Informations sur la course
Trail des grands ducs d’Alençon propose 4 épreuves de 8 à 40 km, le 24 octobre 2026 à Cuissai.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 8 km | 8 km | |
| 15 km | 15 km | |
| 25 km | 25 km | |
| 40 km | 40 km |
Le Trail des grands ducs d’Alençon vous attend à Radon, au cœur du massif forestier d’Écouves, dans l’Orne. Les quatre formats partagent une identité forte : des chemins et sentiers forestiers parcourus à la lumière de la frontale. La course est annoncée en octobre 2026, avec une date précise à confirmer par l’organisation. Les départs indiqués pour l’édition référencée sont fixés à 22 h pour les 8 km, les 15 km, les 25 km et les 40 km.
Trail des grands ducs d’Alençon : comprendre le parcours et le dénivelé
Le profil est suffisamment vallonné pour imposer une vraie préparation. Le format de 8 km propose environ 210 m de dénivelé positif. Sur 15 km, comptez 439 m. Le 25 km atteint 606 m, tandis que le 40 km cumule 1 024 m de dénivelé positif. Ces chiffres ne racontent pas tout : la répétition des montées et des relances peut peser davantage qu’une seule longue ascension.
Le terrain annoncé est constitué de chemins et de sentiers du massif d’Écouves. Préparez-vous donc à alterner portions roulantes, passages plus irréguliers et changements de rythme. Dans l’obscurité, les reliefs se lisent moins bien. Une racine, une ornière ou une pierre se découvre plus tard. Le regard doit porter quelques mètres devant vos pieds, sans rester fixé au sol.
Le principal piège sera de partir trop vite. L’ambiance nocturne et le départ groupé peuvent vous faire dépasser votre allure cible dès les premières minutes. Sur les montées, marchez dès que courir vous ferait perdre votre souffle. Vous gagnerez du temps en haut, lors des relances. Dans les descentes, restez relâché et évitez de freiner à chaque appui : les quadriceps vous remercieront sur la seconde moitié du parcours.
Préparer le Trail des grands ducs d’Alençon : bâtir votre plan d’entraînement
Votre plan d’entraînement doit combiner endurance, dénivelé et aisance sur terrain forestier. Prévoyez un cycle de 12 semaines pour un objectif de 15 ou 25 km, et plutôt 14 à 16 semaines pour le 40 km si votre base d’endurance est limitée. Trois sorties hebdomadaires peuvent suffire : une sortie facile, une séance vallonnée et une sortie longue. Avec quatre sorties, ajoutez un footing de récupération, jamais une deuxième séance dure.
La préparation doit rester progressive. Augmentez le volume par petites touches et allégez régulièrement la charge. Une semaine sur trois, réduisez le kilométrage d’environ 20 à 30 %, tout en conservant quelques accélérations courtes. Trois semaines avant le départ, stabilisez le travail spécifique. Les deux dernières semaines, diminuez le volume pour arriver frais, sans supprimer complètement les sorties.
Pour les formats de 8 km et 15 km, travaillez des répétitions de 2 à 4 minutes en côte, à effort soutenu mais contrôlé. Récupérez en redescendant tranquillement. Ajoutez des descentes souples, car la capacité à relancer après une pente compte autant que la puissance en montée.
Sur le 25 km, incluez une sortie vallonnée de 1 h 45 à 2 h 30 selon votre niveau. Faites-y plusieurs montées en gestion, puis courez les portions faciles sans chercher la vitesse maximale. Pour le 40 km, la sortie longue devient prioritaire. Elle peut atteindre 3 h 30 à 4 h 30 au maximum, avec du dénivelé et une alimentation testée. Le but est de développer votre endurance musculaire, pas de terminer épuisé.
Répétez aussi les conditions nocturnes. Deux ou trois sorties avec votre frontale permettent de régler le faisceau, de sécuriser vos appuis et de vérifier que votre matériel ne bouge pas. Ne découvrez pas la nuit de la course que votre lampe éblouit les coureurs devant vous ou que votre batterie se vide trop rapidement.
Renforcez les mollets, les fessiers et les cuisses deux fois par semaine, pendant 15 à 20 minutes. Les montées sollicitent la chaîne postérieure. Les descentes chargent fortement les quadriceps. Des fentes, des montées sur pointe de pied, des step-up et des squats contrôlés sont suffisants. Arrêtez en cas de douleur qui modifie votre foulée. Durer plutôt que briller reste la meilleure stratégie.
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Sur chaque sortie longue, testez votre ravitaillement. Pour une course dépassant 1 h 30, partez avec une source de glucides que vous tolérez : boisson énergétique, gel ou pâte de fruit. Prenez de petites quantités régulièrement plutôt qu’un apport massif tardif. Buvez selon la météo et votre soif, sans attendre d’être complètement déshydraté.
Les règlements des éditions précédentes mentionnaient un fonctionnement en semi-autonomie, avec des ravitaillements proposant notamment de l’eau et des aliments simples sucrés ou salés, ainsi qu’un ravitaillement complet à l’arrivée. Les emplacements et le contenu pouvant évoluer, vérifiez le règlement 2026 avant la course. Entraînez-vous à transporter votre réserve entre deux points.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
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Infos pratiques et matériel pour le trail nocturne
- Lieu : Radon, dans l’Orne, en région Normandie.
- Départs indiqués : 22 h pour les 8 km, 15 km, 25 km et 40 km.
- Tarifs vérifiés : 8 € pour les 8 km, 13 € pour les 15 km, 18 € pour les 25 km et 25 € pour les 40 km.
- Dénivelé positif : environ 210 m sur 8 km, 439 m sur 15 km, 606 m sur 25 km et 1 024 m sur 40 km.
- Date : octobre 2026, date précise à confirmer par l’organisation.
La frontale est indispensable. Prévoyez une lampe suffisamment puissante, une batterie chargée et, idéalement, une solution de secours pour les formats longs. Le règlement des éditions précédentes demandait une couverture de survie, un sifflet et un téléphone portable chargé. Il recommandait aussi une réserve d’eau d’au moins un litre, une réserve alimentaire et une veste imperméable et respirante. Consultez les exigences définitives avant le retrait du dossard.
Choisissez des chaussures adaptées aux sentiers forestiers, avec une semelle accrocheuse et un maintien sûr. Testez-les sur terrain humide avant la course. Une ceinture ou un gilet de course doit rester stable, sans comprimer la respiration. Pour le 40 km, les bâtons peuvent être utiles si vous les maîtrisez déjà ; ne les essayez pas pour la première fois au départ.
Retrouvez les informations de l’organisateur sur le site officiel du Trail des Grands Ducs. Les détails de date, de ravitaillement, de barrière horaire et de matériel obligatoire doivent y être contrôlés dès leur publication.
À Radon, le Trail des grands ducs d’Alençon offre un cadre forestier singulier et une vraie expérience de course nocturne : préparez-la avec patience, puis savourez chaque kilomètre du massif d’Écouves.
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Bon à savoir
Points de vigilance spécifiques au Trail des grands ducs d’Alençon
Une autonomie réelle entre les ravitaillements
Le règlement repose sur le principe de la semi-autonomie. Vous devez pouvoir rejoindre le poste suivant avec vos propres ressources alimentaires, vestimentaires et de sécurité.
- Ne comptez pas uniquement sur les ravitaillements pour vous alimenter.
- Gardez une réserve accessible sans retirer votre sac ou votre ceinture.
- Adaptez votre consommation à la durée de votre format et à votre allure.
- Ne quittez jamais un ravitaillement sans être certain de pouvoir atteindre le suivant.
Les ravitaillements de parcours proposent de l’eau ainsi que des aliments simples sucrés et salés, notamment des fruits secs et des biscuits salés. Un ravitaillement complet est prévu à l’arrivée. Testez votre stratégie avec ce type d’aliments pour éviter toute mauvaise surprise digestive.
Éclairage : le seuil à respecter
Pour les quatre formats, le règlement de l’organisateur indique une lampe frontale de 250 lumens minimum. Une puissance supérieure peut apporter davantage de confort dans les descentes et les passages irréguliers.
- Vérifiez la portée réelle du faisceau, pas seulement la puissance annoncée.
- Évitez un faisceau trop étroit, qui fatigue rapidement les yeux.
- Protégez la batterie de l’humidité et du froid.
- Réglez la lampe pour qu’elle reste stable pendant les descentes.
- Conservez une solution de secours pour le 25 km et surtout le 40 km.
Matériel à contrôler avec précision
| Équipement | Point de contrôle |
|---|---|
| Couverture de survie | Un modèle au format standard, facilement accessible. |
| Sifflet | Fixé sur le sac ou la ceinture, et non enfoui dans une poche. |
| Téléphone portable | Chargé, protégé de l’humidité et placé dans une poche accessible. |
| Veste | Imperméable, respirante et suffisamment ample pour être portée sur les autres couches. |
| Réserve alimentaire | Des produits déjà testés sur effort prolongé. |
| Réserve d’eau | Le règlement publié indique au moins 1 litre ; le volume peut être augmenté si les conditions météorologiques l’exigent. |
Le téléphone doit rester opérationnel. Le règlement prévoit que les numéros d’urgence figurent sur le dossard : gardez donc votre téléphone chargé et vérifiez que le réseau passe correctement dans votre configuration habituelle.
Si vous utilisez des bâtons
Les bâtons sont autorisés, mais ils ne peuvent être récupérés ou déposés que dans les zones de ravitaillement officielles. Leur utilisation reste sous votre responsabilité.
- Ne les emportez que si vous les maîtrisez déjà en montée et en descente.
- Entraînez-vous à les ranger rapidement sans gêner votre foulée.
- Vérifiez qu’ils ne risquent pas d’accrocher un autre coureur dans les passages étroits.
- Pour le 40 km, choisissez un système de portage qui ne comprime pas la cage thoracique.
Conditions météorologiques saisonnières
Dans l’Orne, les normales saisonnières correspondent généralement à une ambiance fraîche, humide et changeante. Les nuits peuvent accentuer la sensation de froid. Les chemins forestiers peuvent devenir glissants sous l’effet de la rosée, de la pluie ou des feuilles humides.
- Prévoyez une première couche qui évacue bien l’humidité.
- Gardez une couche chaude sèche dans votre équipement pour les arrêts ou un ralentissement.
- Protégez les zones sensibles au froid : mains, oreilles et nuque.
- Choisissez une semelle qui conserve son accroche sur sol humide.
- Anticipez la buée sur les lunettes si vous en portez.
Les prévisions météorologiques ne deviennent réellement exploitables que quelques jours avant l’épreuve. Elles permettront alors d’ajuster le volume d’eau, les couches vestimentaires, la protection contre la pluie et la puissance d’éclairage.
Sécurité et comportement en forêt
Le règlement rappelle que les coureurs évoluent dans un milieu naturel et restent les premiers acteurs de leur sécurité. Suivez impérativement le tracé balisé. Ne cherchez pas à couper une boucle, même si la visibilité est réduite ou si la fatigue s’installe.
- Ralentissez dès que le balisage devient moins évident.
- Annoncez votre présence dans les passages resserrés.
- Ne vous arrêtez pas au milieu du chemin.
- Signalez rapidement toute difficulté à un bénévole ou à un autre coureur.
- Évitez tout déchet au sol : l’épreuve impose le respect de l’environnement forestier.
Une assurance individuelle accident couvrant les dommages corporels ainsi que les frais de recherche et de secours est également demandée par le règlement. Vérifiez que votre couverture correspond bien à la pratique du trail en compétition.
Préparer le matériel par format
- 8 km : privilégiez un équipement léger, mais conservez l’intégralité du matériel de sécurité exigé. Le dénivelé impose de rester attentif malgré la distance courte.
- 15 km : recherchez un portage stable et suffisamment de boisson pour rester autonome sans vous charger inutilement.
- 25 km : accordez davantage d’importance à la gestion alimentaire, à la protection contre l’humidité et à l’autonomie de la frontale.
- 40 km : sécurisez chaque détail : alimentation variée, réserve d’eau, vêtement chaud, batterie de secours et système de portage confortable. Une gêne minime au départ peut devenir très pénalisante sur 40 km et 1 024 m de dénivelé positif.
Météo attendue le jour J à Cuissai
Estimez votre temps de course
Préparez votre course en 7 questions
Le Trail des grands ducs d’Alençon se prépare avec méthode. Dans le massif d’Écouves, la nuit, les sentiers forestiers et le dénivelé demandent davantage qu’une simple accumulation de kilomètres. Vous devez apprendre à courir juste, à relancer après les montées et à rester lucide lorsque la fatigue s’installe. Un plan d’entraînement personnalisé vous aide à choisir la bonne distance, à organiser vos sorties autour de votre vie professionnelle et à progresser sans brûler les étapes. Vous construirez ainsi une préparation solide, rassurante et adaptée à votre objectif, pour profiter pleinement de votre course à Radon.
Trail des grands ducs d’Alençon
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