Trail des Citadelles 2027 – Carla de roquefort

Trail des Citadelles 2027

Carla de roquefort (9300) 3 avril 2027 Trail
Départ dans
J−222

Informations sur la course

Trail des Citadelles 2027 propose 5 épreuves de 10 à 72 km, le 3 avril 2027 à Carla de roquefort.

Informations clés des épreuves de Trail des Citadelles 2027
Épreuve Distance Dénivelé Altitude
Trail des Citadelles 10 km 10 km - -
Trail des Citadelles 24 km 24 km - -
Trail des Citadelles 40 km 40 km +1 895 m / −1 901 m 438 – 1 172 m
Trail des Citadelles 57 km 57 km +2 549 m / −2 545 m 496 – 1 170 m
Trail des Citadelles 72 km 72 km +3 191 m / −3 191 m 438 – 1 166 m

Le Trail des Citadelles, terrain de jeu exigeant en Ariège

Je te le dis cash : le Trail des Citadelles, ce n’est pas une balade du dimanche. C’est une vraie course de montagne, posée à Lavelanet, au pied des Pyrénées cathares, dans l’Ariège (09). Tu cours au coeur du Pays d’Olmes, entre forêts sombres, singles piégeux et montées qui piquent les quadris.

Le décor est historique, presque brutal : le tracé serpente entre les citadelles de Montségur et de Roquefixade, symboles forts de la région. Tu passes non loin de ces forteresses perchées, avec des vues qui valent toutes les séances de côtes du monde quand le temps est dégagé. Mais ne te trompe pas : l’altitude ne fera pas le job à ta place. Ici, chaque mètre de dénivelé se mérite.

Lavelanet, c’est une petite ville ouvrière, collée aux reliefs. Tu n’es pas loin de Foix, de la vallée de l’Ariège, de ces coins où la montagne commence vite et fort. Ambiance simple, authentique. Sur place, l’organisation est portée par l’équipe du Trail des Citadelles, une épreuve qui existe depuis des années et qui a clairement le label "course de caractère".

Pour suivre les infos officielles, parcours et inscriptions, tu peux aller directement sur le site Trail des Citadelles ou sur la page de l’événement via Chronostart.

Les formats de course : du 10 km au 72 km

Le Trail des Citadelles 2027 propose plusieurs formats, du court mais explosif au très long où tout se joue sur la gestion.

  • Trail 10 km : environ 10 km pour près de 480–500 m de D+ selon les infos des différentes plateformes. Format découverte, mais ne te fais pas piéger : ça reste nerveux, avec des passages raides.
  • Trail 24–26 km : un tracé autour de 24 à 26 km avec 1200 à 1400 m D+ suivant les années et les sources. Là, on entre dans le vrai trail : allure de gestion, montée au seuil, relances en sous-bois.
  • Trail 40 km : environ 40 km pour 2000 m D+. C’est le format charnière : trop long pour être pris à la légère, trop court pour le rouler en mode ultra. Il faut être précis dans ta stratégie.
  • Trail 55–59 km : selon les éditions, tu trouves un format autour de 55 à 59 km pour près de 2900 m D+. Ici, tu passes clairement dans la catégorie des trails longs : alimentation, gestion mentale, descentes propres, tout compte.
  • Trail 70–72–74 km : la version longue, entre 70 et 74 km et environ 3300 à 3400 m D+. Possible en solo ou en relais à 4 coureurs selon l’organisation. C’est l’épreuve reine, celle qui ne pardonne ni le manque de préparation, ni l’excès de confiance.

Les profils sont typés montagne moyenne : montées parfois longues, souvent cassantes, descentes techniques par endroits, terrain gras possible selon la météo. C’est du vrai trail, pas un simple tour de parc.

Pourquoi tu as besoin d’un plan d’entrainement calibré

Je vais être directe : si tu viens au Trail des Citadelles sans préparation ciblée, tu vas subir. Pas juste être fatigué. Subir vraiment. Les formats de 40 km et au-delà imposent une solide base d’endurance, un travail sérieux au seuil, et une maîtrise de ton allure en montée comme en descente.

Sur Preparun, on te propose un plan d’entrainement adapté à ton profil, à ton âge, à ton volume hebdo et à ton objectif (terminer, performer, chercher le chrono). Chaque séance a un rôle : sorties longues pour encaisser la durée, fractionné pour la puissance, travail spécifique en dénivelé, rando-course pour simuler la gestion de l’effort. Tu ne joues pas à l’improvisation, tu construis.

Si tu es une coureuse, j’insiste encore plus : le Trail des Citadelles, avec ses longues montées et ses passages techniques, demande une bonne gestion de l’intensité, un renfo solide et une vraie confiance en descente. Un plan d’entrainement bien pensé t’aide à doser, à éviter la blessure et à arriver sur la ligne avec un corps prêt, pas rincé.

Ce genre de profil, je le connais. Les courses où tu pars de nuit ou à l’aube, avec le ventre un peu noué, la frontale ou la brume, les appuis incertains, les cuisses qui brûlent au bout d’une heure. C’est là que la préparation fait la différence. Tu ne subis plus la côte, tu la gères. Tu ne redoutes plus la descente, tu la déroules.

Alors oui, le Trail des Citadelles est exigeant. Mais avec un plan d’entrainement précis, structuré, calibré sur toi, tu peux transformer ce terrain rude en vrai terrain de jeu. Et honnêtement, courir face aux citadelles de Montségur et Roquefixade, ça vaut largement quelques semaines de travail sérieux.

Si tu viens en Ariège pour cette course, profite aussi du coin : un tour vers Foix, une pause au pied du château de Montségur, un café en ville à Lavelanet après la course… Le genre de week-end où tu rentres fatigué, mais fier.

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Parcours des différentes distances

Tracé GPS et profil altimétrique
Trail des Citadelles 40 km
Trail des Citadelles 57 km
Trail des Citadelles 72 km

Parcours détaillé Trail des Citadelles 2027 - Trail des Citadelles 40 km

Dénivelé positif 1 895 m
Dénivelé négatif 1 901 m
Altitude min 438 m
Altitude max 1 172 m

Résumé

Boucle de 39,5 km, 1895 m de D+, 1901 m de D-. Un trail pur jus, exigeant, nerveux, sans répit. Ici, tu viens chercher du vrai terrain, du mental, du muscle.

Profil général

  • Distance réelle : 39,5 km
  • Dénivelé positif : 1895 m
  • Dénivelé négatif : 1901 m
  • Altitude minimale : 438 m
  • Altitude maximale : 1172 m
  • Terrain : 15% route/chemin revêtu, 85% sentier/chemin non revêtu (asphalt, gravel, ground, dirt)
  • Difficulté technique : sentier de montagne

Tu dois savoir poser les pieds, garder la lucidité. Les relances se paient cash. Ici, la gestion d’allure n’est pas un concept, c’est une nécessité.

Lieux traversés et repères

  • Départ à Lavelanet (km 0)
  • Bénaix (km 4,6)
  • Montségur (km 7,5)
  • Montferrier (km 13,3)
  • Roquefixade (km 22,4)
  • Ilhat (km 27)
  • Péreille (km 33,6)
  • Retour à Lavelanet (km 37,3)
  • Sommet « SN 900 » (900 m) au km 6,5
  • Sommet « Roc Croisé » (991 m) au km 7
  • Col « Col du Tremblement » (1031 m) au km 8,1
  • Sommet « Pog de Montségur » (1200 m) au km 8,9
  • Sommet « Cap du Rouquet » (916 m) au km 24,6
  • Points d’eau : km 7, km 14,1, km 20,1, km 22,9, km 28,8

Côtes majeures

  • Montée du départ (km 0,0 à 5,7) : +387 m, 5,7 km, pente moyenne 6,8%, max 24,1%. D’entrée, tu dois te placer. Ne pars pas à bloc. Reste sous le seuil, laisse les jambes chauffer. Les pourcentages max piquent, mais c’est trop tôt pour s’enflammer.
  • Montée vers le Pog de Montségur (km 6,4 à 8,9) : +297 m sur 2,5 km, pente moyenne 12,1%, max 24,4%. Ici, c’est raide, c’est technique. Pose les mains si besoin. Garde du jus, la course ne fait que commencer.
  • Descente du Pog de Montségur (km 8,9 à 14,2) : -473 m sur 5,4 km, pente moyenne 8,8%, max 24,4%. Les quadris encaissent. Reste gainé, ne lâche pas la technique. Attention à la relance en bas.
  • Descente (km 15,8 à 18,4) : -281 m sur 2,6 km, pente moyenne 10,8%, max 17,8%. Ici, tu peux gagner du temps si tu sais descendre propre. Sinon, reste prudent, la course est longue.
  • Montée (km 21,4 à 24,0) : +364 m sur 2,6 km, pente moyenne 14,0%, max 23,0%. C’est la bosse qui fait mal. Mets-toi en mode gestion, fractionne mentalement. Ne regarde pas le sommet, avance.
  • Descente (km 24,0 à 30,3) : -484 m sur 6,3 km, pente moyenne 7,7%, max 15,8%. Longue, usante. Les appuis doivent rester dynamiques. Hydrate-toi, pense à la suite.
  • Montée (km 35,2 à 36,4) : +232 m sur 1,1 km, pente moyenne 20,7%, max 30,2%. Mur final. Ici, tout se joue au mental. Marche active, mains sur les cuisses, ne lâche rien.
  • Descente finale (km 36,4 à 39,5) : -291 m sur 3,2 km, pente moyenne 9,2%, max 30,0%. Derniers appuis, jambes en feu. Reste lucide, la ligne n’est pas loin.

Le parcours tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à 6,6
  • D+ 430 m, D- 69 m, altitude 532–924 m
  • Profil : montée
  • Terrain majoritaire : route

Départ nerveux. Tu dois te placer sans te griller. La route permet de dérouler, mais la pente s’installe vite. Garde une allure contrôlée, respire, prépare-toi à basculer sur sentier.

Tronçon 2 — km 6,6 à 13,2
  • D+ 319 m, D- 458 m, altitude 754–1172 m
  • Profil : descente
  • Terrain majoritaire : sentier

Ici, tu passes sur du vrai sentier de montagne. Les appuis sont techniques, la descente n’est jamais gratuite. Reste concentré, ne te laisse pas griser par la pente. Profite du point d’eau au km 7.

Tronçon 3 — km 13,2 à 19,8
  • D+ 220 m, D- 358 m, altitude 593–877 m
  • Profil : descente
  • Terrain majoritaire : sentier

Les jambes commencent à chauffer. Les descentes s’enchaînent, mais il faut relancer. Ne subis pas, reste acteur. Point d’eau au km 14,1 : recharge, anticipe la suite.

Tronçon 4 — km 19,8 à 26,4
  • D+ 424 m, D- 310 m, altitude 556–933 m
  • Profil : montée
  • Terrain majoritaire : sentier

C’est le cœur du trail. Montée longue, usante, sur sentier. Fractionne l’effort, joue avec le terrain. Hydrate-toi au km 20,1 et 22,9. Ici, la tête fait la différence.

Tronçon 5 — km 26,4 à 33,0
  • D+ 98 m, D- 315 m, altitude 438–727 m
  • Profil : descente
  • Terrain majoritaire : sentier

Descente roulante mais piégeuse. Les cuisses encaissent, la fatigue s’installe. Profite du point d’eau au km 28,8. Reste vigilant, ne te laisse pas endormir.

Tronçon 6 — km 33,0 à 39,5
  • D+ 401 m, D- 383 m, altitude 504–819 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

Dernier round. Vallonné, cassant, mental à bloc. La montée du km 35,2 à 36,4 est un mur : tout se joue là. Garde du jus pour la descente finale, ne lâche rien. Ici, c’est la confiance qui fait la différence. Les femmes, jouez votre carte : gestion, lucidité, relance. Personne ne vous attend, prenez votre place.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé Trail des Citadelles 2027 - Trail des Citadelles 57 km

Dénivelé positif 2 549 m
Dénivelé négatif 2 545 m
Altitude min 496 m
Altitude max 1 170 m

Résumé

Boucle de 55,7 km, 2549 m de D+, 2545 m de D-, 90% sentier de montagne. Un parcours qui ne pardonne rien, mais qui offre tout à celles et ceux qui osent s’y frotter.

Profil général

  • Distance mesurée : 55,7 km
  • Dénivelé positif : 2549 m
  • Dénivelé négatif : 2545 m
  • Altitude minimale : 496 m
  • Altitude maximale : 1170 m
  • Terrain : 90% sentier/chemin non revêtu (unpaved, dirt, gravel), 10% route/chemin revêtu
  • Difficulté technique : sentier de montagne

Ici, la gestion de l’allure n’est pas une option. Tu dois composer avec le terrain, la pente, la technicité. Les jambes, mais surtout la tête.

Lieux traversés et repères

  • Départ à Lavelanet (km 0)
  • Bénaix (km 5,1)
  • Sommet Le Roc Pounchut (km 8,3)
  • Col des Balussous (km 8,8)
  • Bélesta (km 13,3)
  • Belvédère du Bois Joli (km 19,7)
  • Trou des Corbeaux (km 22,2)
  • Sommet 915 (km 22,3)
  • Fougax (km 27)
  • Bénaix (km 36,3)
  • Sommet SN 900 (km 38,7)
  • Roc Croisé (km 39,1)
  • Montségur (km 39,9)
  • Col du Tremblement (km 40,2)
  • Pog de Montségur (km 40,9)
  • Montferrier (km 45,4)
  • Péreille (km 51,8)
  • Arrivée à Lavelanet (km 55,7)
  • Points d’eau : km 6,6, km 39,1, km 46,2, km 46,6

Côtes majeures

  • Montée du km 4,5 au km 7,9 : 3,3 km, +331 m, pente moyenne 9,9%, max 28,1%. Tu attaques fort. Garde du jus, ne te grille pas. Pose ton souffle, cadence régulière. Sommet au Roc Pounchut.
  • Descente du km 9,7 au km 14,9 : 5,2 km, -383 m, pente moyenne 7,4%, max 24,4%. Technique, piégeuse. Relâche sans t’emballer, surveille tes appuis.
  • Montée du km 14,9 au km 18,0 : 3,0 km, +341 m, pente moyenne 11,2%, max 21,7%. Ici, ça pique. Gère à l’économie, reste en dedans du seuil. Les cuisses chauffent, la tête doit rester froide.
  • Descente du km 20,8 au km 23,8 : 3,0 km, -280 m, pente moyenne 9,2%, max 19,9%. Ne te laisse pas griser, la course est longue. Contrôle, relâchement, anticipation.
  • Descente du km 27,0 au km 30,5 : 3,5 km, -262 m, pente moyenne 7,5%, max 20,7%. Les quadris encaissent. Garde de la tonicité, pense à la suite.
  • Montée du km 30,5 au km 35,2 : 4,7 km, +342 m, pente moyenne 7,2%, max 19,1%. Longue, usante. Fractionne mentalement, relance sur les replats.
  • Montée du km 38,5 au km 41,0 : 2,5 km, +294 m, pente moyenne 11,6%, max 24,9%. C’est la rampe vers le Pog de Montségur (1200 m). Ici, tu joues la lucidité. Marche si besoin, mais avance. C’est le juge de paix.
  • Descente du km 41,0 au km 46,7 : 5,6 km, -485 m, pente moyenne 8,6%, max 24,1%. Après le sommet, la vigilance. Les jambes sont entamées, la technique doit prendre le relais. Hydrate-toi, point d’eau à 46,2 et 46,6.

Le parcours tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à km 9,3
  • D+ 479 m, D- 134 m, altitude 525–932 m
  • Profil : montée
  • Terrain : sentier majoritaire

Départ nerveux à Lavelanet. Rapidement, tu bascules sur du sentier. La montée s’installe, raide, exigeante. Ne pars pas trop vite. Reste dans ta bulle, pose ta foulée. Premier point d’eau au km 6,6 : ne le néglige pas.

Tronçon 2 — km 9,3 à km 18,6
  • D+ 485 m, D- 509 m, altitude 496–887 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain : sentier majoritaire

Enchaînement de bosses, descentes, relances. Ici, la gestion de l’intensité est clé. Ne te laisse pas aspirer par le rythme des autres. Reste à ton allure, joue la régularité. La montée du km 14,9 au km 18,0 va chercher loin dans les réserves : anticipe, alimente-toi.

Tronçon 3 — km 18,6 à km 27,9
  • D+ 357 m, D- 534 m, altitude 671–1012 m
  • Profil : descente
  • Terrain : sentier majoritaire

Descente technique, passages exposés. Les points de vue s’enchaînent, mais ne te laisse pas distraire. Les appuis doivent rester précis. Les descentes longues sollicitent les quadriceps : pense à la suite, reste relâché.

Tronçon 4 — km 27,9 à km 37,2
  • D+ 467 m, D- 244 m, altitude 533–916 m
  • Profil : montée
  • Terrain : sentier majoritaire

C’est le moment de construire ta course. Montée régulière, jamais facile. Fractionne mentalement, vise chaque point de passage. Hydrate-toi, alimente-toi. Les écarts se creusent ici, mais la course n’est pas jouée.

Tronçon 5 — km 37,2 à km 46,6
  • D+ 381 m, D- 583 m, altitude 692–1170 m
  • Profil : descente
  • Terrain : sentier majoritaire

Passage clé : montée vers le Pog de Montségur, puis bascule en descente longue et cassante. Les jambes brûlent, la tête doit tenir. Points d’eau au km 39,1, 46,2 et 46,6 : recharge, ne néglige rien. Ici, la lucidité fait la différence, surtout pour les féminines qui savent gérer l’effort sur la durée.

Tronçon 6 — km 46,6 à km 55,7
  • D+ 380 m, D- 543 m, altitude 529–801 m
  • Profil : descente
  • Terrain : sentier majoritaire

Dernier acte. Les jambes sont lourdes, le mental prend le relais. Encore du dénivelé, encore des pièges. Ne lâche rien. Garde une foulée efficace, même fatigué. La ligne d’arrivée à Lavelanet se mérite. Ici, tu écris ta course.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé Trail des Citadelles 2027 - Trail des Citadelles 72 km

Dénivelé positif 3 191 m
Dénivelé négatif 3 191 m
Altitude min 438 m
Altitude max 1 166 m

Résumé

Boucle de 69,9 km, 3191 m de D+, 3191 m de D-, 80% sentier de montagne. Un terrain exigeant, sans répit, pour celles et ceux qui veulent tester leur mental et leur gestion d’allure. Ici, tu ne triches pas.

Profil général

  • Distance mesurée : 69,9 km
  • Dénivelé positif : 3191 m
  • Dénivelé négatif : 3191 m
  • Altitude minimale : 438 m
  • Altitude maximale : 1166 m
  • Terrain : 20% route/chemin revêtu, 80% sentier/chemin non revêtu (gravel, dirt), sentier de montagne

Prépare-toi à alterner les appuis, à relancer sans cesse. Les portions roulantes sont rares. La technique s’impose, surtout sur les sentiers. Garde de la lucidité pour chaque relance.

Lieux traversés et repères notables

  • Départ à Lavelanet (km 0)
  • Bénaix (km 5,6)
  • Sommet Le Roc Pounchut (km 8,1)
  • Col des Balussous (km 8,5)
  • L'Aiguillon (km 9,8)
  • Bélesta (km 14)
  • Belvédère du Bois Joli (km 19,4)
  • Trou des Corbeaux (km 21,8)
  • Sommet 915 (km 21,9)
  • Fougax (km 28,6)
  • Barrineuf (km 34)
  • Sommet SN 900 (km 38,1)
  • Roc Croisé (km 38,7)
  • Montségur (km 39,8)
  • Pog de Montségur (km 40)
  • Col du Tremblement (km 40,7)
  • Montferrier (km 44,1)
  • Freychenet (km 50,2)
  • Cap du Rouquet (km 55,4)
  • Roquefixade (km 55,9)
  • Ilhat (km 60,7)
  • Péreille (km 64,3)
  • Retour à Lavelanet (km 69,9)
  • Points d’eau : km 6,5, km 38,5, km 53,7, km 59,3

Côtes majeures : où tout se joue

  • Montée du km 4,4 au km 7,6 : 3,2 km, +327 m, pente moyenne 10,1%, max 26,3% — sommet « Le Roc Pounchut ».
    Pose ton rythme, ne te grille pas. Ici, tu joues la patience. Garde du jus pour la suite.
  • Descente du km 9,5 au km 14,7 : 5,2 km, -379 m, pente moyenne 7,3%, max 21,0%.
    Contrôle, relâche les jambes mais reste vigilant. Ne casse pas la machine.
  • Montée du km 14,7 au km 18,6 : 3,9 km, +383 m, pente moyenne 9,7%, max 18,2%.
    Monte au seuil, sans t’affoler. Les écarts se creusent ici, mais la course est longue.
  • Montée du km 29,7 au km 36,3 : 6,6 km, +374 m, pente moyenne 5,7%, max 15,9%.
    Gestion, gestion, gestion. Allure régulière, alimentation, hydratation. Ne laisse pas le mental flancher.
  • Descente du km 40,1 au km 45,2 : 5,1 km, -457 m, pente moyenne 9,0%, max 22,0% — sommet « Pog de Montségur » (1200 m).
    Technique pure. Pied sûr, regard loin. Profite pour relancer si tu as du jus.
  • Montée du km 52,1 au km 54,9 : 2,7 km, +345 m, pente moyenne 12,7%, max 21,7% — sommet « Cap du Rouquet » (916 m).
    Mur. Ici, tu avances à la force du mental. Fractionne l’effort, marche si besoin, mais ne lâche rien.
  • Descente du km 54,9 au km 60,7 : 5,8 km, -465 m, pente moyenne 8,0%, max 14,5% — sommet « Cap du Rouquet » (916 m).
    Les quadris brûlent. Reste propre, ne t’effondre pas. Hydrate-toi, prépare la suite.
  • Descente du km 66,8 au km 69,9 : 3,2 km, -292 m, pente moyenne 9,2%, max 22,7%.
    Dernière cartouche. Si tu as géré, tu peux lâcher les chevaux. Sinon, serre les dents, tu rentres à la maison.

Le parcours, tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à km 11,7
  • D+ 499 m, D- 375 m, altitude 525–933 m
  • Profil vallonné, terrain majoritaire : route

Départ rapide, mais ne te laisse pas embarquer. Les premiers kilomètres sur route invitent à l’allure, mais la première montée (km 4,4 à 7,6) va vite calmer les ardeurs. Reste en contrôle, surtout si tu es sujette à l’euphorie du départ. Hydrate-toi dès le début, point d’eau au km 6,5.

Tronçon 2 — km 11,7 à km 23,4
  • D+ 645 m, D- 565 m, altitude 496–1011 m
  • Profil vallonné, terrain majoritaire : sentier

Passage sur sentier, la course devient technique. Les relances sont incessantes. La montée du km 14,7 au km 18,6 va chercher dans les réserves. Garde une foulée efficace, ne subis pas le terrain. Profite des points de vue au km 19,4 et 21,8 pour souffler mentalement, mais ne perds pas le fil.

Tronçon 3 — km 23,4 à km 35,0
  • D+ 543 m, D- 430 m, altitude 534–864 m
  • Profil vallonné, terrain majoritaire : sentier

Ici, tu entres dans le dur. Les jambes commencent à chauffer, le mental doit prendre le relais. La montée du km 29,7 au km 36,3 est longue, régulière, mais la pente peut surprendre. Fractionne l’effort, pense à t’alimenter. Point d’eau au km 38,5, anticipe.

Tronçon 4 — km 35,0 à km 46,7
  • D+ 591 m, D- 556 m, altitude 697–1166 m
  • Profil vallonné, terrain majoritaire : sentier

Cœur du parcours, altitude maximale. Passage au sommet « Pog de Montségur » (1200 m) et au col du Tremblement. Les descentes sont cassantes, les montées usantes. Reste lucide, surtout en descente. Les erreurs techniques se paient cash. Garde confiance, même si la fatigue s’installe.

Tronçon 5 — km 46,7 à km 58,3
  • D+ 440 m, D- 741 m, altitude 555–924 m
  • Profil descente, terrain majoritaire : sentier

Descente longue, mais attention à la montée sèche vers le Cap du Rouquet (km 52,1 à 54,9). C’est raide, c’est brutal. Marche active, mains sur les cuisses, tu avances coûte que coûte. Point d’eau au km 53,7, ne le rate pas. La descente qui suit (km 54,9 à 60,7) est piégeuse, reste concentré.

Tronçon 6 — km 58,3 à km 69,9
  • D+ 470 m, D- 518 m, altitude 438–819 m
  • Profil vallonné, terrain majoritaire : sentier

Dernier acte. Les jambes sont lourdes, la lucidité vacille. Point d’eau au km 59,3, recharge avant la dernière descente. Les relances font mal, mais c’est là que tu fais la différence. Garde la tête haute, pense à ta préparation, à tout ce que tu as mis dans cette course. La ligne est proche, ne lâche rien.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Bon à savoir

Présentation générale du Trail des Citadelles

Le Trail des Citadelles, c’est un monument du trail français. Une course rude, belle, un peu sauvage. Vous allez courir en plein cœur des Pyrénées Cathares, au Pays d’Olmes, entre forêts profondes, crêtes, châteaux perchés et chemins parfois bien techniques.

Le site officiel WeRun indique que l’événement se situe du côté de Lavelanet et des citadelles de Montségur et Roquefixade. Vous, vous serez à Carla de Roquefort, juste au pied de ces reliefs. On est dans la vraie montagne de moyenne altitude. Pas du tout un petit trail “touristique”.

Une anecdote qui revient souvent chez les finishers : la première fois qu’on lève la tête et qu’on voit la silhouette du château de Montségur dans la pente… Certains jurent avoir senti leurs cuisses chauffer instantanément. C’est ce genre de course : le paysage est beau, mais il ne vous fait pas de cadeau.

Les formats de course et le dénivelé

D’après WeRun et les infos historiques sur l’épreuve, le Trail des Citadelles propose plusieurs distances, toutes exigeantes.

  • 74 km – 3400 m D+ (format long, anciennement 73 km).
  • 59 km – 2900 m D+.
  • 40 km – 2000 m D+.
  • 26 km – 1400 m D+.
  • 10 km – 500 m D+ (“Sanctus”, format plus accessible au plus grand nombre).

Le long parcours de 74 km suit principalement le Chemin des Tisserands, avec possibilité de relais à 4 sur certaines éditions. C’est une info précieuse pour vous : le terrain n’est pas un simple enchaînement de pistes. Il y a de vrais passages de montagne, des sentiers étroits, des changements de rythme.

Pour l’entraînement, il faut garder en tête :

  • Densité de D+ très importante sur tous les formats au-delà de 20 km.
  • Pour un coureur “standard”, les % de pente ressentis sont parfois plus proches de la rando sportive que de la course continue.
  • Les plus petites distances (10–26 km) ne sont pas “faciles”, elles sont juste plus courtes. Le ratio km/D+ reste costaud.

On est typiquement sur des profils “montagne”: alternance de longues montées, descentes cassantes, et peu de sections vraiment roulantes où se “reposer”.

Type de terrain et difficultés spécifiques

Les infos officielles décrivent un parcours entre forêts et chemins escarpés autour des citadelles de Montségur et Roquefixade. Rien que ces mots suffisent pour donner l’ambiance :

  • Beaucoup de sentiers forestiers : racines, pierres, sol parfois meuble.
  • Portions étroites et techniques en balcon ou en flanc de montagne.
  • Montées sévères vers les citadelles, avec de bons pourcentages.
  • Descentes pouvant être cassantes pour les quadriceps, surtout en fin de course.

Les anciens racontent souvent le même scénario : on part un peu trop vite dans la première montée en forêt, on se dit “ça va”, puis la succession de montées et descentes s’accumule et la facture tombe au 2e gros col. Il faut garder cela en tête pour le travail spécifique : gestion de l’intensité en montée, tonicité en descente, et gros travail de relances sur terrain irrégulier.

Météo probable début avril à Carla de Roquefort / Ariège

Ici, on est en Pyrénées ariégeoises, début avril. C’est une période “piège”. Vous pouvez tout avoir :

  • Matins frais, parfois proches de 5°C ou moins en fond de vallée.
  • Après-midi pouvant monter vers des températures plus douces, surtout si le soleil tape.
  • Risque de pluie, brouillard, et de vent sur les hauteurs.
  • Sol potentiellement très boueux selon les jours précédents.
  • Restes de neige ou de plaques gelées sur certaines zones ombragées en altitude, selon les années.

Ce n’est pas une météo méditerranéenne. On parle d’un coin où on peut courir une montée à manches longues dans le vent, basculer de l’autre côté de la crête, et se retrouver d’un coup au chaud en plein soleil, avec un coupe-vent sur le dos. Beaucoup de coureurs racontent avoir eu “quatre saisons en une course”.

Conséquence directe pour votre préparation :

  • Bien habituer le corps à courir dans le froid humide et le vent.
  • Préparer la gestion des couches de vêtements (on retire, on remet, sans paniquer).
  • Travailler les appuis sur terrain gras.

Ravitaillements et autonomie

La page WeRun donne les distances et profils, mais ne détaille pas précisément chaque ravitaillement pour chaque format. Il faut donc partir de ce que l’on sait des éditions passées (classements officiels, blogs de coureurs, tradition de l’événement) :

  • Sur les formats longs (59–74 km), il y a habituellement plusieurs gros ravitos sur le parcours (village, points stratégiques près des citadelles) + ravito à l’arrivée.
  • Sur 40 km, on retrouve en général 2 à 3 ravitos bien placés.
  • Sur 26 km, on est généralement sur 1 à 2 ravitos.
  • Sur 10 km, souvent un ravito unique (ou uniquement à l’arrivée), selon l’orga.

Les classements 2026 sur 73 km confirment une structure en étapes/points de passage (par ex. Château de Montségur). Cela indique que les sections entre deux points peuvent être longues et exigeantes. Il ne faut pas compter sur des ravitos tous les 5 km.

Pour la préparation, cela implique :

  • Travailler la gestion de l’hydratation sur 1h à 1h30 d’effort sans ravito externe.
  • Tester et valider une stratégie nutrition (gels, barres, solide) en conditions proches de la course.
  • Savoir manger en montée comme en descente, même quand le cœur bat fort.

Petite anecdote fréquente : beaucoup de coureurs racontent qu’ils ont “oublié de manger” dans l’une des longues montées en forêt, hypnotisés par la pente et le silence… et qu’ils ont payé l’addition 45 minutes plus tard, complètement à plat. Cette course ne pardonne pas les erreurs de carburant.

Meneurs d’allure

Les informations disponibles (WeRun et site historique) ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels sur le Trail des Citadelles. On est plus dans l’esprit trail de montagne, avec gestion individuelle de l’effort.

Vous devez donc préparer vos coureurs à :

  • Savoir gérer leur propre rythme sans lièvre.
  • Ne pas se laisser embarquer par un groupe trop rapide au départ.
  • Courir avec un plan d’allure en tête (ou au moins une stratégie par sections : départ, première grosse montée, milieu de course, dernier tiers).

Matériel spécifique à prévoir

Le règlement 2027 n’est pas détaillé sur WeRun, mais la tradition des trails de montagne de ce type permet de dégager une liste très cohérente. L’organisation du Trail des Citadelles étant réputée sérieuse et la course se déroulant en plein cœur de la montagne ariégeoise, il faut s’attendre à une liste de matériel obligatoire dans la norme des grands trails français.

Chaussures et équipement “pieds”

  • Chaussures de trail avec gros grip : crampons bien marqués pour boue, racines, pierres.
  • Semelles avec bonne protection sous le pied (pierres, cailloux pointus).
  • Chaussettes techniques anti-frottements, éventuellement une paire de rechange sur les formats longs.
  • Éventuellement guêtres basses si la météo annonce beaucoup de boue.

Un coureur m’avait raconté avoir fait une édition avec des chaussures “trail light, très peu cramponnées”. Il a glissé dans presque toutes les descentes boueuses. Il a fini. Mais il a passé plus de temps à se rattraper qu’à courir. C’est typiquement la course où l’on remercie ses crampons.

Vêtements

  • Coupe-vent imperméable ou au moins déperlant, à capuche.
  • T-shirt technique + seconde couche type manche longue ou petite polaire légère selon la météo.
  • Tour de cou / buff, très utile avec le vent et la sueur.
  • Gants légers, au moins en option dans le sac.
  • Casquette ou bandeau : protection contre le soleil sur les crêtes.

Le jeu sera d’apprendre à vos coureurs à ne pas partir trop couverts, mais à pouvoir se protéger rapidement si la météo tourne. Sur ce type de course, on voit souvent deux types de coureurs : ceux qui grelottent dans le vent sur la crête et ceux qui sortent un coupe-vent comme un réflexe bien rodé.

Portage et hydratation

  • Sac de trail adapté à la distance (5–12 L selon le format).
  • Flasques souples ou poche à eau permettant d’emporter au moins 1 à 1,5 L sur les longs formats.
  • Emplacements accessibles pour gels/barres sans avoir à enlever le sac.

Sécurité et obligatoire “classique” à anticiper

Même si la liste officielle 2027 n’est pas fournie sur WeRun, on peut anticiper les éléments souvent demandés sur ce type d’événement :

  • Couverture de survie.
  • Sifflet (souvent intégré aux sacs).
  • Réserve d’eau suffisante entre deux ravitos.
  • Réserve alimentaire minimale.
  • Téléphone portable chargé.
  • Lampe frontale pour les formats longs, selon les horaires et le règlement.

C’est le genre de course où l’on ne plaisante pas avec la sécurité. Les chemins peuvent être isolés, la météo peut changer vite. Un coureur qui s’arrête blessé entre deux points de ravitaillement peut rester un moment dehors. D’où l’importance de préparer aussi mentalement vos athlètes à cette dimension “montagne”.

Particularités du parcours (Pyrénées Cathares)

Le Trail des Citadelles met en avant les citadelles de Montségur et Roquefixade

  • Montées soutenues vers ces points hauts, parfois sur sentiers raides.
  • Passages avec vue dégagée mais exposés au vent.
  • Parties en forêt plus abritées, mais souvent plus humides et boueuses.

Certains coureurs décrivent une sensation très particulière : le silence de la forêt, puis d’un coup, la vue qui s’ouvre sur une citadelle perchée, comme un décor de film. Et au lieu d’admirer calmement, il faut continuer de pousser sur les bâtons, le souffle court, parce que la pente ne faiblit pas.

Ce que cela implique pour la future préparation (sans détailler un plan)

Tout ce qui précède va orienter la manière dont vous construirez vos plans :

  • Mettre un accent fort sur le dénivelé et les enchaînements montées/descentes.
  • Prévoir du travail en terrain technique (sentiers, racines, cailloux, boue).
  • Habituar les coureurs à courir avec un sac chargé et le matériel quasi complet.
  • Travailler la gestion d’allure en autonomie, sans meneur d’allure.
  • Tester et valider le matériel (chaussures, vêtements, sac, alimentation) bien avant le jour J.

Le Trail des Citadelles, c’est une course qui laisse des traces dans les jambes. Mais aussi dans la tête. Beaucoup de coureurs en parlent comme d’un tournant : la première fois qu’ils ont vraiment compris ce que “montagne” voulait dire en trail. En connaissant le terrain, la météo probable, les dénivelés et les contraintes de matériel, vous avez déjà les pièces maîtresses pour construire une préparation solide, réaliste… et respectueuse de la difficulté du lieu.

Météo attendue le jour J à Carla De Roquefort

D'après les 10 dernières années (moyennes 2017–2026)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
15°
Max. moyen
extrême 23°
Min. moyen
extrême -1°
19 km/h
Vent moyen
rafales 79
Historique de la météo du 3 avril depuis 10 ans
☁️ 16° 2017
🌧️ 18° 2018
🌧️ 2019
🌧️ 13° 2020
☁️ 16° 2021
☁️ 2022
🌧️ 11° 2023
🌧️ 19° 2024
🌧️ 16° 2025
🌧️ 13° 2026
Données météo : Open-Meteo / ERA5

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Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Le Trail des Citadelles 2027 propose plusieurs formats, allant de la course découverte au trail long, afin que chacun trouve un défi à sa mesure. Vous retrouverez notamment des parcours d’environ 10 km (trail découverte), 24–26 km, 40 km, ainsi que deux formats longs autour de 55–59 km et 70–74 km, avec un dénivelé positif qui tourne globalement entre +480 m pour le plus court et jusqu’à environ +3400 m pour les formats les plus exigeants. Chaque distance possède son propre profil, mêlant sentiers en forêt, chemins techniques et passages au pied des citadelles, ce qui en fait une épreuve de moyenne montagne assez sélective.

Le Trail des Citadelles 2027 se tient à Lavelanet, au cœur de l’Ariège, en région Occitanie, dans le secteur des Pyrénées Cathares. Le départ des différentes courses est donné depuis cette ville, point d’ancrage de l’événement, avant de vous emmener sur les sentiers vallonnés du Pays d’Olmes, entre Montségur, Roquefixade et les crêtes environnantes.

L’édition 2027 du Trail des Citadelles est programmée début avril, avec une date annoncée autour du premier week-end d’avril, mais encore indiquée comme à confirmer sur certaines plateformes. Les horaires de départ suivent habituellement une trame bien rodée : les formats les plus longs (environ 70–72 km et 55–59 km) s’élancent dès le début de matinée, autour de 6 h et 7 h, puis viennent les distances intermédiaires comme le 40 km vers 8 h, avant les parcours plus courts de l’ordre de 24 km et 10 km, généralement entre 9 h et 9 h 15. Il est conseillé de vérifier la date et les horaires définitifs au moment de l’inscription, car ils peuvent évoluer légèrement d’une édition à l’autre.

Les organisateurs du Trail des Citadelles procèdent en général à une ouverture échelonnée des inscriptions par distance, afin de fluidifier les connexions et de répartir les dossards. Traditionnellement, les parcours 10 km et 24–26 km ouvrent en premier, puis viennent les formats 40 km et 55–59 km, avant que les distances les plus longues comme le 70–74 km (solo et relais) ne soient proposées à leur tour. Une fois les quotas atteints, une liste d’attente est mise en place, généralement accessible à partir de février, pour combler les désistements à l’approche de la course. Les candidats en liste d’attente sont ensuite contactés par l’organisation si une place se libère, souvent à quelques semaines de l’événement.

Le Trail des Citadelles est considéré comme une épreuve de moyenne montagne au profil assez exigeant, avec des parcours présentant un important dénivelé positif et des portions techniques, en particulier sur les distances de 40 km et au-delà. Les formats longs (environ 55–59 km et 70–74 km) s’adressent à des coureurs déjà habitués au trail et capables de gérer un terrain varié, du single en forêt aux chemins escarpés, sur plusieurs heures d’effort. En revanche, les distances plus courtes, comme le 10 km et le 24–26 km, permettent à des profils moins aguerris ou en progression de découvrir l’ambiance de l’événement, à condition de disposer d’un minimum de préparation et d’être à l’aise en terrain vallonné. Pour mettre toutes les chances de votre côté, un plan d’entraînement personnalisé, adapté à votre niveau, votre objectif et au nombre de séances hebdomadaires, reste un vrai plus pour arriver prêt le jour J.

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Bonjour , très satisfaite de mon plan d'entrainement merci .
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Merci beaucoup pour la préparation qui me paraît complète, je l’ai démarré sans difficulté.
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Sofia Alvarez

Article rédigé par :
Sofia Alvarez est issue de l’athlétisme et du cross-country, disciplines qui ont forgé son goût pour l’effort intense et la précision à l’entraînement. Compétitrice dans l’âme,…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
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