Informations sur la course
Trail Des Genêts propose 2 épreuves de 9 à 18 km, le 30 août 2026 à St thurien.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 9 km | 9 km |
| 18 km | 18 km |
Vous êtes déjà inscrit au Trail Des Genêts et la date du 30 août 2026 approche. Vous avez envie de vivre une belle matinée de course, sans subir, en maîtrisant votre effort du premier au dernier kilomètre. C’est exactement dans cet esprit que je vous propose de préparer cette épreuve : avec méthode, calme et régularité.
Le Trail Des Genêts se déroule à Bannalec, dans le Finistère, sur des courses nature de 9 km et 18 km au cœur d’un paysage typiquement breton : chemins ruraux, sentiers forestiers, portions roulantes, mais aussi quelques bosses qui peuvent casser le rythme. L’ambiance y est conviviale et locale, on part tôt le matin, avec la fraîcheur comme alliée, mais il faut quand même savoir gérer les changements d’allure et de terrain.
Trail Des Genêts : parcours, terrain et pièges à anticiper
Selon les informations communiquées par Bannalec et les organisateurs, les 9 km partent vers 9h00 et les 18 km vers 9h30, au départ de la zone de Saint-Thurien, 1 rue de Saint-Thurien, 29380 Bannalec. Vous partez donc tôt, avec une température en général clémente, mais qui peut vite monter si le soleil s’impose.
Le tracé est annoncé comme une course nature : on reste majoritairement sur des chemins et sentiers, avec peu de bitume. Vous pouvez vous attendre à :
- Des chemins en sous-bois, parfois étroits, où il faut accepter de relâcher un peu l’allure.
- Des sections plus roulantes sur chemin ou petite route, parfaites pour se caler sur votre rythme de croisière.
- Quelques montées courtes mais franches, qui peuvent surprendre si vous partez trop vite.
- Un sol qui peut être gras ou glissant en cas de pluie les jours précédents.
Les principaux pièges du parcours du Trail Des Genêts sont classiques pour ce type de trail breton : départ rapide porté par l’euphorie, sous-bois qui "coupent" les jambes, et petites bosses répétées qui usent si on insiste trop. Votre préparation doit vous aider à encaisser ces variations sans vous mettre dans le rouge.
Préparer le Trail Des Genêts : plan d’entraînement et axes de travail
Pour un 9 km nature, l’enjeu est de tenir une allure soutenue sans exploser sur les passages en montée ou en terrain technique. Pour le 18 km, on passe sur une vraie gestion d’endurance, où la régularité et la patience priment sur la recherche de vitesse. Dans les deux cas, un plan d'entraînement structuré fait la différence.
Sur 6 à 8 semaines, votre préparation devrait construire progressivement trois piliers : l’endurance, le travail de côtes et l’habitude du terrain.
1. Endurance fondamentale : prévoyez 1 à 2 sorties par semaine en footing confortable, où vous pouvez parler en courant. L’objectif est simple : habituer votre corps à durer, sans forcer. Sur 18 km, ces sorties seront votre socle pour tenir la distance à Bannalec.
2. Travail de côtes : intégrez une séance hebdomadaire de montées courtes (30 secondes à 1 minute) ou de côtes plus longues (2 à 3 minutes), selon votre niveau. L’idée n’est pas de "tout donner", mais de renforcer vos cuisses et votre souffle pour les bosses du Trail Des Genêts.
3. Terrain nature : essayez de courir régulièrement sur chemin ou sentier, même si c’est plat. Vos chevilles, votre foulée et votre concentration vont s’adapter. Vous serez plus à l’aise sur les parties en sous-bois ou en chemins irréguliers le jour J.
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En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Pour un coureur visant le 9 km, un rythme de 3 sorties par semaine est souvent suffisant : une sortie d’endurance, une séance de côtes, et éventuellement une sortie plus dynamique (fartlek ou allure proche de votre objectif). Pour le 18 km, visez plutôt 3 à 4 sorties, en gardant la même logique mais avec un peu plus de volume en endurance.
Votre plan d’entraînement Trail Des Genêts doit rester compatible avec votre vie professionnelle et familiale. Mieux vaut une semaine légèrement allégée, mais réalisée, qu’un programme idéal sur le papier que vous ne pouvez pas tenir. Pensez "durer plutôt que briller" : ce qui compte, c’est la régularité.
Gestion de l’effort et allure le jour du Trail Des Genêts
Le jour de la course, votre principal objectif est de ne pas partir trop vite. Sur 9 km, l’envie de suivre le peloton est forte, mais les premières bosses ou les passages en sous-bois peuvent vite sanctionner un départ trop agressif. Donnez-vous 1 à 2 km pour trouver votre rythme, en respirant calmement.
Sur 18 km, pensez en "deux temps" : un premier bloc jusqu’à la moitié de la course, où vous restez en contrôle, puis une seconde partie où vous exploitez ce qui vous reste. Si vous sentez que vous êtes capable de parler en phrases courtes dans les premières minutes, vous êtes probablement sur la bonne allure.
Au niveau du ravitaillement, renseignez-vous bien auprès de l’organisation quelques jours avant la course (nombre et emplacement des tables). Par prudence, sur 18 km, partez avec au minimum une petite flasque ou une ceinture avec de l’eau, surtout si vous avez tendance à beaucoup transpirer. Sur 9 km, un ravitaillement au milieu peut suffire, mais en cas de chaleur, un peu d’eau sur vous reste une bonne idée.
Si une barrière horaire est annoncée, gardez en tête qu’elle est généralement pensée pour rester raisonnable. Si votre entraînement a été régulier, vous serez dans les temps sans avoir à vous mettre en difficulté. Adaptez votre allure plutôt que de paniquer sur la montre.
Matériel et conseils pratiques pour le Trail Des Genêts
Le matériel
- Chaussures : privilégiez des chaussures de trail ou de "course nature" avec une accroche correcte pour les chemins et le terrain potentiellement gras. Une paire route très lisse peut vous handicaper.
- Tenue : en Bretagne fin août, prévoyez un haut respirant, éventuellement avec des manches courtes. Une veste légère peut être utile avant le départ, mais vous pourrez la laisser à l’organisation ou la garder si le temps est incertain.
- Hydratation : ceinture porte-bidon ou petite flasque à la main sur 18 km, surtout si vous aimez boire souvent. Sur 9 km, cela dépendra de la météo et de vos habitudes.
- Alimentation : sur 18 km, un gel ou une petite barre vers la moitié de course peut aider à finir fort. Testez-les à l’entraînement pour éviter les mauvaises surprises.
Côté logistique, pensez à arriver suffisamment tôt sur place, surtout si vous devez récupérer votre dossard le matin. Prenez quelques minutes pour repérer le départ, l’arrivée, et l’éventuel premier ravitaillement.
Pour suivre les informations actualisées (parcours, consignes, éventuels changements d’horaire), consultez régulièrement le site de Quimperlé Les Rias qui référence le Trail Des Genêts.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Le jour du Trail Des Genêts, vous aurez fait le plus important en construisant votre préparation pas à pas, sans brûler les étapes. Bannalec et ses chemins bretons vous offriront un décor simple, authentique, parfait pour éprouver votre endurance et votre mental. Je vous souhaite une très belle course, pleine de maîtrise et de plaisir, au cœur de ce coin de Finistère.
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Bon à savoir
Contexte météo et conditions d’effort en Finistère fin août
Fin août en Finistère, vous courez dans un climat doux mais changeant. Idéal pour une belle matinée… à condition de bien anticiper.
- Températures moyennes en journée autour de 18 à 23 °C, avec des maximales possibles vers 26–28 °C dans les terres
- Matinées souvent fraîches, autour de 14–16 °C
- Un climat océanique : douceur, mais humidité présente, air parfois lourd même sans fortes chaleurs.
- Quelques averses possibles : la Bretagne reste la Bretagne… même en août.
En pratique pour votre course :
- Sur 9 km : vous pouvez partir avec un corps déjà bien réveillé, mais surveillez la chaleur si le soleil tape vite. Un rythme trop agressif par temps lourd se paie cash.
- Sur 18 km : la météo devient un vrai paramètre de gestion d’effort. Chaleur modérée + humidité = cardio un peu plus sollicité. Vous devrez écouter vos sensations, pas seulement votre montre.
Conseil clé : préparez-vous à deux scénarios météo à l’entraînement.
- Des sorties par temps frais et humide (pluie, vent, sol gras).
- Des sorties par temps plus chaud, avec gestion de la chaleur et de l’hydratation.
Dénivelé, gestion de l’allure et spécificités selon la distance
Sur 9 km : un effort nerveux, qui pardonne peu les erreurs
Un 9 km nature avec des bosses courtes mais franches vous demande un cœur solide et des cuisses prêtes à encaisser les changements de rythme.
- Considérez ce 9 km comme une course "entre deux mondes" : plus exigeante qu’un simple 10 km route, mais trop courte pour se cacher derrière la gestion longue distance.
- Les montées courtes successives créent un dénivelé cumulé non négligeable pour une distance aussi courte. Vous ne pourrez pas vous reposer longtemps.
- Sur les sections roulantes, votre allure sera plus proche de celle d’un 10 km route. Sur les sous-bois et bosses, il faudra accepter de lever le pied pour ne pas exploser.
Dans votre préparation :
- Travaillez des blocs de 2 à 4 minutes à allure soutenue, enchaînés avec des portions plus lentes, pour habituer votre organisme aux variations d’intensité.
- Ajoutez des séances où vous finissez les 2–3 derniers kilomètres en accélérant : vous préparez ainsi votre capacité à relancer après les bosses du Trail.
- Habituez-vous à courir fort sur chemin légèrement vallonné, pas uniquement sur plat.
Sur 18 km : endurance, lucidité et gestion du cumul
Sur 18 km, ce sont les répétitions de montées et de changements de terrain qui font la différence. Le dénivelé cumulé va s’imprimer dans les cuisses et dans la tête.
- L’effort se rapproche d’un vrai trail d’endurance courte : vous êtes longtemps en mouvement, avec peu de répit.
- Les successions de bosses, même modestes, deviennent une usure progressive si vous ne les respectez pas.
- Chaque relance après une montée ponctionne votre énergie. Votre plan doit vous préparer à encaisser sans vous effondrer dans le dernier tiers.
Dans votre préparation :
- Prévoyez des sorties longues en nature où vous courez plus que 18 km en temps d’effort (par exemple 1h45–2h selon votre niveau), pour habituer votre corps à rester en mouvement dans la durée.
- Intégrez des séances avec montées répétées en milieu de sortie, quand vous commencez à être fatigué : simulateur parfait de la fin de course.
- Travaillez aussi votre mental : accepter de ralentir dans les bosses, garder un fil conducteur d’allure, ne pas se crisper si le terrain devient technique.
Terrain, appuis et risques spécifiques à Bannalec / Saint-Thurien
Le terrain annoncé : chemins ruraux, sentiers forestiers, sections roulantes, avec possible sol gras ou glissant en cas de pluie. Cela induit des contraintes très concrètes à anticiper.
- Sol parfois instable : racines, cailloux, feuilles, ornières. Vos chevilles vont travailler.
- Chemins en sous-bois potentiellement humides même après plusieurs jours sans pluie, à cause de l’ombre et de l’humus.
- En cas d’épisodes pluvieux avant la course, certains passages peuvent devenir gras, collants, avec une sensation de "frein" à chaque foulée.
À intégrer dans votre préparation :
- Courez régulièrement sur sol irrégulier : bois, sentiers, chemins agricoles, même si cela rallonge un peu le temps de trajet pour vos séances.
- Ajoutez des exercices simples de renforcement des chevilles : équilibre sur une jambe, travail sur surface instable, montées sur pointe.
- Entraînez-vous à regarder loin devant, pas seulement vos pieds : cela limite les risques de faute d’appui en descente ou sur les sections plus rapides.
Les "pièges" du terrain en course :
- Sur 9 km : sous-bois qui arrivent alors que vous êtes encore en gros rythme. Si vous ne levez pas le pied, les quadriceps se saturent vite.
- Sur 18 km : successions de zones roulantes / zones cassantes. Le vrai risque est de relancer trop fort à chaque passage facile et de vous vider petit à petit.
Ravitaillements, hydratation et énergie
Les informations précises sur le nombre et la position des ravitaillements n’étant pas détaillées, vous devez préparer votre autonomie selon la distance.
Sur 9 km
- Vous êtes sur une durée d’effort généralement comprise entre 40 minutes et 1h15 selon le niveau. L’enjeu est surtout l’hydratation.
- Si un ravitaillement est placé vers le milieu, il peut suffire pour un coureur habitué, mais une matinée plus chaude peut changer la donne.
- Par prudence :
- En cas de chaleur annoncée : partez avec une petite flasque ou une ceinture très légère, juste pour boire quelques gorgées entre deux tables.
- Si vous êtes sensible aux coups de chaud : prévoyez la possibilité de vous mouiller la nuque et le visage au ravitaillement.
Sur 18 km
- L’effort dépasse souvent 1h45–2h pour une grande partie des coureurs. L’hydratation et l’apport énergétique deviennent centraux.
- Ne comptez pas uniquement sur les ravitaillements officiels, dont le nombre peut varier d’une édition à l’autre.
- Recommandations :
- Partir avec au moins 500 ml d’eau ou boisson d’effort (flasque, ceinture, gilet léger).
- Tester à l’entraînement la prise d’un gel ou d’une petite barre autour de la mi-course, pour éviter le fameux "coup de vide" au dernier tiers.
- Adapter vos prises de boisson à la météo : plus souvent (petites gorgées) s’il fait lourd ou chaud.
Votre stratégie : construire un rituel de ravitaillement à l’entraînement, et le reproduire le jour du Trail pour ne pas improviser sous stress.
Matériel spécifique : adapter votre équipement au Trail Des Genêts
Chaussures
- Choisissez des chaussures de trail / nature avec une accroche correcte (crampons marqués mais souples).
- Évitez les chaussures route à semelle lisse : elles sont à l’aise sur bitume, mais en difficulté complète dans la boue ou les sous-bois humides.
- Pour 18 km, privilégiez un modèle avec une bonne protection du pied (pare-pierre, maintien latéral) pour encaisser les petits chocs répétés.
Tenue
- Un haut respirant, qui évacue bien l’humidité, est essentiel dans ce climat doux mais parfois lourd.
- Short ou cuissard léger. Sur 18 km, évitez les textiles qui frottent : la durée d’effort amplifie les irritations.
- Préparez un plan B vêtements :
- Option pluie : casquette ou visière pour garder de la visibilité en sous-bois, haut qui sèche vite.
- Option chaleur : couleurs claires, tissus très respirants.
Hydratation et portage
- Sur 9 km : ceinture très légère ou petite flasque à la main si vous savez que vous souffrez vite de la chaleur.
- Sur 18 km : ceinture porte-bidon ou gilet de trail minimaliste (flasques souples, poche pour un gel ou une barre).
- Entraînez-vous avec le système choisi : pas le jour J seulement. Vous devez savoir boire et remettre votre matériel sans vous désorganiser.
Accessoires utiles
- Casquette / visière pour gérer le soleil en sections ouvertes, mais aussi la pluie.
- Lunettes de soleil si vous êtes sensible au contraste sous-bois / plein soleil.
- Chaussettes techniques limitant les ampoules en conditions humides.
Gestion des allures et des appuis dans la réalité du parcours
Vous allez enchaîner des portions roulantes, des sous-bois, des bosses. Ce n’est pas un parcours "linéaire". Votre corps doit être prêt à changer de registre souvent.
- En montée :
- Sur 9 km : acceptez de un peu lever le pied, mais restez dynamique. Votre temps final dépend de votre capacité à relancer.
- Sur 18 km : n’hésitez pas à marcher quelques mètres sur les bosses les plus raides si vous sentez votre fréquence cardiaque s’emballer. Vous préserverez votre fin de course.
- En descente :
- Gardez une posture légèrement penchée vers l’avant, sans vous asseoir sur les talons.
- Adaptez la vitesse au sol : sur terrain gras, mieux vaut perdre quelques secondes que perdre confiance ou se blesser.
- En sous-bois :
- Acceptez une allure un peu inférieure à celle de vos sections ouvertes. Le sol et la visibilité exigent plus de vigilance.
- Conservez une foulée souple, prête à corriger vite une trajectoire.
Présence éventuelle de meneurs d’allure
Les informations publiques disponibles ne mentionnent pas clairement la présence de meneurs d’allure spécifiques sur le Trail Des Genêts.
- Ne basez pas votre stratégie uniquement sur l’idée de suivre un meneur.
- Construisez votre propre référence d’allure à l’entraînement (par sensations, par zones de fréquence cardiaque, ou par temps sur des sorties tests).
- Si des meneurs sont finalement annoncés :
- Vérifiez leur objectif (temps, vitesse, niveau).
- Utilisez-les comme repères, pas comme obligation : restez à l’écoute de vos sensations, surtout en nature.
Adapter votre préparation mentalement à la course
Ce Trail Des Genêts n’est pas seulement un profil, des kilomètres et un dénivelé. C’est un moment où vous allez vous confronter à vous-même, dans les chemins bretons, loin du confort de la route.
- Sur 9 km :
- Travaillez l’idée de tenir un tempo soutenu malgré les bosses.
- Imaginez vos passages difficiles (sous-bois, montée) et préparez des phrases simples pour vous encourager : "Je lève un peu, je respire, je relance après".
- Sur 18 km :
- Préparez-vous à vivre des moments de doute : fatigue, lassitude, petites douleurs.
- Entraînez-vous à rester calme : lever légèrement l’allure, ravitailler, se redresser, et repartir sans panique.
Votre objectif : arriver sur la ligne de départ avec le sentiment d’avoir respecté la course. Terrain, météo, distance. Et d’avoir travaillé pour les affronter, pas pour les subir.
Météo attendue le jour J à St Thurien
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