XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 – Mandelieu la napoule

XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027

Mandelieu la napoule (6210) 10 avril 2027 Trail
Départ dans
J−263

Informations sur la course

XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 propose 4 épreuves de 14 à 68 km, le 10 avril 2027 à Mandelieu la napoule.

Informations clés des épreuves de XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027
Épreuve Distance Dénivelé Altitude
14 km 14 km +450 m
23 km 23 km +900 m
47 km 47 km +2 118 m / −2 119 m 2 – 473 m
68 km 68 km +3 223 m / −3 222 m 1 – 474 m

Vous êtes inscrit au XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027. Le plus important est déjà là : une envie forte d’aller au bout de votre course, dans ce massif de l’Esterel que tant de coureurs considèrent comme un petit paradis minéral au bord de la mer. Ce qui compte désormais, c’est la manière dont vous allez préparer ce moment.

Je m’appelle Antoine Morel, et si j’ai appris une chose en plus de vingt ans de trail, c’est ceci : une belle course se joue autant dans les semaines qui précèdent que le jour du dossard. Le XTERRA Trail des Balcons d’Azur, avec ses montées sèches, ses sentiers rocailleux et ses vues sur la Méditerranée, récompense ceux qui arrivent préparés, lucides, reposés.

XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 : un parcours entre roche rouge et mer bleue

Le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 se déroule à Mandelieu-la-Napoule, sur la Côte d’Azur, avec départ et arrivée au parc Robinson, tout près de la mer. Très vite pourtant, vous quittez le rivage pour entrer dans le massif de l’Esterel, son relief volcanique, ses pistes roulantes qui alternent avec des sentiers plus techniques et ses crêtes ouvertes sur la Méditerranée.

Les organisateurs parlent de « montées raides et sentiers techniques et ondulants ». C’est exactement cela : des sections où l’on peut courir, puis des murs qui rappellent qu’on est sur un vrai trail, pas sur un footing côtier. Les parcours combinent des pistes forestières, des mono-traces pierreux, des passages parfois exposés au vent et au soleil, avec peu de zones vraiment plates.

  • UTBA 68 km (D+ 3200 m) : la grande course, une boucle exigeante qui exploite pleinement les reliefs de l’Esterel, avec un enchaînement de montées et descentes qui finit par peser sur les quadriceps et le mental.
  • TBA 47 km (D+ 2200 m) : un format déjà très sérieux, où la gestion d’allure et l’épargne musculaire font la différence dès la mi-course.
  • P’tit TBA 23 km (D+ 900 m) : un « petit » trail seulement en apparence ; le dénivelé concentré en quelques ascensions demande un vrai travail de côtes pour rester à l’aise.
  • Capitou TBA 14 km (D+ 450 m) : parfait pour découvrir le massif dans un format plus court, mais qui reste nerveux, avec des montées où l’on sort du simple footing.

Sur l’ensemble des distances, le terrain est annoncé comme varié et en semi-autosuffisance, balisé, avec des ravitaillements espacés. Vous alternez entre sol souple, cailloux instables, dalles rocheuses et pistes plus roulantes. C’est un trail côtier de montagne, plus qu’une balade de bord de mer.

Préparer le XTERRA Trail des Balcons d’Azur : construire votre plan d’entraînement

Pour bien vivre le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027, il ne s’agit pas seulement d’être « en forme ». Il s’agit d’organiser un plan d’entraînement qui respecte votre vie personnelle, votre historique de blessures et vos objectifs de distance.

Sur le 68 km / 3200 m D+, la question centrale est la durée d’effort : plusieurs heures, parfois une grosse partie de la journée. Sur le 47 km / 2200 m D+, vous restez longtemps au-dessus de quatre heures d’effort pour la plupart des coureurs. Le 23 km / 900 m D+ et le 14 km / 450 m D+ demandent surtout de supporter des montées franches, souvent au-dessus de votre confort habituel. Chaque format appelle une préparation spécifique.

Dans un plan d’entraînement XTERRA Trail des Balcons d’Azur, je veille toujours à installer un socle d’endurance, une vraie familiarité avec les heures passées en mouvement, puis à ajouter des briques de côtes, de technique de descente, et surtout de récupération. C’est cette architecture qui vous permet d’arriver au départ avec de l’envie, mais aussi du calme.

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Pour le 68 km, prévoyez des sorties longues en terrain vallonné, idéalement sur des chemins où vous pouvez cumuler entre 800 et 1200 m de D+ en une seule séance. L’objectif n’est pas de vous épuiser, mais d’habituer le corps à cette alternance montée-descente qui caractérise le massif de l’Esterel. Un ou deux blocs de week-end choc (deux sorties longues en deux jours) peuvent être utiles, à condition d’être suivis de vraies semaines allégées.

Pour le 47 km, la clé est de travailler votre allure de croisière en montée. Sur ce format, j’ai souvent vu des coureurs partir comme sur un 20 km, puis payer chaque minute trop rapide dans les dernières bosses. Installez des séances de côtes longues (6 à 10 minutes de montée, à répéter) et des sorties en « faux plat montant » où vous apprenez à courir en sobriété, juste sous votre seuil de gêne respiratoire.

Pour le 23 km et le 14 km, votre préparation gagne à combiner séances de côtes courtes (30 s à 1 min) pour développer la puissance, et sorties vallonnées où vous travaillez la capacité à enchaîner les montées en restant calme. Un plan d’entraînement spécifique vous aidera à équilibrer ces séances avec des footings très faciles, indispensables pour garder de la fraîcheur.

Au fil des années, j’ai vu des coureurs progresser moins grâce à des séances « magiques » qu’à une bonne organisation du quotidien : se coucher un peu plus tôt, adapter leurs semaines en fonction de la fatigue réelle, accepter de ralentir à l’entraînement pour pouvoir accélérer en course. Votre plan d’entraînement XTERRA Trail des Balcons d’Azur doit vous guider dans cette direction, plus que vous contraindre.

Ne négligez pas la préparation mentale : visualiser les longues montées, accepter d’avance les moments de doute, apprendre à marcher tôt plutôt que trop tard. Sur les formats longs, la sagesse de l’allure vaut souvent plus que quelques fractions de plus.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Entraînement pour XTERRA Trail des Balcons d’Azur : les points clés à travailler

Quand on parle d’entraînement XTERRA Trail des Balcons d’Azur, je pense à quatre axes principaux : endurance, dénivelé, technique de descente et gestion globale (sommeil, nutrition, allure).

  • Endurance fondamentale : multipliez les footings très tranquilles, où vous pouvez parler sans être essoufflé. Ces heures calmes sont la base qui vous permettra d’enchaîner les kilomètres du massif de l’Esterel sans vous effondrer.
  • Travail de côtes : le terrain présente « des montées raides ». Intégrez au moins une séance de côtes par semaine : tantôt courtes et explosives, tantôt longues et régulières. Apprenez à marcher efficacement les montées les plus dures ; sur le 47 et le 68, c’est une compétence à part entière.
  • Technique de descente : les sentiers peuvent être pierreux, irréguliers, parfois glissants si la météo s’en mêle. Entraînez-vous à descendre en relâchement, avec des pas courts, en regardant loin. Quelques séances spécifiques, même sur un petit talus, changent la donne.
  • Nutrition en effort long : le 68 km est annoncé comme une course qui demande « une excellente préparation, un bon équipement et un caractère solide ». Testez gels, barres, boissons pendant vos sorties longues. N’attendez pas le jour J pour découvrir ce que votre estomac tolère.
  • Sommeil et récupération : dans mes années de course, les plus gros progrès sont venus quand j’ai accepté de valoriser le sommeil autant qu’une séance de qualité. Sur un plan XTERRA Trail des Balcons d’Azur, chaque semaine doit ménager des jours très légers, voire de repos complet.

Un piège fréquent, surtout sur le 23 et le 14 km : sous-estimer la technicité et le dénivelé parce que la distance semble « abordable ». Le jour de la course, les premières montées cassent le rythme, et la chaleur ou l’exposition au soleil font le reste. Votre préparation doit donc intégrer au moins quelques sorties sur terrain similaire : caillouteux, avec des points de vue dégagés, pour habituer le corps à ces conditions.

Matériel pour XTERRA Trail des Balcons d’Azur : courir longtemps en confiance

Le règlement de l’Ultra Trail des Balcons d’Azur 68 km impose une liste de matériel obligatoire : réserve d’eau (1,5 L), alimentation énergétique, couverture de survie, sifflet, veste imperméable type Gore-Tex, lampe frontale, téléphone portable chargé, gobelet ou flasque, dossard visible. Même si vous courez sur une distance plus courte, considérez ces exigences comme une base de réflexion.

  • Chaussures : privilégiez un modèle de trail avec bonne accroche sur roche et pistes poussiéreuses. Le massif de l’Esterel alterne surfaces dures et parties plus souples ; un amorti équilibré et une semelle fiable sont essentiels.
  • Sac ou ceinture : sur les formats 47 et 68 km, un sac de trail léger (5 à 10 L) est presque indispensable pour porter eau, nutrition, vêtement de pluie et petit matériel. Sur 14 et 23 km, une ceinture bien ajustée peut suffire, selon votre expérience.
  • Textile : le bord de mer peut être trompeur : brise fraîche au départ, chaleur au fil des heures. Optez pour des couches légères, respirantes, avec une veste imperméable compacte pour les passages exposés ou les éventuelles averses.
  • Gestion de la chaleur : casquette, lunettes, crème solaire. Ce sont des détails, jusqu’au jour où l’on passe deux heures sur des crêtes en plein soleil sans abri.

Gardez en tête que votre matériel doit avoir été testé à l’entraînement, idéalement sur des sorties proches en durée de ce que vous visez en course. Rien de neuf le jour J, surtout sur les formats longs.

Infos pratiques XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027

Le XTERRA Trail des Balcons d’Azur est organisé à Mandelieu-la-Napoule, dans les Alpes-Maritimes, à environ 35 km de l’aéroport de Nice. Le village départ-arrivée se tient au Parc Robinson, avenue de la Mer. L’événement s’étale généralement sur un week-end d’avril, avec plusieurs départs selon les distances.

Les organisateurs détaillent les parcours, les consignes de sécurité et les informations logistiques sur le site officiel XTERRA Trail des Balcons d'Azur et sur la page Xterra Trail-des Balcons d'Azur Mandelieu. Vous y trouverez les horaires précis de départ, les modalités de retrait de dossard, les consignes de stationnement et le détail des ravitaillements.

Sur certaines distances, il est demandé une licence FFA ou un certificat spécifique de prévention santé, et le règlement insiste sur la semi-autosuffisance en course. Prenez le temps de lire ces informations en amont : une préparation intelligente, c’est aussi une bonne anticipation des contraintes administratives et matérielles.

Au final, le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027, qu’il soit vécu en 68 km, en 47 km, en 23 km ou en 14 km, est une rencontre avec un massif singulier, entre roche rouge et mer bleue. Avec un entraînement posé, respectueux de votre corps, et un regard attentif sur le sommeil, la nutrition et l’allure, vous pourrez profiter pleinement de ce décor et de cette ambiance, en prenant le temps de sentir que vous êtes, ce jour-là, exactement à votre place.

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Parcours des différentes distances

Tracé GPS et profil altimétrique
23 km
47 km
68 km

Parcours détaillé XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 - 23 km

Dénivelé positif 900 m

Parcours détaillé XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 - 47 km

Dénivelé positif 2 118 m
Dénivelé négatif 2 119 m
Altitude min 2 m
Altitude max 473 m

Résumé

Boucle exigeante de 47 km et 2118 m de dénivelé positif, le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 impose le respect. Un parcours où chaque montée, chaque descente, chaque relance sur sentier de montagne façonne le coureur sur la durée.

Profil général

  • Distance réelle : 46,5 km (officielle : 47 km)
  • Dénivelé positif : 2118 m
  • Dénivelé négatif : 2119 m
  • Altitude minimale : 2 m
  • Altitude maximale : 473 m
  • Forme : boucle
  • Terrain : 80% sentier/chemin non revêtu, 20% route/chemin revêtu (ground, asphalt, unpaved, paving_stones, compacted)
  • Difficulté technique : sentier de montagne

Ici, l’intelligence de course prime sur la fougue. Les longues sections de sentier de montagne réclament une attention constante, surtout lorsque la fatigue s’installe. La route n’offre qu’un répit relatif, jamais un abandon de la vigilance.

Repères notables sur le tracé

  • Km 7,3 : sommet Mont Saint-Martin (285 m)
  • Km 8,9 : sommet Sommet Pelet (440 m)
  • Km 9,9 : col Col des Trois Termes (303 m)
  • Km 11,5 : col Col des Replats
  • Km 12,1 : sommet Collet Redons
  • Km 12,5 : sommet Petit Collet Redon
  • Km 13,8 : sommet Mamelon des Aulnes (189 m)
  • Km 17,6 : sommet Pic de l'Ours (492 m)
  • Km 18,4 : sommet Dent de l'Ours (417 m)
  • Km 18,9 : sommet Sommet de l'Uzel (414 m)
  • Km 21,4 : col Col des Lentisques (263 m) et sommet Sommet des Lentisques (307 m)
  • Km 23,7 : col Col Notre-Dame (324 m)
  • Km 24,6 : sommet Sommet des Petites Grues (414 m)
  • Km 25,3 : sommet Sommet des Grosses Grues (440 m)
  • Km 26,2 : col Col de la Cadière (241 m)
  • Km 27,8 : col Col du Trayas (245 m)
  • Km 28,9 : col Col de Théoule (123 m)
  • Km 35,9 : col Collet de l'Autel (108 m)
Points d’eau / sources
  • Km 34,2
  • Km 34,3
  • Km 43,8
  • Km 46,2

Sur l’ultra, l’eau n’est jamais un détail. Notez bien ces points d’eau. Parfois, une source au bon moment vaut mieux qu’un gel énergétique.

Côtes majeures

  • Montée du km 6,1 au km 9,1 : 3,0 km, +305 m, pente moyenne 10,2%, max 24,8% — sommet Sommet Pelet (440 m)
    Première vraie sélection. Ne vous laissez pas griser. Ici, la gestion de l’allure est une question de longévité. Restez en dedans, même si les jambes frétillent.
  • Descente du km 9,1 au km 14,0 : 4,9 km, -290 m, pente moyenne 5,9%, max 16,3%
    Descente technique, parfois piégeuse. Les quadriceps sont sollicités. Gardez du relâchement, économisez vos appuis.
  • Montée du km 14,0 au km 17,7 : 3,7 km, +389 m, pente moyenne 10,6%, max 26,3% — sommet Pic de l'Ours (492 m)
    Un mur. C’est là que l’on voit qui a respecté son sommeil et sa nutrition les semaines précédentes. Montez au train, sans jamais vous mettre dans le rouge.
  • Descente du km 17,7 au km 22,4 : 4,7 km, -341 m, pente moyenne 7,2%, max 19,2%
    Longue, usante. Les pieds chauffent, la concentration doit rester intacte. Pensez à votre posture, à votre respiration.
  • Montée du km 22,4 au km 24,6 : 2,1 km, +262 m, pente moyenne 12,4%, max 21,7% — sommet Sommet des Petites Grues (414 m)
    Courte mais raide. Ici, la lucidité fait la différence. Mangez, buvez, même si l’envie n’est plus là.
  • Descente du km 25,3 au km 28,9 : 3,6 km, -284 m, pente moyenne 8,0%, max 27,5%
    La pente se cabre parfois. Ne vous laissez pas entraîner, gardez le contrôle. Un excès ici se paie cash plus loin.
  • Descente du km 31,1 au km 34,8 : 3,6 km, -200 m, pente moyenne 5,5%, max 14,8%
    Moins raide, mais la fatigue s’accumule. Restez attentif, surtout si la chaleur monte.
  • Montée du km 34,8 au km 37,4 : 2,6 km, +206 m, pente moyenne 7,8%, max 15,7%
    Dernier vrai test. C’est souvent ici que l’on croise le regard d’autres coureurs, chacun dans sa bulle. Encouragez-vous, même d’un simple sourire.

Le parcours, tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à km 7,8 (7,8 km)
  • D+ 353 m, D- 141 m, altitude 3–220 m
  • Profil : montée
  • Terrain majoritaire : sentier

Le départ est toujours trompeur. L’euphorie du peloton, la fraîcheur des jambes. Mais déjà, le sentier s’élève. Prenez le temps de vous installer dans votre course. Ne cherchez pas à doubler à tout prix. Ici, la patience est une arme. Pensez à votre hydratation, même si la température est clémente.

Tronçon 2 — km 7,8 à km 15,5 (7,7 km)
  • D+ 385 m, D- 382 m, altitude 77–371 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

Les montagnes russes commencent. On croit parfois que le plus dur est passé, mais chaque relance rappelle que rien n’est acquis. Sur ce type de profil, la gestion de l’effort est subtile : alternez marche rapide et course selon la pente. Mangez tôt, mangez souvent. Un gel oublié ici, c’est une fringale plus loin.

Tronçon 3 — km 15,5 à km 23,3 (7,8 km)
  • D+ 557 m, D- 534 m, altitude 122–473 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

C’est le cœur du parcours, là où l’on sent si la préparation a été sérieuse. Les montées s’enchaînent, les descentes n’offrent qu’un répit relatif. Sur sentier de montagne, chaque appui compte. Les bâtons, si vous en avez, deviennent précieux. Gardez la tête haute, profitez des panoramas quand le souffle le permet. Ici, la lucidité est votre meilleure alliée.

Tronçon 4 — km 23,3 à km 31,0 (7,8 km)
  • D+ 417 m, D- 457 m, altitude 121–422 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

La mi-course est passée, mais la route est encore longue. Les jambes commencent à protester, le mental prend le relais. Sur ces sentiers, la moindre inattention peut coûter cher. Pensez à varier votre alimentation, à vous rafraîchir si besoin. L’expérience m’a appris qu’un coup de moins bien ici n’est jamais définitif, à condition de ne pas s’entêter.

Tronçon 5 — km 31,0 à km 38,8 (7,7 km)
  • D+ 305 m, D- 385 m, altitude 3–213 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : route

La route, enfin. Certains y voient une délivrance, d’autres une monotonie. Profitez-en pour relâcher la foulée, mais ne vous laissez pas griser par la facilité apparente. Les muscles changent de sollicitation, attention aux crampes. Les points d’eau approchent (km 34,2 et 34,3) : rechargez, même si la soif ne se fait pas sentir. L’expérience, c’est aussi savoir anticiper.

Tronçon 6 — km 38,8 à km 46,5 (7,7 km)
  • D+ 104 m, D- 223 m, altitude 2–150 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

Derniers kilomètres, souvent les plus longs. Le sentier reprend ses droits, la fatigue aussi. Les points d’eau de fin de parcours (km 43,8 et 46,2) sont précieux : ne les négligez pas. Ici, chaque pas compte. Pensez à votre posture, à votre respiration. Le chrono n’a plus la même importance. Ce qui compte, c’est d’aller au bout, avec lucidité et respect pour la distance. On termine rarement un ultra comme on l’a commencé. C’est ce qui fait la beauté de ce sport.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Parcours détaillé XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 - 68 km

Dénivelé positif 3 223 m
Dénivelé négatif 3 222 m
Altitude min 1 m
Altitude max 474 m

Résumé

Boucle de 68 km pour 3223 m de dénivelé positif, le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 impose le respect. Un parcours qui ne se livre jamais d’un bloc, mais par strates, à qui sait écouter son corps et le paysage.

Profil général

  • Distance officielle : 68 km (66,6 km mesurés GPX)
  • Dénivelé positif : 3223 m
  • Dénivelé négatif : 3222 m
  • Altitude minimale : 1 m
  • Altitude maximale : 474 m
  • Nature du terrain : 15% route/chemin revêtu, 85% sentier/chemin non revêtu (asphalt, ground, unpaved, compacted)
  • Difficulté technique : randonnée facile

Ici, la variété du terrain impose une gestion fine de l’allure. Les portions roulantes sur route sont rares, il faut s’en souvenir quand la fatigue s’installe. Les sentiers, même faciles, réclament de l’attention sur la durée. L’expérience apprend à ne jamais sous-estimer la répétition des efforts, surtout sur ce type de profil.

Lieux traversés et repères notables

  • Départ à Mandelieu-la-Napoule (km 0)
  • Au km 7,2 : sommet Mont Saint-Martin (285 m)
  • Au km 8,8 : sommet Sommet Pelet (440 m)
  • Au km 9,7 : col Col des Trois Termes (303 m)
  • Au km 11,3 : col Col des Replats
  • Au km 12 : sommet Collet Redons
  • Au km 12,5 : sommet Petit Collet Redon
  • Au km 13,7 : sommet Mamelon des Aulnes (189 m)
  • Au km 13,8 : Saint-Raphaël
  • Au km 17,6 : sommet Pic de l'Ours (492 m)
  • Au km 18,3 : sommet Dent de l'Ours (417 m)
  • Au km 18,9 : sommet Sommet de l'Uzel (414 m)
  • Au km 21,4 : col Col des Lentisques (263 m)
  • Au km 21,5 : sommet Sommet des Lentisques (307 m)
  • Au km 23,1 : sommet Pic de l'Escale (358 m)
  • Au km 23,7 : sommet Pic du mal Infernet (286 m)
  • Au km 28,5 : col Col de l'Évêque (159 m)
  • Au km 30 : sommet Pic du Cap Roux (454 m)
  • Au km 30,4 : col Col du Cap Roux (360 m)
  • Au km 30,7 : sommet Le Pilon (404 m)
  • Au km 31,4 : col Col du Saint-Pilon (281 m)
  • Au km 32,4 : sommet Rocher de Saint-Barthélemy (203 m)
  • Au km 42,9 : col Col Notre-Dame (324 m)
  • Au km 43,3 : Théoule-sur-Mer
  • Au km 43,7 : sommet Sommet des Petites Grues (414 m)
  • Au km 44,5 : sommet Sommet des Grosses Grues (440 m)
  • Au km 45,4 : col Col de la Cadière (241 m)
  • Au km 47 : col Col du Trayas (245 m)
  • Au km 48 : col Col de Théoule (123 m)
  • Au km 55 : col Collet de l'Autel (108 m)
  • Au km 56,2 : sommet Rocher des Monges (300 m)
  • Au km 56,4 : col Col des Monges (235 m)
  • Retour à Mandelieu-la-Napoule (km 62)
  • Points d’eau : km 40,1, km 40,3, km 53,4, km 63,9, km 66,3

Sur un ultra, chaque point d’eau devient un rendez-vous avec soi-même. Ne négligez jamais ces haltes, même si la soif ne se fait pas encore sentir. L’expérience enseigne que l’hydratation se joue bien avant la sensation de bouche sèche.

Côtes majeures

  • Montée vers le Sommet Pelet (km 5,9 à 8,9) : 3,0 km, +305 m, pente moyenne 10,0%, pente max 23,3%.
    Une montée courte mais franche. Ici, il faut accepter de marcher tôt, garder le souffle bas, ne pas s’entêter à courir. Les jambes chauffent, le mental doit rester froid.
  • Descente du Sommet Pelet (km 8,9 à 14,0) : 5,0 km, -290 m, pente moyenne 5,8%, pente max 17,5%.
    La tentation de relancer est forte. Mais la descente use, surtout sur sentier. Restez souple, relâchez les épaules, économisez vos quadriceps.
  • Montée vers le Pic de l’Ours (km 14,0 à 17,7) : 3,7 km, +389 m, pente moyenne 10,5%, pente max 28,3%.
    Un mur. C’est là que beaucoup brûlent des cartouches. Prenez le temps, fractionnez l’effort, pensez à la suite. L’ultra, c’est l’art de différer la fatigue.
  • Montée vers le Col du Cap Roux (km 25,1 à 30,1) : 5,0 km, +365 m, pente moyenne 7,4%, pente max 22,0%.
    Une montée plus longue, régulière. Idéale pour retrouver un rythme, s’alimenter par petites touches. Ne vous laissez pas griser par la pente plus douce.
  • Descente du Col du Cap Roux (km 30,1 à 35,2) : 5,1 km, -347 m, pente moyenne 6,8%, pente max 22,2%.
    La descente peut sembler cadeau, mais elle sollicite les appuis. Restez attentif, surtout si la chaleur monte. Les erreurs d’inattention coûtent cher sur la longueur.
  • Montée vers le Sommet des Petites Grues (km 40,9 à 43,7) : 2,8 km, +350 m, pente moyenne 12,3%, pente max 21,6%.
    La fatigue s’installe, la pente se cabre. C’est le moment de s’écouter, de ne pas forcer. Un gel, une gorgée d’eau, et on repart, un pas après l’autre.
  • Descente du Sommet des Grosses Grues (km 44,5 à 48,0) : 3,5 km, -285 m, pente moyenne 8,2%, pente max 26,7%.
    Les cuisses sont déjà entamées. Gardez la lucidité, surveillez vos appuis. La descente n’est jamais anodine après 40 km.
  • Montée vers le Col des Monges (km 53,8 à 56,1) : 2,3 km, +273 m, pente moyenne 12,0%, pente max 23,4%.
    Dernier vrai coup de collier. Ici, la tête prend le relais. Pensez à la récupération, à la suite, à la ligne d’arrivée qui se rapproche.

Le parcours tronçon par tronçon

Tronçon 1 — km 0,0 à 11,1
  • D+ 534 m, D- 276 m, altitude 3–371 m
  • Profil : montée
  • Terrain majoritaire : route

Le départ de Mandelieu-la-Napoule est trompeur. La route invite à dérouler, mais la montée s’installe vite. Il faut se retenir, trouver son souffle, ne pas partir trop vite. L’expérience enseigne que chaque minute gagnée ici peut se payer cher plus loin. Profitez de la régularité du bitume pour vous caler, mais gardez en tête que le vrai trail commence bientôt.

Tronçon 2 — km 11,1 à 22,2
  • D+ 596 m, D- 614 m, altitude 77–474 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

Les sentiers prennent le relais. Le terrain devient joueur, les relances fréquentes. Ici, la gestion de l’effort est une question de patience. On alterne marche et course, on surveille ses appuis. Les jambes doivent rester fraîches, la tête lucide. Pensez à vous alimenter régulièrement, même si l’envie n’est pas là.

Tronçon 3 — km 22,2 à 33,3
  • D+ 558 m, D- 670 m, altitude 40–415 m
  • Profil : vallonné
  • Terrain majoritaire : sentier

La répétition des bosses use. On croit parfois avoir fait le plus dur, mais chaque montée rappelle que rien n’est acquis. Les descentes sont parfois piégeuses, surtout avec la fatigue qui s’installe. Restez à l’écoute de votre corps, ajustez l’allure, ne négligez pas la nutrition. L’ultra, c’est aussi une affaire de digestion.

Tronçon 4 — km 33,3 à 44,5
  • D+ 887 m, D- 598 m, altitude 37–418 m
  • Profil : montée
  • Terrain majoritaire : sentier

C’est le tronçon qui fait la sélection. Les montées s’enchaînent, le souffle se fait court. Ici, il faut accepter de ralentir, de marcher, de s’économiser. Les points d’eau approchent, mais il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire. La lucidité devient votre meilleure alliée. Un conseil : levez la tête, prenez le temps d’admirer la vue. Cela redonne du sens à l’effort.

Tronçon 5 — km 44,5 à 55,5
  • D+ 416 m, D- 645 m, altitude 5–423 m
  • Profil : descente
  • Terrain majoritaire : sentier

Les descentes sont longues, parfois cassantes. Les cuisses chauffent, les pieds cognent. Il faut rester relâché, ne pas s’emballer. L’expérience apprend à profiter de ces moments pour relancer doucement, sans jamais forcer. Pensez à vous hydrater, à manger, même si la ligne d’arrivée semble se rapprocher.

Tronçon 6 — km 55,5 à 66,6
  • D+ 233 m, D- 417 m, altitude 1–280 m
  • Profil : descente
  • Terrain majoritaire : sentier

Derniers kilomètres, derniers doutes. La fatigue est là, mais la tête prend le relais. Gardez une allure régulière, surveillez vos appuis. Ne négligez pas l’alimentation, même sur la fin. L’arrivée à Mandelieu-la-Napoule se mérite, chaque pas compte. Ici, c’est la sagesse qui fait la différence, pas la fougue.

Rédigé à partir du GPX et des données OpenStreetMap

Bon à savoir

Conditions météo probables et impact sur votre course

En avril à Mandelieu-la-Napoule, vous jouerez avec un cocktail météo très particulier : douceur, lumière, mais parfois des contrastes marqués.

  • Températures : souvent fraîches le matin (8–12°C), rapidement plus généreuses en journée (15–20°C). Vous pouvez avoir froid au départ… puis chercher l’ombre sur les crêtes.
  • Soleil : massif méditerranéen, peu d’ombre sur les portions hautes. Sur 47 km et 68 km, vous passez de longues heures exposé. Une casquette oubliée peut transformer la fin de course en combat.
  • Vent : le relief reste modeste mais ouvert. Quelques passages en crête peuvent être plus frais et ventés, notamment pour les coureurs du 47 km et du 68 km.
  • Pluie possible : une averse suffit à rendre les roches volcaniques très glissantes. Sur les formats longs, une veste imperméable n’est pas un luxe, c’est une assurance.

Entraînez-vous parfois dans des conditions proches : une sortie longue un jour un peu chaud, une séance de côtes par temps humide. Vous apprenez ainsi à gérer la sueur, les frottements, l’hydratation… avant de les découvrir dans l’Esterel.

Terrain et spécificités du massif : ce que votre corps va vraiment vivre

Le massif de l’Estérel ne ressemble pas à un sentier de forêt « classique ». Il a un caractère. Parfois doux. Parfois piquant.

  • 70 % de sentiers : les parcours sont majoritairement sur mono-traces et chemins étroits, avec des appuis rarement réguliers. Vos chevilles vont travailler. Vos pieds aussi.
  • Roches volcaniques rouges : pierre abrasive, qui accroche bien à sec, mais devient piégeuse si la pluie s’invite. Une foulée trop confiante peut se payer cash.
  • Alternance pistes / sentiers : vous passez de sections roulantes où l’on pourrait accélérer à des portions techniques qui cassent le rythme. Le piège : se laisser emporter sur les parties faciles, et le payer dès la prochaine montée.
  • Relief en « montagnes russes » : peu de plat. On monte, on descend. Encore. Et encore. Sur 47 km et 68 km, c’est ce profil qui use autant le mental que les jambes.

À l’entraînement, cherchez des terrains qui ressemblent un peu à cela : chemins caillouteux, montées courtes mais raides, descentes irrégulières. Même si ce n’est pas aussi beau que l’Esterel, votre corps reconnaîtra le scénario le jour de la course.

Ravitaillements et semi-autosuffisance : ne pas jouer à quitte ou double

L’événement est annoncé en semi-autosuffisance sur des terrains balisés. Cela change la manière de préparer votre course.

  • Ravitaillements espacés : vous ne trouverez pas une table tous les 3 km. Il faut être capable de tenir entre deux points officiels, notamment sur les 47 km (D+ 2200 m) et 68 km (D+ 3200 m).
  • Autonomie en eau : sur les formats longs, partez du principe qu’il vous faut suffisamment d’eau pour 1 h 30 à 2 h entre deux ravitos. En avril, sous le soleil de la côte, la déshydratation arrive vite, en silence.
  • Solide et liquide : prévoyez vos propres gels, barres, compotes. Les ravitos complètent votre stratégie, ils ne la remplacent pas. Testez tout en amont.
  • Défi TBA (enchaînement P’tit TBA + UTBA) : la gestion des ravitos devient stratégique sur deux jours. Ce que vous mangez à l’arrivée du 23 km prépare votre 68 km du lendemain.

Un souvenir très fréquent des coureurs : « J’avais sous-estimé le temps entre deux ravitos. La jolie vue sur la Méditerranée ne suffisait plus… ». Votre préparation doit intégrer ce facteur de distance entre points d’eau, avec des sorties où vous gérez seul votre hydratation.

Meneurs d’allure et gestion de la vitesse

Les informations publiques détaillent les parcours, mais ne mentionnent pas de meneurs d’allure officiels sur ces distances. Vous ne pouvez donc pas compter sur un lièvre pour vous garder dans la bonne zone.

En pratique, cela signifie :

  • Apprendre à vous caler sur vos propres sensations : respiration, capacité à parler, fréquence cardiaque si vous la suivez.
  • Ne pas suivre aveuglément le groupe au départ, surtout sur le 23 km / 900 m D+ et le 14 km / 450 m D+. Les premiers kilomètres sont souvent plus rapides que ce que le profil autorise.
  • Sur 47 km et 68 km, accepter d’être « en retrait » dans les premières montées. Les coureurs que vous laissez partir au début, vous les reverrez parfois plus tôt que prévu.

Votre meilleur meneur d’allure, ce jour-là, ce sera votre expérience à l’entraînement, votre patience… et votre capacité à dire : « non, là, je reste à mon rythme » même quand le peloton vous pousse à accélérer.

Adapter votre préparation au 14 km / 450 m D+

Profil d’effort

Le Capitou TBA 14 km avec 450 m D+ reste une course nerveuse. Peu de distance, mais des montées franches, assez pour sortir du confort habituel du footing.

  • Effort global plutôt « intense », avec des portions courues vite si vous êtes aguerri.
  • Montées qui peuvent se gérer en alternant course et marche dynamique, surtout si vous manquez d’habitude du dénivelé.
  • Terrain déjà technique : sentiers, cailloux, irrégularités. Ce n’est pas un 10 km sur route.

Points pratiques pour la préparation

  • Chaussures : un bon modèle de trail avec accroche fiable, même pour 14 km. Vous gagnerez en confiance sur les descentes, en particulier si la météo se gâte.
  • Hydratation : une flasque ou petite gourde suffit souvent, mais habituez-vous à courir avec. Une petite chaleur de printemps peut faire monter vite la fréquence cardiaque.
  • Technique de descente : quelques séances sur talus ou forêt pour travailler des appuis courts, la vigilance du regard. Sur 14 km, une descente maîtrisée fait parfois la différence entre se faire plaisir… ou se freiner par peur.

Anecdote fréquente : des coureurs habitués aux 10 km sur route arrivent confiants, se découvrent crispés dans les cailloux, et terminent avec des quadriceps brûlants. Vous pouvez éviter ce scénario en apprivoisant le trail à l’avance.

Adapter votre préparation au 23 km / 900 m D+

Profil d’effort

Le P’tit TBA 23 km

  • Effort compris souvent entre 2 h 30 et 4 h selon les profils. Ce n’est plus une simple sortie dominicale.
  • Montées où vous sortez de votre zone de confort, surtout si vous n’êtes pas habitué à cumuler près de 1000 m de D+ sur une sortie.
  • Descente parfois cassante, avec des appuis changeants, surtout en fin de course quand la fatigue s’installe.

Points pratiques pour la préparation

  • Nutrition : commencez à tester une stratégie simple (par exemple un apport toutes les 30–40 minutes). Sur 23 km, une fringale peut arriver plus vite qu’on ne l’imagine.
  • Côtes : alternez des montées courtes explosives et des montées plus longues en contrôle. Habituez-vous à marcher tôt, avec un pas efficace, plutôt que d’attendre d’être à bout.
  • Matériel : une ceinture ou petit sac pour eau et alimentation, plus une couche légère. En avril, une ondée sur les hauteurs peut surprendre.

Beaucoup de coureurs racontent après coup : « J’étais parti comme sur un 10 km, la troisième montée m’a remis les idées en place ». Un détail à préparer : votre capacité à poser votre rythme dès les premiers kilomètres, sans vous laisser griser par le décor.

Adapter votre préparation au 47 km / 2200 m D+

Profil d’effort

Le TBA 47 km

  • Durée fréquemment au-delà de 5–6 h pour la majorité des coureurs.
  • Dénivelé soutenu, avec des montées qui se répètent. Les quadriceps et le bas du dos le sentent.
  • Terrain varié, beaucoup de sentiers, parfois en balcon, où la concentration doit rester présente.

Points pratiques pour la préparation

  • Autonomie : un sac de trail (5–10 L) devient très utile pour porter eau, nutrition, veste imperméable, petit matériel obligatoire.
  • Gestion de l’allure : apprenez à vous caler juste sous votre seuil de gêne respiratoire sur les longues montées. Une allure trop optimiste détruit la fin de course.
  • Nutrition au long cours : testez des combinaisons solides/liquides (barres, gels, boissons) et prévoyez un plan simple. Le cerveau aime savoir « quand » arrive la prochaine bouchée.
  • Descente en fatigue : l’Esterel, ce sont des descentes qui arrivent après plusieurs heures de course. Quelques sorties longue + technique de descente vous préparent à garder du contrôle.

Sur ce format, on entend souvent des phrases comme : « J’ai explosé à partir du 30e km, plus rien ne répondait ». Ce n’est pas un manque de courage. C’est souvent un manque de gestion. Votre préparation peut transformer ce moment en : « J’ai commencé à fatiguer, mais j’avais encore de la marge mentale et énergétique. ».

Adapter votre préparation au 68 km / 3200 m D+

Profil d’effort

L’UTBA 68 km

  • Durée d’effort potentielle sur une grosse partie de la journée. Vous vivrez la course comme un chapitre entier de votre vie.
  • Dénivelé cumulé qui finit par peser sur les cuisses, les genoux, les pieds. La répétition des montées et descentes est la vraie difficulté.
  • Exposition prolongée : soleil, vent, températures changeantes selon l’heure. Votre corps doit être prêt à s’adapter.

Points pratiques pour la préparation

  • Matériel obligatoire : l’UTBA impose une liste précise (réserve d’eau, alimentation, couverture de survie, sifflet, veste imperméable, lampe frontale, téléphone, gobelet ou flasque, dossard visible). Préparez-vous à courir avec ce matériel. Testez le sac chargé.
  • Sorties longues en dénivelé : habituez-vous à cumuler 800–1200 m D+ sur une seule sortie, sur des chemins variés. Votre corps doit comprendre que « monter, descendre, remonter » est la norme.
  • Week-end choc : pour certains, enchaîner deux sorties longues sur deux jours est une bonne simulation du défi global. À condition de programmer derrière une vraie phase de récupération.
  • Préparation mentale : visualisez les moments de doute, les sections où vous marcherez, les ravitos comme des points de repère. L’UTBA demande un caractère solide, mais aussi une capacité à rester lucide.

Une image fréquente des finishers : le dernier kilomètre, de retour vers la mer, avec les jambes lourdes, mais le cœur léger. Cette image, vous pouvez la construire dès maintenant, en pensant vos entraînements comme des marches vers ce moment.

Matériel spécifique : courir en confiance dans l’Esterel

Le règlement de l’UTBA donne le ton : le massif est magnifique, mais il se respecte. Sur toutes les distances, certains équipements méritent d’être réfléchis.

Chaussures et appuis

  • Chaussures de trail avec semelle agressive : indispensables sur 47 et 68 km, fortement recommandées sur 23 et 14 km. Le mélange pistes + sentiers + roches volcaniques réclame une bonne accroche.
  • Amorti équilibré : trop dur, et vos pieds souffrent sur la durée. Trop mou, et vous perdez en stabilité dans les passages techniques.

Sac, ceinture et portage

  • 68 km / 47 km : sac 5–10 L pour eau, nutrition, veste, matériel obligatoire. Apprenez à l’ajuster pour éviter les frottements.
  • 23 km / 14 km : ceinture ou petit gilet peuvent suffire. L’objectif : être autonome en eau et alimentation sans vous sentir encombré.

Textile et protection

  • Couches légères : départ parfois frais, montée en température rapide. Un système t-shirt + manchettes + coupe-vent léger permet d’ajuster en temps réel.
  • Veste imperméable : obligatoire sur l’UTBA, très recommandée sur le 47 km. Une averse sur les crêtes change instantanément l’ambiance.
  • Casquette, lunettes, crème solaire : sur les crêtes, il n’y a pas beaucoup d’abri. Le jour où le soleil tape, ces accessoires deviennent vos meilleurs amis.

Sécurité et petit matériel

  • Téléphone chargé : obligatoire sur l’UTBA. À mettre dans une pochette étanche.
  • Sifflet, couverture de survie : matériel rarement utilisé, mais le jour où vous en avez besoin, vous êtes content de l’avoir.
  • Frontale : pour le 68 km, indispensable en fonction de votre vitesse. À tester en entraînement, même une fois, pour éviter la surprise.

Une règle simple : rien de neuf le jour de la course. Dans l’Esterel, un short mal testé peut ruiner une descente, une chaussure mal adaptée peut transformer un panorama sublime en long calvaire.

Logistique personnelle : gérer les à-côtés pour mieux courir

Le cœur de l’événement se situe autour du Parc Robinson

  • Accès et stationnement : le site officiel recommande notamment le parking de l’hôtel Pullman et le parking du Parc Robinson. Anticipez vos trajets pour ne pas transformer votre départ en sprint logistique.
  • Alimentation la veille : la tentation de profiter de la cuisine locale est forte. Gardez une certaine sobriété si vous visez les 47 ou 68 km. Une soirée trop riche se ressent tôt le lendemain dans les montées.
  • Sommeil : l’excitation de la veille, surtout au bord de mer, pousse parfois à veiller trop tard. Offrez-vous l’option la plus simple : un coucher un peu plus tôt, un réveil calme.

Un détail qui change tout : préparer vos affaires la veille, dans l’ordre dans lequel vous les utiliserez. Le matin, vous ne réfléchissez plus. Vous suivez le plan. Votre énergie reste entière pour ce qui compte : le massif, les sentiers, votre course.

Derniers conseils pour aborder l’Esterel avec le bon état d’esprit

  • Respect du massif : l’Estérel est beau, mais exigeant. Il récompense les coureurs humbles, qui acceptent de marcher, de lever le pied, de s’hydrater.
  • Variabilité : chaque édition a son lot de surprises : un passage plus chaud que prévu, une portion plus technique, un vent malin. La meilleure préparation, c’est votre capacité à vous adapter.
  • Émotion : beaucoup de coureurs gardent en mémoire une image précise : une vue sur la baie de Cannes, un parfum de romarin, un silence dans une montée. Pensez votre entraînement comme une façon d’être assez disponible pour goûter ces moments, au lieu de seulement survivre à l’effort.

Vous n’allez pas seulement courir un 14, un 23, un 47 ou un 68 km. Vous allez entrer dans un massif qui a une personnalité. Votre préparation – terrain, matériel, gestion, météo – est ce qui vous permettra de vous y sentir, le jour venu, à votre place.

Météo attendue le jour J à Mandelieu La Napoule

D'après les 10 dernières années (moyennes 2017–2026)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
18°
Max. moyen
extrême 25°
Min. moyen
extrême 3°
17 km/h
Vent moyen
rafales 89
Historique de la météo du 10 avril depuis 10 ans
☁️ 19° 2017
🌧️ 13° 2018
🌧️ 15° 2019
☀️ 21° 2020
🌧️ 15° 2021
☁️ 16° 2022
☁️ 18° 2023
🌧️ 18° 2024
☁️ 20° 2025
☁️ 20° 2026
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

Le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 propose plusieurs distances à Mandelieu-la-Napoule : environ 23 km, 47 km et un ultra de 68 km, dans le massif de l’Estérel, sur un terrain rocheux, caillouteux et vallonné. Les dénivelés indicatifs sont d’environ 900 m+ (23 km), 2200 m+ (47 km) et 3200 m+ (68 km), avec des montées rudes, des descentes techniques et de superbes panoramas mer/montagne. Prévoyez une allure régulière et une bonne gestion de l’effort en montée.

Le XTERRA Trail des Balcons d’Azur est un trail exigeant : montées soutenues, sentiers techniques, chaleur possible et semi-autosuffisance en ravitaillement. Le 23 km reste accessible à un coureur d’expérience modérée habitué à la montagne. Les 47 et 68 km s’adressent à des coureurs d’endurance éprouvés, capables d’enchaîner plusieurs heures de course avec du dénivelé. Il faut être à l’aise en descente technique et autonome sur la gestion alimentation/hydratation.

Pour le XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027, visez un entraînement axé sur : sorties longues en dénivelé, travail de montées/descentes techniques, et gestion de l’alimentation en course. Sur 23 km, l’objectif est de tenir une allure régulière, en marchant stratégiquement les montées raides. Sur 47 et 68 km, multipliez les sorties longues (3 h et +), travaillez le rythme en côte et l’enchaînement de journées à volume élevé pour simuler la fatigue, tout en intégrant du renforcement musculaire.

Préparez votre course en 7 questions

XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027 n’est pas une simple sortie sur sentiers. Avec ses longues heures dans le massif de l’Esterel, son dénivelé et ses portions techniques, cette course se prépare avec sérieux si vous voulez en profiter pleinement. Un plan d’entraînement personnalisé vous aide à organiser vos semaines, à gérer votre fatigue et à arriver serein le jour J, que vous visiez le 14 km, le 23 km, le 47 km ou le 68 km. Offrez-vous le confort de savoir exactement quoi faire à chaque séance et transformez votre envie de bien faire en préparation intelligente.

Plan personnalisé pour

XTERRA Trail des Balcons d’Azur 2027

Étape 1 / 9 Course

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🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?

14 km
23 km
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68 km

D'autres coureurs utilisent déjà les plans d'entrainements Preparun (et ils sont ravis!)

jean
16 décembre 2025
J’ai regardé, merci beaucoup, cela m’a l’air très complet. J’ai encore des interrogations sur mon objectif final, est-ce que ce n’est pas un peu trop rapide, mais je verrai avec…
Mickael
27 août 2025
Plan d'entraînement top, il faudrait le faire sous forme de tableau
Lolo
16 septembre 2025
Ok merci pour vos conseils salutations lolo
GraceLOVE
24 mars 2026
Merci beaucoup, bien reçu le plan de préparation, très bien fait et personnalisé, Excellent travail, merci encore
Martine
25 mars 2026
j'ai bien tout lu et trouve vos conseils pertinents surtout pour la préparation générale que je néglige facilement. Vos conseils diététiques confortent ce que je prévoiyais.
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité
Aurélie
8 février 2026
Merci beaucoup pour ce plan d'entraînement, mais je trouve que le week-end gros blocs est près de la course. Que pensez-vous ? Mais sinon trop bien
Mag
7 février 2026
Bonsoir, votre plan est très bien. merci beaucoup!
Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
Isa
3 avril 2026
j’ai bien pris connaissance de votre plan que je trouve très bien détaillé avec pleins de conseils. toutes les données ont été prises en compte et j’en suis ravie.
jean
16 décembre 2025
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16 septembre 2025
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Merci beaucoup, bien reçu le plan de préparation, très bien fait et personnalisé, Excellent travail, merci encore
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25 mars 2026
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Aurélie
8 février 2026
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Mag
7 février 2026
Bonsoir, votre plan est très bien. merci beaucoup!
Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
Isa
3 avril 2026
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Antoine Morel
Mis à jour le 18 juillet 2026
Article rédigé par :
Antoine Morel court depuis plus de vingt ans et a traversé toutes les évolutions de la course à pied amateur : du footing « au feeling…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

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