effort
Sur le Timer Trail, vous avez affaire à une boucle d’environ 6,5 km, répétée encore et encore. Le terrain est classé en course hors stade / route : surface roulante, globalement accessible, sans gros passages techniques. Le piège : la fatigue vient de la répétition, pas d’un col ou d’un sentier cassant.
- 7 km : un format court, proche d’une course sur route engagée. Effort intense, mais bref. Vous pouvez vous permettre une allure plus haute, en gardant une petite marge pour ne pas exploser sur la fin.
- 33 km (Timer 5) : équivalent d’un trail long. Enchaînement de 5 boucles. L’allure doit rester raisonnable, fluide, régulière, avec une attention particulière à la nutrition et aux petits signes de fatigue musculaire ou tendineuse.
- 160 km (Timer 24) : format ultra, objectif 100 miles sur 24 tours. Vous entrez dans une autre dimension : gestion de la nuit, des coups de mou, des douleurs qui s’installent, des envies de tout arrêter… Votre phrase clé : « Protéger mon corps pour aller loin ».
Le temps imparti diminue d’une minute à chaque boucle. Votre temps de repos dépend donc directement de votre vitesse : plus vous courez vite, plus vous avez de temps au camp de base… mais plus vous sollicitez vos jambes et votre système nerveux. Il faudra trouver votre équilibre, propre à votre distance et à votre niveau.
Dénivelé et impact sur la préparation
Les informations officielles indiquent la course comme épreuve sur route / hors stade
- Pour 7 km : travaillez surtout votre capacité à tenir une allure soutenue sur terrain plat ou légèrement vallonné. Les montées seront courtes, plus proches du « relief urbain » que du trail alpin.
- Pour 33 km : le faible dénivelé implique souvent une allure plus régulière… ce qui peut pousser à aller trop vite. Vous ne serez pas « freiné » par le terrain : cela demande une vraie discipline pour ne pas dépasser votre seuil d’endurance.
- Pour 160 km : la quasi-absence de gros dénivelé change la nature de la fatigue : moins de montée, mais beaucoup de répétitions de la même gestuelle, des mêmes appuis. Les muscles peuvent devenir douloureux par surcharge cumulative.
En préparation, privilégiez donc :
- Un gros travail d’endurance sur terrain plat ou très légèrement vallonné.
- Des séances en boucle de 6–8 km pour habituer vos muscles à répéter le même type d’effort.
- Quelques exercices de renforcement pour protéger les genoux, hanches, dos : vos articulations vont supporter des milliers de foulées similaires.
Météo et conditions climatiques fin septembre à Bonson / Andrézieux-Bouthéon
Fin septembre, dans la vallée de la Loire, vous pouvez vous attendre à des températures modérées en journée et des nuits fraîches. Les données climatologiques pour la Loire en septembre indiquent des températures diurnes autour de 19–22 °C, avec des nuits proches de 9–10 °C. À Bonson, les étés sont chauds et assez orageux, et la pluviométrie annuelle est autour de 700 mm dans la vallée.
- Risque de pluie : le mois de septembre peut encore être assez humide, avec plus de 16 jours de pluie en moyenne sur le département. Vous devez envisager le scénario pluie, vent, sols mouillés.
- Variations rapides : en vallée, les conditions peuvent changer vite : lumière douce en fin de journée, possible rafraîchissement marqué dès que le soleil baisse.
- Sensation thermique : pour le Timer 24, la chute de température dans la nuit peut être vraiment sensible après des heures de course. Un corps fatigué gère moins bien le froid.
Conséquences pratiques pour votre préparation :
- Préparez-vous à courir dans une fourchette de 10–20 °C, avec la possibilité de pluie et de vent modéré.
- Testez votre tenue en conditions fraîches, notamment pour les tours nocturnes du 160 km : il est dur de repartir grelottant.
- Intégrez quelques séances sous la pluie ou dans une météo un peu hostile pour apprivoiser ces sensations. Le jour J, vous serez moins surpris.
Ravitaillements, base de vie et gestion de l’alimentation
Le Timer Trail propose des espaces de repos et des zones de ravitaillement sur le site, accessibles à chaque retour de boucle. Vous revenez toujours au même camp de base : un luxe… mais aussi un piège.
- Les ravitaillements officiels vous offrent boissons et nourriture standard de course. Ils sont suffisants pour le 7 km et le 33 km si vous gérez bien vos prises.
- Pour le 160 km, il est fortement recommandé d’installer un ravitaillement personnel sur votre espace de repos : aliments que vous connaissez et que votre estomac tolère après plusieurs heures (purées, soupes, petits sandwiches, aliments salés, boissons chaudes).
- Le retour régulier au camp donne l’impression qu’il « sera toujours temps de manger ». C’est une illusion dangereuse : un retard de nutrition met parfois plusieurs heures à se rattraper.
Stratégies alimentaires selon la distance :
- 7 km : un apport léger avant la course, une hydratation régulière. Le ravitaillement joue surtout un rôle de confort.
- 33 km : visez un petit apport toutes les 30–45 minutes : boisson énergétique, eau, fruits secs, barres faciles à digérer. Profitez des ravitos pour compléter, mais gardez une partie de votre alimentation sur vous.
- 160 km : construisez une vraie stratégie nutritionnelle, testée à l’entraînement. Alternez liquide, semi-solide et solide. Prévoyez des aliments salés pour lutter contre l’écœurement du sucré, et éventuellement des boissons chaudes pour le cœur de nuit.
Votre base de vie devient votre point d’ancrage : chaque passage est une mini-séquence de gestion : boire, manger, s’asseoir éventuellement quelques minutes, ajuster une couche de vêtements, vérifier les pieds. Ce rituel est un outil puissant pour garder la tête claire.
Meneurs d’allure et repères de rythme
Les informations disponibles sur le Timer Trail mentionnent les formats, les boucles, les relais, les espaces de repos et ravitaillements, mais ne signalent pas explicitement la présence de meneurs d’allure pour les différentes distances. Sans indication claire, il est plus prudent de considérer que vous ne pourrez pas compter sur un meneur d’allure officiel.
Conséquence : vous devez devenir votre propre « meneur ».
- Travaillez à l’entraînement des allures repères pour vos tours : savoir en combien de temps vous courez confortablement 6,5 km dans le registre visé (course courte, 33 km, 160 km).
- Pour le 160 km, vous pouvez vous fixer des fourchettes de temps par boucle (par exemple, tour d’installation, tours « de croisière », tours prudents de nuit). Sans devenir rigide, cela vous donne des repères rassurants.
- Pour le 33 km, viser une allure légèrement en dessous de votre allure semi-marathon sur route est souvent une bonne base, adaptée ensuite à votre niveau et à votre vécu en trail.
Matériel spécifique à prévoir selon la distance
Chaussures et protection des pieds
- Chaussures : privilégiez des modèles route ou chemin roulant, déjà testés sur des sorties longues, avec un amorti suffisant pour les répétitions de foulées.
- 7 km : une paire assez dynamique peut être intéressante, à condition qu’elle reste confortable.
- 33 km : choisissez le confort avant tout. Une chaussure qui devient douloureuse au bout de 20 km gâche la fin de course.
- 160 km : pensez à prévoir éventuellement une seconde paire, avec un profil légèrement différent (amorti, drop) pour soulager certaines zones musculaires après plusieurs tours.
- Chaussettes : emportez plusieurs paires techniques, capables de limiter les frottements et de gérer l’humidité. Sur le 160 km, les changements réguliers peuvent sauver vos pieds.
Portage et hydratation
- Un portage léger suffit : ceinture ou petit gilet avec une flasque, un peu de nourriture, éventuellement une couche légère.
- Pour le 7 km, vous pouvez presque courir sans portage si le ravitaillement est suffisant, mais garder au moins un accès à l’eau reste prudent.
- Pour le 33 km, un gilet ou une ceinture avec une flasque, quelques gels ou barres et un coupe-vent fin est un bon compromis.
- Pour le 160 km, le portage doit rester minimaliste mais fiable. Vous n’avez pas besoin d’un gros sac, mais d’un système confortable que vous supportez pendant des heures.
Vêtements et gestion de la nuit
- Tenue de base : short ou cuissard confortable, t-shirt technique respirant.
- Couches supplémentaires : un haut à manches longues, un coupe-vent ou une petite veste respirante, éventuellement une couche plus chaude pour le cœur de nuit du 160 km.
- Frontale : indispensable pour le 160 km, très fortement recommandée pour être serein si vous mettez du temps sur le 33 km. Prévoir une lampe fiable avec batterie ou piles de rechange.
- Protection pluie : en septembre dans la Loire, un imper léger ou une veste déperlante peut faire la différence en cas d’averse.
Espace de repos / camp de base
- Chaise ou petit siège : pour vous asseoir quelques minutes entre deux tours, surtout sur le 160 km. Attention à ne pas vous y « coller » trop longtemps.
- Couverture ou plaid léger : pour ne pas se refroidir en étant immobile, particulièrement la nuit.
- Caisses ou sacs organisés : séparez alimentation, vêtements, matériel d’éclairage, soins des pieds. L’objectif : tout trouver vite, même avec la tête embrumée.
- Petite pharmacie : pansements, compeed, lubrifiant anti-frottements, éventuellement un rouleau de bandage souple.
Gestion de l’effort selon 7 km, 33 km, 160 km
Sur 7 km : explosivité contrôlée
- Allure engagée, mais sans partir « à bloc ». Vous voulez pouvoir finir fort, pas survivre au dernier kilomètre.
- Hydratation simple : boire un peu avant, quelques gorgées pendant si besoin.
- Matériel léger : rien de superflu. Vous devez vous sentir libre, prêt à vous faire plaisir.
Sur 33 km : endurance solide, lucide
- Allure de confort actif : respirations maîtrisées, capacité à parler, à rester présent à vos sensations.
- Une stratégie de nutrition simple mais régulière. Ne laissez pas passer plus de 45 minutes sans apport.
- Anticipez la baisse de luminosité si vous êtes proche de la fin de journée : une petite frontale dans le gilet rassure.
Sur 160 km : gérer le temps, apprivoiser la nuit
- Allure très en dedans au début. Vous devez avoir l’impression de vous retenir. Cette retenue est votre assurance vie.
- Cycles de tours : certains plus rapides, d’autres volontairement plus lents pour soulager le corps. Votre objectif n’est pas le « chronomètre d’un tour », mais le maintien de votre capacité à repartir.
- Alternance marche/course possible sur certains segments, surtout la nuit, pour préserver les muscles et le mental.
- Nutrition et hydratation deviennent une discipline : vous mangez et buvez parce que le plan le prévoit, pas seulement parce que vous en avez envie.
Préparation mentale et gestion de la boucle
Le format en boucle peut être déroutant. Même décor. Même repères. Même sensation de « tour de plus ». Et parfois, la lassitude guette.
- Transformez chaque boucle en petit objectif : « Sur celle-ci, je me concentre sur ma foulée », « sur la suivante, je travaille ma respiration ».
- Installez un rituel au camp de base : boire, manger, vérifier le matériel, respirer deux fois calmement… puis se relever et repartir.
- Sur le 160 km, acceptez qu’il y aura des moments de doute, de fatigue lourde. Ce n’est pas un signe d’échec, c’est le cœur de l’expérience.
- Sur le 33 km et le 7 km, le mental joue moins sur la durée, mais il est clé pour gérer les passages difficiles, les baisses d’énergie, les petits coups de chaud ou de froid.
Vous ne courez pas seulement contre un chronomètre. Vous courez avec votre corps, votre tête, votre capacité à vous adapter à cette même boucle qui revient encore et encore. C’est rude. C’est beau. Et cela mérite une préparation matérielle, physique et mentale à la hauteur de ce que vous avez envie de vivre le jour J.
Météo attendue le jour J à Bonson
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Pour bien préparer le Timer Trail, il faut d’abord connaître la distance exacte et le dénivelé positif annoncés par l’organisation de votre course. Comme je n’ai pas ces données officielles dans les éléments fournis ici, le plus utile est de vérifier la fiche course avant de calibrer votre préparation. En trail, le profil du parcours conditionne tout : volume, côtes, descentes et gestion de l’effort.
La difficulté réelle d’un trail ne dépend pas seulement des kilomètres, mais surtout du D+, de la technicité du terrain et des descentes. Pour un coureur venant de la route, la difficulté vient souvent davantage des appuis irréguliers et des montées que de l’allure moyenne. La bonne préparation consiste à courir moins vite, marcher en côte si besoin et renforcer jambes, gainage et chevilles.
Sur un trail, l’objectif n’est pas de tenir une allure constante comme sur route, mais un effort régulier. Partez prudemment, surtout dans les premières montées, et acceptez de marcher dès que le coût énergétique devient trop élevé. En descente, évitez de freiner trop fort. À l’entraînement, simulez cette gestion avec des sorties vallonnées et des blocs à l’effort.
Les ravitaillements et la dotation matérielle doivent être vérifiés sur le règlement officiel, car ils dépendent du format de course. En préparation, testez en amont ce que vous utiliserez le jour J : chaussures trail, système d’hydratation, nutrition, veste si la météo l’exige, et éventuellement bâtons si l’organisation les autorise. N’utilisez rien de nouveau le jour de la course.
Pour préparer le Timer Trail, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, et adaptés aux distances et au dénivelé de cette course. Le Starter Run est le plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation. La Finisher Line est le plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Créez votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
Le Timer Trail, ce n’est pas seulement une boucle à répéter, c’est un rendez-vous avec votre endurance, votre patience et votre intelligence de course. Pour vivre pleinement cette expérience en format Timer 24 ou Timer 5, un plan d’entraînement structuré change tout : il vous aide à gérer l’enchaînement des boucles, le temps de repos, la fatigue qui s’installe. En commandant votre plan d’entraînement personnalisé, vous préparez chaque tour avec lucidité : allure, gestion des ravitaillements, nuits éventuelles, matériel. C’est la meilleure façon d’arriver serein sur la ligne de départ et d’aller chercher, boucle après boucle, ce que vous êtes vraiment venu chercher à Andrézieux-Bouthéon.
Timer Trail
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Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
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