Informations sur la course
Verticale de Laprugne propose 2 épreuves de 14 à 28 km, le 30 septembre 2026 à Arronnes.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 14 km | 14 km | |
| 28 km | 28 km |
La Verticale de Laprugne
La course se déroule à Laprugne, au cœur de l’Allier, dans le massif des Bois Noirs, sur les pentes du Montoncel. Vous évoluez en grande partie en forêt, sur des sentiers parfois étroits, avec un dénivelé soutenu et des portions très progressives. Le départ nocturne à 22h00 impose aussi une gestion spécifique : rythme de la journée, alimentation, gestion de la fatigue.
Verticale de Laprugne parcours : à quoi vous attendre le soir de la course ?
La Verticale de Laprugne 14 km propose une montée nerveuse, environ 700 m D+, sur des chemins forestiers et des pistes plus roulantes. Le profil est globalement ascendant, avec quelques replats pour relancer. Vous êtes vite dans le vif du sujet : il faut accepter de monter longtemps, à votre allure, sans se laisser entraîner par le départ.
La Verticale de Laprugne 28 km pousse le concept plus loin : environ 1000 m D+, une boucle plus longue, toujours dans le massif de Laprugne, avec alternance de sentiers de montagne, de pistes forestières et de sections plus techniques. Le terrain reste globalement souple (terre, herbe, quelques cailloux) mais la nuit peut le rendre piégeux : racines, pierres, rigoles… Vos appuis doivent être sûrs, votre concentration totale.
Vous évoluez dans une ambiance de trail nocturne conviviale, avec un balisage adapté à la nuit et des ravitaillements régulièrement disposés (vérifiez les emplacements et la fréquence directement sur le site officiel Finishers et sur la page Miles Republic). Les barrières horaires, quand elles sont présentes, sont pensées pour laisser le temps aux coureurs réguliers de terminer, mais exigent une allure minimale et une bonne gestion de l’effort.
Préparer la Verticale de Laprugne : les axes clés de votre entraînement
Pour un plan d’entraînement Verticale de Laprugne efficace, concentrez-vous sur trois blocs majeurs : montée, endurance, nuit. Votre objectif n’est pas seulement d’être en forme, mais d’être opérationnel sur ce format très spécifique.
Sur le plan musculaire, les montées longues doivent devenir votre routine. Intégrez chaque semaine :
- Une sortie avec côtes de 1 à 5 minutes, en répétitions, pour travailler la puissance et le geste en montée.
- Une sortie avec une montée continue de 15 à 30 minutes, à allure contrôlée, pour simuler les pourcentages réguliers du parcours.
- Du renforcement ciblé : quadriceps, ischios, fessiers, mollets, gainage. Le dénivelé ne pardonne pas les faibles chaînes musculaires.
Sur le plan énergétique, vous devez construire une base d’endurance solide. Les sorties longues (1h30 à 3h selon votre niveau et la distance choisie) sont essentielles. Variez les allures : une grande partie en endurance fondamentale, avec des segments au seuil ou légèrement en dessous, pour habituer votre corps à tenir un effort soutenu dans les montées.
La spécificité nocturne est souvent sous-estimée. Pour préparer un départ à 22h00, il est utile de programmer quelques séances en soirée, voire une sortie longue de nuit, avec frontale. Objectifs : tester votre matériel, votre alimentation tardive, votre capacité de concentration sur terrain sombre.
Votre plan d’entraînement doit aussi s’adapter à votre profil : expérience en trail, gestion du dénivelé, tolérance à l’effort nocturne, contraintes personnelles. C’est là que l’individualisation prend tout son sens pour la Verticale de Laprugne.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Sur 14 km, pensez « intensité maîtrisée ». Vous pouvez viser des séances plus courtes mais plus intenses : fractionné en côte, travail de VMA ou de seuil sur terrain vallonné. L’objectif : être capable de relancer sur les replats, de monter à une allure soutenue sans exploser, et de conserver de la lucidité jusqu’à l’arrivée.
Sur 28 km, la stratégie bascule vers « endurance + gestion ». Augmentez progressivement le volume de vos sorties longues, intégrez des blocs en allure spécifique course et travaillez la capacité à manger et boire en mouvement. Vous devez savoir exactement combien de temps vous pouvez tenir un certain effort, et quel rythme de ravitaillement vous convient.
Ne négligez pas la récupération : nuits suffisantes, alimentation adaptée, travail de mobilité. Votre corps doit encaisser le dénivelé tout en restant disponible pour les séances de qualité. Deux à trois semaines avant la course, réduisez progressivement le volume tout en conservant un peu d’intensité pour garder du tonus.
Enfin, la dimension mentale compte énormément sur un trail nocturne. Visualisez le parcours, préparez votre plan de course : allure de départ, gestion des montées, attitude en cas de coup de moins bien. Vous serez moins surpris le jour J, plus calme, plus confiant.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Verticale de Laprugne : matériel, conseils pratiques et pièges à éviter
La nuit et le terrain montagnard imposent un matériel précis. Pour la Verticale de Laprugne, prévoyez :
- Une frontale fiable, avec autonomie largement suffisante pour votre temps de course, et des piles ou batterie de secours.
- Des chaussures de trail avec accroche correcte sur terre et herbe, et un bon maintien du pied. Le terrain peut être humide et glissant.
- Une tenue adaptée à la montagne de nuit : couche respirante, couche thermique légère, coupe-vent si besoin. La température peut chuter vite.
- Un système de portage léger (ceinture, gilet) pour l’eau, la nutrition et une petite sécurité (sur-gants, buff).
Côté alimentation, anticipez le décalage horaire. Votre dernier vrai repas doit être pris suffisamment tôt pour éviter les lourdeurs à 22h00, mais pas trop tôt pour ne pas partir à jeun. Testez en amont votre protocole : collation pré-course, boisson, gels ou barres en course, éventuel apport salé.
Les principaux pièges du parcours :
- Un départ trop rapide, surtout sur 14 km, qui vous laisse sans jambes dès la première longue montée.
- La sous-estimation du dénivelé sur 28 km : 1000 m D+ de nuit, en fin de journée, tirent sur les cuisses.
- Le manque de repères de vitesse dans l’obscurité : écoutez votre souffle, surveillez les signaux de dérive cardiaque, ajustez l’allure.
- Une gestion approximative de l’hydratation : la nuit, on a moins soif mais on se déshydrate quand même.
Consultez régulièrement les infos officielles (parcours détaillé, ravitaillements, barrières horaires, matériel obligatoire) sur les pages Miles Republic ou Finishers, qui centralisent les données de l’organisation.
La Verticale de Laprugne, c’est une nuit de montagne à la fois exigeante et magique, au cœur de l’Auvergne-Rhône-Alpes. Avec une préparation structurée, un matériel adapté et une vraie stratégie de course, vous avez toutes les cartes en main pour transformer ces montées nocturnes en un souvenir fort, là-haut sur les hauteurs de Laprugne.
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Bon à savoir
Verticale de Laprugne : terrain, dénivelé et spécificités des deux distances
Vous allez courir en montagne bourbonnaise. En pleine forêt. De nuit. Cela change tout pour votre préparation.
Relief et structure des parcours
- 14 km / 700 m D+ : format court, mais montées longues. Vous êtes la plupart du temps en phase ascendante, avec très peu de vraie descente. Vos quadriceps et mollets vont être sollicités en montée continue, plus qu’en enchaînement montée/descente.
- 28 km / 1000 m D+ : dénivelé plus étalé, mais toujours très présent. L’effort est plus proche d’un trail de moyenne distance montagnard que d’un simple « petit nocturne ». La gestion musculaire devient clé : succession de montées, faux plats, sections techniques, sans vraie pause.
Le massif des Bois Noirs et le Montoncel proposent un terrain globalement souple : terre, herbe, quelques cailloux, beaucoup de racines en sous-bois. Vos appuis vont travailler en permanence. Vos chevilles doivent être prêtes. Votre gainage aussi.
- Attendez-vous à des sentiers étroits par endroits. En file indienne. Cela vous obligera à accepter le rythme du groupe et à éviter les dépassements risqués dans la nuit.
- Les pistes forestières roulantes seront vos moments pour relancer, boire, manger, souffler. Il faudra les anticiper dans votre stratégie de course.
Specifiques 14 km : intensité et gestion de la montée
- Effort proche d’un trail explosif en montée. Vous êtes vite au cœur du dénivelé. Très peu de temps pour « se mettre en route ».
- 700 m D+ sur 14 km, de nuit, impose une gestion fine du souffle : si vous partez comme sur un 10 km route, vous explosez dans la première grande montée.
- Les replats sont de précieux espaces pour relancer et pour manger une petite bouchée sans perdre trop de temps.
Spécifiques 28 km : endurance, résistance et lucidité
- 1000 m D+ sur 28 km, pas « extrême » sur le papier, mais la nuit et la durée changent la donne. Vous restez en mouvement plusieurs heures, dans le noir.
- Vous devrez encaisser un enchaînement de montées et sections techniques qui, accumulées, créent une forte fatigue musculaire profonde.
- La capacité à manger et boire en marchant ou trottant sera décisive : vous ne pouvez pas vous permettre de vous arrêter à chaque difficulté.
Météo probable et conditions nocturnes
Laprugne se situe à l’extrême sud-est de l’Allier, en zone de moyenne montagne, à proximité immédiate des monts de la Madeleine. La météo y est souvent plus fraîche et plus changeante que dans la plaine.
Températures et ambiance nocturne fin septembre
- En fin de journée et la nuit, les températures peuvent descendre sous les 10°C, surtout en altitude et en forêt. Vous pouvez avoir rapidement froid en cas de vent ou d’humidité.
- La forêt retient l’humidité : sol glissant, herbe mouillée, brouillard possible. Même sans pluie, les pierres et racines peuvent être traîtres.
- La sensation thermique sera souvent plus basse que la température réelle, à cause du vent et de la transpiration.
Vous devrez surveiller régulièrement les prévisions spécifiques à Laprugne (03250) dans les jours qui précèdent la course, pour ajuster votre tenue : couches, protection contre le vent, éventuellement gants fins.
Gestion de la visibilité et de la concentration
- Le départ de nuit, en forêt, implique des zones très sombres où la frontale est votre seul repère.
- La fatigue de fin de journée + obscurité = concentration mise à rude épreuve. Les erreurs de pied arrivent vite : chevilles, chutes, coups sur les orteils.
- La perception de la pente est faussée : vous aurez parfois l’impression de « ne pas avancer », alors que le terrain est simplement plus raide ou plus technique.
Matériel spécifique : ne rien laisser au hasard
Frontale et éclairage
- Frontale à forte autonomie : prévoyez large, avec batterie ou piles de secours. Ne jouez pas avec la marge.
- Faisceau suffisamment puissant pour balayer les sentiers étroits, mais réglable pour ne pas éblouir les autres coureurs.
- Testez votre frontale en sortie nocturne : réglages, confort sur la tête, stabilité en descente, accès rapide au mode fort/faible.
Chaussures et tenue
- Chaussures de trail avec bonne accroche sur terre humide, herbe et racines. Priorité à la stabilité. Un talon trop haut et peu stable augmente le risque de torsion de cheville.
- Amorti adapté au dénivelé : vous serez longtemps en montée, mais les quelques descentes peuvent être cassantes sur les cuisses si l’amorti est insuffisant.
- Tenue en couches :
- Couche respirante près du corps.
- Couche thermique légère pour les zones plus exposées et les phases de marche.
- Coupe-vent ou veste fine en sécurité, en cas de vent ou d’averse.
Système de portage et sécurité personnelle
- Gilet de trail ou ceinture légère pour transporter eau, nutrition, frontale de secours éventuelle, buff, gants fins, couverture de survie si demandé par l’organisation.
- Pour 14 km : portage plus minimaliste possible, tout en gardant autonomie en eau entre deux ravitaillements.
- Pour 28 km : système permettant de transporter davantage de ravitaillement solide, éventuellement une couche supplémentaire et une réserve d’eau plus importante.
Ravitaillements, autonomie et meneurs d’allure
Ravitaillements et gestion de l’énergie
- La course prévoit des ravitaillements réguliers, mais leur nombre et leur localisation peuvent varier. Vous devrez vérifier les infos actualisées directement sur les pages officielles Miles Republic ou Finishers.
- Sur 14 km, vous pouvez viser une stratégie assez simple : partir avec un peu d’eau, quelques gels ou barres, et utiliser un ravitaillement central comme point clé de recharge.
- Sur 28 km, vous ne pouvez pas compter uniquement sur les ravitos officiels : prévoyez votre propre plan d’apport énergétique, avec ce que votre estomac tolère bien de nuit (gels, barres, compotes, produits salés).
- La nuit, la sensation de soif diminue. Vous devrez vous imposer une routine de boisson régulière, même sans envie.
Meneurs d’allure
- La présence de meneurs d’allure dépend des choix de l’organisation et est généralement annoncée sur les supports officiels de la course (Miles Republic, Finishers).
- Si des meneurs d’allure sont mis en place, ils vous aideront à maintenir un rythme compatible avec les éventuelles barrières horaires, sans partir trop vite.
- Ne vous accrochez pas à un meneur d’allure au-delà de vos capacités : la nuit, un sur-régime se paye très cher.
Spécificités de préparation selon la distance choisie (sans plan d’entraînement)
Si vous visez le 14 km / 700 m D+
- Votre corps doit supporter un effort intense en montée sur une durée relativement courte, de nuit.
- Vous aurez besoin de :
- Chevilles solides pour les sentiers étroits.
- Quadriceps puissants pour grimper longtemps.
- Capacité à rester lucide malgré le départ tardif.
- Un travail sur la capacité à relancer sur les replats tout en gérant votre souffle sera crucial.
Si vous visez le 28 km / 1000 m D+
- L’enjeu devient la durée de l’effort : plusieurs heures de trail nocturne, avec gestion de l’alimentation, de l’hydratation et du mental.
- Vous devrez être capable de :
- Marcher fort en montée sans vous épuiser.
- Trottiner sur les parties roulantes pour garder une bonne moyenne.
- Gérer des moments de baisse de moral dans l’obscurité.
- Votre stratégie d’autonomie (eau, calories, vêtements) doit être rodée et testée avant la course.
Gestion du départ nocturne : rythme de la journée et état de fraîcheur
Organisation de votre journée de course
- Vous partez de nuit, après une journée déjà bien entamée. Votre niveau de fatigue au départ
- En amont :
- Prévoyez un temps de repos, voire une courte sieste en fin d’après-midi.
- Évitez les longues périodes debout qui chargent les jambes.
- Hydratez-vous régulièrement sans excès.
- Votre dernier repas doit être équilibré, facilement digestible, pris plusieurs heures avant le départ, avec une petite collation plus proche de l’horaire de course.
Fatigue et vigilance dans la nuit
- La combinaison dénivelé + obscurité + heure tardive crée une fatigue cognitive importante.
- Vous devrez accepter des phases où le mental flanche un peu. C’est normal. Les montées semblent interminables. Les lumières au loin paraissent loin, très loin.
- Préparez des petites « armes mentales » :
- Découper la course en segments entre ravitos.
- Vous concentrer sur votre respiration.
- Vous raccrocher aux coureurs autour de vous pour rester dans la dynamique du groupe.
Adaptation au contexte local de Laprugne
Laprugne est une commune de montagne, à la jonction de la Montagne bourbonnaise et des monts de la Madeleine. Le relief y est marqué, les forêts profondes, la météo changeante.
- Attendez-vous à des variations rapides de conditions : brume qui tombe, vent sur les crêtes, humidité en sous-bois.
- La faible urbanisation locale signifie peu de lumière artificielle : la nuit est vraiment noire loin du village.
- Le décor est magnifique, mais exigeant : cela demande une vraie humilité dans votre approche. Vous ne « domptez » pas la montagne, vous composez avec elle.
Préparer la Verticale de Laprugne, c’est accepter cette part d’inconnu. De nuit. En forêt. Avec vos seuls appuis, votre frontale, votre souffle. Et la satisfaction, là-haut, de vous être vraiment dépassé.
Météo attendue le jour J à Arronnes
Estimez votre temps de course
Questions réponses
La Verticale de Laprugne est une course verticale courte et très intense, organisée sur un parcours de montée pure, sans logique de trail classique. Pour connaître le dénivelé exact et les caractéristiques officielles du parcours 2026, fiez-vous en priorité à la page course et au règlement, car ce sont les seules sources à jour. Ce type d’épreuve se prépare comme un effort continu en côte, avec une forte exigence musculaire et cardio.
Oui, elle est exigeante même si la distance peut paraître courte. Sur une course verticale, la difficulté vient surtout de la pente, de la répétition des appuis et de la gestion de l’effort en montée continue. Pour un coureur amateur, le vrai défi est de tenir un rythme élevé sans exploser trop tôt. Une préparation spécifique en côtes, renforcement des jambes et marche active en forte pente change beaucoup la perception de difficulté.
Le matériel doit rester simple et adapté à un effort très spécifique. Prévoyez des chaussures de trail avec une bonne accroche, un haut respirant, et éventuellement des bâtons si le règlement de l’épreuve les autorise. Évitez tout équipement inutile : sur une verticale, la légèreté et la liberté de mouvement priment. Vérifiez aussi l’obligation éventuelle de coupe-vent, de réserve d’eau ou de matériel imposé par l’organisation.
Le plus important est de partir contrôlé. Sur une course verticale, l’erreur classique est de démarrer trop vite, car la pente fait monter le cardio très rapidement. Visez un effort régulier, avec une respiration maîtrisée sur les premières minutes, puis acceptez de basculer vers la marche rapide si la pente devient trop raide. L’objectif n’est pas de courir tout le temps, mais d’avancer efficacement sans rupture.
Pour préparer la Verticale de Laprugne, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires, adaptés aux distances et au dénivelé de cette course. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation. Le Finisher Line est un plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Créez votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
La Verticale de Laprugne, ce n’est pas une simple sortie en montagne. Avec ses 14 km et 28 km nocturnes, son dénivelé conséquent et ses chemins forestiers, cette course demande une vraie préparation. Pour la vivre pleinement, vous avez besoin d’un plan d’entraînement adapté à votre niveau, à votre objectif et à votre nombre de sorties par semaine. Sur Preparun, nous vous aidons à structurer vos semaines, à gérer l’intensité et à arriver serein sur la ligne de départ. Commandez votre plan personnalisé et transformez cette nuit à Laprugne en réussite.
Verticale de Laprugne
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