Informations sur la course
La noctambule thiezacoise propose 2 épreuves de 15 à 28 km, le 26 septembre 2026 à Badailhac.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 15 km | 15 km | |
| 28 km | 28 km |
Vous êtes inscrit à La noctambule thiezacoise. Une date est posée, le 26 septembre 2026, et quelque part en vous se mêlent l’envie de vivre une nuit de trail au cœur du Cantal et le besoin de savoir comment l’aborder sans brutaliser votre corps. C’est précisément là que la préparation prend tout son sens.
Thiézac, au fond de sa vallée, accueille cet événement semi-nocturne porté par l’association LNT. On y vient pour courir dans une ambiance chaleureuse, croiser les frontales au fil des sentiers, partager un repas après la ligne d’arrivée. Mais avant cette fête, il y a des semaines de travail discret, de sorties régulières, de réglages fins.
Le parcours de La noctambule thiezacoise : relief, nuit et vallées
La noctambule thiezacoise se déroule à Thiézac, dans le Cantal, au cœur de l’Auvergne-Rhône-Alpes. Le départ se fait depuis le secteur du stade ou de la Rue de la Bédissse, avec des boucles qui explorent les versants autour du village, entre prairies, pistes forestières et monotraces souvent caillouteuses.
Les formats principaux sont bien identifiés :
- Trail la pitchoune 15 km : environ +700 m de dénivelé, une boucle vallonnée, accessible mais exigeante si l’on part trop vite.
- Objectif Lune 28 km solo : jusqu’à +1450 m de dénivelé, un vrai trail long nocturne, où la gestion d’allure est centrale.
- Objectif Lune 28 km relais x2 : même parcours, partagé en deux relais, ce qui change la manière d’aborder l’effort et le rythme.
- Rando Terre de Nuit 15 km : format marche nordique ou randonnée, sur le même terrain de nuit.
Le parcours alterne montées régulières, descentes parfois techniques, passages en sous-bois et segments plus roulants où l’on pourrait être tenté de s’emballer. Les ravitaillements sont complets : sur le 15 km, vous trouverez un soutien au kilomètre 4 et au kilomètre 9 ; sur le 28 km, des ravitaillements vous attendent autour des kilomètres 10 et 17.
Ce terrain est typique du Cantal : parfois gras si la météo se montre capricieuse, avec des portions où les appuis se dérobent et d’autres plus stables. La nuit tombe progressivement durant l’événement, ce qui modifie les repères visuels, le ressenti de l’effort et la perception de la fatigue.
Préparer La noctambule thiezacoise : construire votre plan d’entraînement
Pour aborder La noctambule thiezacoise avec sérénité, il vous faut un plan d’entraînement adapté à votre distance : 15 km ou 28 km, en solo ou en relais. Ce plan doit tenir compte du dénivelé, de la nature du terrain et du caractère semi-nocturne de la course.
Sur le Trail la pitchoune 15 km, l’enjeu est de supporter les +700 m sans exploser en fin de parcours. Sur le Objectif Lune 28 km, les +1450 m impliquent un vrai travail de résistance musculaire et de gestion de l’énergie sur la durée. En relais, il faudra être capable de produire un effort intense sur un tronçon tout en restant disponible pour la transmission et la coordination avec votre binôme.
Un bon cycle de préparation pour La noctambule thiezacoise inclura :
- 2 à 4 sorties par semaine, en fonction de votre expérience, avec une progression douce des volumes.
- Des séances de côtes : montées longues, marches actives, descentes techniques pour habituer les muscles et les tendons à encaisser le relief.
- Des sorties sur terrain varié (sentiers, chemins forestiers, portions caillouteuses) proches des conditions du Cantal.
- Au moins une sortie « type course » en fin de préparation, simulant votre allure cible de nuit, avec frontale.
- Un travail de renforcement musculaire global (gainage, hanches, chevilles) pour limiter le risque de blessure.
Un plan d’entraînement personnalisé vous aide à articuler ces éléments avec votre réalité : votre âge, votre niveau actuel, votre historique de blessures, votre disponibilité hebdomadaire. C’est ce qui permet de ne pas copier le plan du voisin mais de construire un fil conducteur cohérent vers la nuit de Thiézac.
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Au fil des semaines, le sommeil devient un pilier discret de votre préparation. La nuit de la course sera longue ; votre système nerveux doit apprendre à récupérer. Il est utile de stabiliser vos horaires de coucher, de limiter les dettes de sommeil, d’intégrer des jours allégés avec de vraies plages de repos. Cette « hygiène » ne se voit pas sur la montre, mais elle se ressent au kilomètre 20 d’un 28 km nocturne.
La nutrition, elle aussi, se travaille avant Thiézac. Habituez-vous à consommer ce que vous prendrez aux ravitaillements : eau, boisson énergétique, morceaux de fruits, biscuits, éventuellement vos propres gels. Testez ces apports en sortie longue, jamais pour la première fois le soir de la course. Sur le 28 km, un apport régulier en glucides et un peu de salé aide à éviter le coup de mou de fin de parcours.
Entraînement spécifique : allure, nuit et intelligence de course
Préparer La noctambule thiezacoise, c’est aussi travailler votre intelligence de course. La nuit change la donne : on court moins « à vue », davantage à l’écoute des sensations internes.
Sur le 15 km La Pitchoune, l’effort reste relativement court, mais le dénivelé peut vous piéger si vous partez à allure de route. L’objectif est d’apprendre à :
- Monter en marchant dynamique dès que la pente devient raide, sans culpabilité.
- Relancer en faux-plat descendant sans s’essouffler.
- Garder une réserve pour les derniers kilomètres, où la fatigue nerveuse de la nuit se fait sentir.
Sur le Objectif Lune 28 km, la clé est la gestion de l’allure sur plusieurs heures. Votre plan devrait intégrer :
- Des sorties longues de 2 à 3 heures, à allure confortable, où vous travaillez la patience plus que la vitesse.
- Des enchaînements « côtes + descente » pour apprendre à rester fluide en descente même fatigué.
- Des sessions en soirée ou à la nuit tombante, pour apprivoiser la frontale, le froid, le silence.
Sur le relais du 28 km Objectif Lune, l’intensité peut être plus élevée sur la portion que vous courez, mais il faut tenir compte de l’attente, du passage de relais, des variations de température. Là encore, un plan structuré vous aide à placer des séances plus rythmées sur des distances proches de votre tronçon.
Le matériel fait partie intégrante de cet entraînement spécifique. Préparez :
- Une frontale fiable, testée en sortie longue, avec batterie chargée et éventuellement une solution de secours.
- Des chaussures de trail avec une accroche correcte sur terrain gras et caillouteux.
- Des vêtements en couches : première couche respirante, seconde plus chaude si la nuit est fraîche.
- Un sac de trail léger, juste ce qu’il faut pour l’eau, une veste, votre nutrition.
Tout cela se répète à l’entraînement, calmement, jusqu’à devenir un réflexe. Ce n’est plus une liste à cocher le jour de la course, mais une évidence.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
La noctambule thiezacoise : horaires, formats et infos pratiques
La noctambule thiezacoise se tient le 26 septembre 2026 à Thiézac, dans le Cantal (code postal 15800), en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Les formats retenus pour votre préparation sont :
- Trail la pitchoune 15 km : départ en fin d’après-midi ou début de soirée (historiquement vers 18h45–19h).
- Objectif Lune 28 km solo : départ en soirée, autour de 16h–18h30 selon l’édition, pour une arrivée de nuit.
- Objectif Lune 28 km relais x2 : même créneau de départ que le solo, avec passage de relais en cours de parcours.
- Rando Terre de Nuit 15 km : départ généralement plus tôt en fin d’après-midi.
Les tarifs officiels sont les suivants :
- 15 km (marche/rando Terre de Nuit) : 9 €.
- 28 km Objectif Lune solo : 26 €.
- 28 km Objectif Lune relais x2 : 32 €.
- 15 km Trail la Pitchoune : 14 €.
Des ravitaillements complets sont prévus : sur le 15 km au km 4 et 9, sur le 28 km au km 10 et 17, ce qui permet d’alléger le sac et de structurer votre gestion de l’effort en « segments » entre deux points de soutien.
Pour suivre l’actualité de l’événement, vous pouvez consulter le site officiel La noctambule thiezacoise, ainsi que les informations regroupées sur FollowMySport.
Côté barrières horaires et conditions précises, l’organisateur LNT Association invite à vérifier les dernières informations publiées avant la course, car elles peuvent évoluer d’une édition à l’autre.
En préparant votre plan d’entraînement autour de ces données, en respectant votre fatigue, en écoutant votre corps, vous donnez à cette nuit au-dessus de Thiézac une saveur particulière : celle d’un effort pleinement assumé, d’une distance respectée, et d’un plaisir durable à courir longtemps. Le Cantal, ses vallées et ses silhouettes sombres au clair des frontales vous attendent.
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Bon à savoir
Repères terrain et dénivelé : ressentir vraiment vos 15 km et 28 km
Vous allez courir dans un environnement vivant. Changeant. Le Cantal ne se laisse jamais apprivoiser complètement.
- 15 km – La Pitchoune (+700 m)
- Profil très vallonné : plusieurs bosses marquées plutôt qu’une seule longue montée.
- Dénivelé concentré sur quelques portions : les quadri et les mollets vont être sollicités par à-coups.
- Des montées qui peuvent se marcher sans perdre de temps si vous gérez intelligemment vos efforts.
- Des descentes où la prudence paie : terrain parfois caillouteux, appuis à sécuriser.
- 28 km – Objectif Lune (+1450 m)
- Dénivelé cumulé important : vous êtes sur un « trail long » avec de vraies sections montantes.
- Alternance de longues montées régulières et de descentes pouvant devenir cassantes en fin de course.
- Relief qui use doucement : le danger, c’est le grignotage progressif de l’énergie plus que la grosse difficulté isolée.
- En relais, chaque tronçon reste physiquement dense : ce n’est pas « facile » parce que partagé.
Votre préparation devra intégrer ce jeu de montagnes russes musculaires : monter souvent, descendre souvent, accepter que le cœur fasse le yoyo… sans panique.
Nature du terrain : adapter vos appuis, votre foulée, votre matériel
Le sol autour de Thiézac n’est pas neutre. Il conditionne votre geste, votre fatigue, vos risques de blessure.
- Prairies et chemins ouverts
- Segments plus roulants : vous aurez envie d’accélérer.
- Attention aux ornières, aux irrégularités cachées par l’herbe, surtout à la frontale.
- Foulée à garder souple, légère, sans s’écraser au sol.
- Pistes forestières
- Sol souvent plus stable mais pouvant devenir gras en cas de pluie.
- Risque de glissade dans les virages ou sur les zones de feuilles mortes.
- Intérêt d’une chaussure avec bonne accroche et un maintien correct de la cheville.
- Monotraces caillouteuses
- Passages techniques : cailloux, racines, petites marches.
- Appuis qui se dérobent parfois : vigilance maximale la nuit.
- Foulée raccourcie, centre de gravité un peu plus bas, regard porté seulement quelques mètres devant vous.
- Terrain potentiellement gras
- En cas de météo humide, certaines portions deviennent piégeuses : boue, glissades, chaussures qui s’alourdissent.
- Prévoir des chaussettes qui évacuent bien l’humidité pour limiter les ampoules.
- Accepter de perdre un peu de vitesse pour gagner en sécurité.
Chaque sortie de préparation gagnera à s’inspirer de ce mix : vous habituer à changer de type de sol. À encaisser ces transitions sans crispation. Sans peur.
Météo probable dans le Cantal fin septembre : température, humidité, ressenti
Vous allez courir entre fin de journée et nuit. Le corps n’y réagit pas comme en plein après-midi.
- Températures typiques fin septembre
- En journée : souvent autour de 15–18°C dans la vallée.
- En soirée et nuit : la température peut descendre vers 8–12°C, voire moins si le ciel est dégagé.
- Ressenti plus froid en altitude et dans les zones exposées au vent.
- Humidité et météo
- Risque de brouillard ou de brume dans la vallée et les sous-bois.
- Possibilité de pluie, parfois fraîche, qui accentue la sensation de froid.
- Sol pouvant rester humide même si le ciel est clair.
- Conséquences pour la course
- La transpiration se mélange au froid : vous pouvez avoir vite froid à l’arrêt ou au ravitaillement.
- Les mains et les oreilles sont les premières à souffrir : un petit bonnet léger et des gants fins peuvent changer votre nuit.
- Sur 28 km, la chute de température en cours de course est à anticiper dans votre choix de vêtements.
En préparation, prévoyez quelques sorties en fin de journée, lorsqu’il fait plus frais. Pour habituer votre corps. Votre mental. À ce contraste.
Ravitaillements : structurer votre gestion d’effort autour des points de soutien
Les ravitaillements ne sont pas que des tables de nourriture. Ce sont des repères. Des balises mentales.
- 15 km – La Pitchoune
- Ravitaillement vers le km 4 : très tôt. Utile pour ajuster votre hydratation et calmer un départ trop rapide.
- Ravitaillement vers le km 9 : au cœur de la course, juste avant la dernière partie où la fatigue s’installe.
- Vous pouvez envisager de partir avec un volume d’eau limité (flasque ou petite gourde), en comptant sur ces deux points.
- 28 km – Objectif Lune (solo ou relais)
- Ravitaillement autour du km 10 : première vraie coupure, souvent après avoir encaissé du dénivelé.
- Ravitaillement vers le km 17 : pivot de la course ; au-delà, vous basculez vers la fin avec une fatigue déjà bien installée.
- Entre ces points, vous restez longtemps autonome : un sac avec réserve d’eau et nutrition devient crucial.
- Organisation de votre nutrition
- Sur 15 km : viser des apports légers (eau, boisson énergétique, un peu de sucré). Tester ces apports à l’entraînement.
- Sur 28 km : prévoir un schéma régulier (petite prise de glucides toutes les 20–30 minutes) et utiliser les ravitaillements pour compléter.
- Relais 28 km : chaque relayeur doit gérer son propre timing nutritionnel, sans compter uniquement sur les ravitos.
Pendant votre préparation, habituez-vous à courir en « pensant » déjà de ravito en ravito. Segment par segment. La distance ne fait plus peur. Elle se découpe.
Spécificité semi-nocturne : lumière, perception, fatigue nerveuse
La nuit change tout. Votre façon de voir. Votre façon de vous rassurer. Votre façon de vous mettre en danger.
- Perte de repères visuels
- On voit moins loin, moins large. Le champ de vision se réduit à ce que la frontale éclaire.
- Les reliefs paraissent plus abrupts, les descentes plus impressionnantes.
- Le cerveau travaille davantage pour interpréter les informations : la fatigue mentale arrive plus vite.
- Gestion de la frontale
- Une frontale trop puissante peut vous éblouir en cas de brouillard. Une frontale trop faible vous oblige à plisser les yeux.
- Sur 28 km, la durée de fonctionnement de la lampe devient un vrai paramètre de sécurité.
- Prévoir des piles ou une batterie de secours, et apprendre à ajuster les modes (puissance plus faible en montée, plus forte en descente technique).
- Fatigue nerveuse
- Sur 15 km, elle se manifeste surtout dans les derniers kilomètres : petite perte de coordination, appuis moins précis.
- Sur 28 km, elle peut survenir bien avant la fin : d’où l’intérêt de travailler la concentration à l’entraînement (sorties longues de nuit).
- Relais : le deuxième relayeur peut prendre le départ déjà de nuit, avec un système nerveux moins « frais » si la journée a été chargée.
Les séances en soirée, avec frontale, ne sont pas un gadget. Elles vous apprennent à rester lucide, doux, vigilant… même lorsque la nuit vous enveloppe.
Matériel spécifique : construire votre « kit Thiézac »
Chaque pièce de matériel est là pour vous protéger. Vous libérer. Vous éviter des frayeurs inutiles.
Frontale et éclairage
- Frontale principale
- Puissance adaptée au trail (environ 150–300 lumens suffisent pour la majorité des situations, plus si vous êtes à l’aise).
- Bandeau confortable, qui ne comprime pas la tête sur plusieurs heures.
- Testée en sortie longue : pas simplement essayée dans le salon.
- Énergie de secours
- Piles ou batterie supplémentaire dans un sachet étanche.
- Sur 28 km, le scénario « frontale qui faiblit à 3 km de l’arrivée » est à anticiper et à neutraliser.
Chaussures et appuis
- Chaussures de trail
- Semelle avec crampons assez marqués pour terrain gras et caillouteux.
- Stabilité correcte pour limiter les entorses sur monotraces.
- Testées sur sorties vallonnées d’au moins 1h30 pour vérifier qu’elles ne blessent pas.
- 15 km vs 28 km
- Sur 15 km, une chaussure un peu plus dynamique peut être intéressante si vous êtes habitué au trail.
- Sur 28 km, privilégiez le confort et la protection de l’avant-pied, quitte à perdre un peu en nervosité.
Vêtements et protection
- Système en couches
- Première couche respirante (évacuation de la sueur).
- Deuxième couche légère mais chaude (type manche longue plus épais), à ajuster selon la météo.
- Veste coupe-vent ou imperméable fine dans le sac, pour les cas de météo capricieuse.
- Accessoires utiles
- Gants légers et bonnet ou bandeau pour la tête, surtout pour le 28 km.
- Serre-tête ou buff pour protéger le cou et la nuque.
- Sur 28 km, un haut de rechange au ravitaillement clé (si logistique possible avec un proche) peut transformer votre confort.
Sac et portage
- Sac de trail
- Capacité modérée : juste ce qu’il faut pour l’eau, la veste, la nutrition, une couche légère.
- Bien ajusté à votre morphologie pour éviter les frottements sur 28 km.
- Testé en sortie longue, rempli, pour vérifier qu’il ne vous gêne ni en montée, ni en descente.
- Hydratation
- 15 km : une flasque de 500 ml peut suffire si vous exploitez bien les ravitaillements.
- 28 km : viser 1 à 1,5 L répartis (flasques ou poche à eau), à adapter selon la météo.
Gestion de l’effort selon la distance : préparer votre corps à « penser dénivelé »
15 km – La Pitchoune (+700 m)
- Nature de l’effort
- Effort intense mais relativement court.
- Cardio mis à contribution sur les bosses, musculaire sur les descentes.
- Difficile si vous partez « mode course sur route » : le piège classique.
- Ce que la préparation doit intégrer
- Capacité à monter en marchant dynamique sans culpabiliser.
- Transitions montée/descente rapides : apprendre à relancer sans brutalité.
- Travail sur l’allure qui vous permet de parler encore un peu en montée… pour garder de la réserve.
28 km – Objectif Lune (+1450 m)
- Nature de l’effort
- Effort long, où la gestion prime sur la vitesse.
- Muscles sollicités pendant des heures, avec des micro-traumatismes répétés en descente.
- Le mental prend une place énorme, surtout dans la partie finale.
- Ce que la préparation doit intégrer
- Sorties longues suffisamment fréquentes pour habituer le corps à rester en mouvement longtemps.
- Enchaînement de montées et descentes pour simuler la fatigue spécifique du dénivelé.
- Travail de renforcement pour protéger genoux, hanches, chevilles.
Relais x2 – Objectif Lune 28 km
- Nature de l’effort
- Effort intense sur un tronçon plus court, mais toujours avec du dénivelé.
- Temps d’attente, stress du passage de relais, ambiance semi-nocturne qui bouscule les repères.
- Ce que la préparation doit intégrer
- Des séances rythmées sur des distances proches de votre segment.
- Travail de communication avec votre binôme : accorder vos stratégies, vos matériels, vos rythmes.
- Capacité à gérer un départ avec déjà des coureurs fatigués autour de vous, si vous êtes deuxième relayeur.
Présence éventuelle de meneurs d’allure et balisage
Les informations publiques disponibles ne mentionnent pas clairement de meneurs d’allure officiels pour La noctambule thiezacoise.
- Vous devez donc considérer que vous serez principalement guidé par votre propre ressenti, vos outils (montre, respiration) et le balisage.
- Le parcours de trail est généralement bien balisé : rubalises, panneaux, marquages réfléchissants visibles à la frontale.
- En semi-nocturne, votre capacité à suivre le balisage sans précipitation fait partie de la sécurité : un point à travailler en restant concentré malgré la fatigue.
En préparation, apprendre à courir au ressenti plutôt qu’uniquement à la montre vous donnera une marge supplémentaire si la nuit vous déstabilise.
Émotions, mental et petits détails qui changent votre nuit
La Noctambule, ce n’est pas qu’un profil altimétrique. C’est une expérience. Une nuit qui reste longtemps en vous.
- Anticiper le « coup de mou »
- Sur 15 km, il peut survenir juste après le second ravito : un moment où vous vous demandez « pourquoi je fais ça ».
- Sur 28 km, il y aura probablement une zone où tout vous semblera plus lourd : la clé sera d’avoir déjà vécu ça en sortie longue.
- Se préparer à la solitude
- En nocturne, certains tronçons peuvent être calmes, silencieux, presque vides.
- Apprendre à courir quelques portions seul, en forêt, vous aidera à ne pas vous sentir abandonné le soir de la course.
- Rituel personnel
- Un petit geste avant le départ, une phrase, une musique écoutée dans la journée : tout ce qui apaise le trac compte.
- Sur 28 km, préparer à l’avance ce que vous vous direz au km 20 pour vous remotiver. Cette phrase peut changer votre nuit.
Votre plan d’entraînement viendra se poser sur tous ces éléments. Le terrain. La nuit. Les ravitos. Le matériel. Mais surtout vous. Votre histoire. Votre envie de franchir cette ligne d’arrivée à Thiézac avec la sensation d’avoir respecté votre corps… et d’avoir vécu quelque chose de fort.
Météo attendue le jour J à Badailhac
Estimez votre temps de course
Questions réponses
La Noctambule thiezacoise 2026 se court de nuit autour de Thiézac, sur des chemins vallonnés typiques du Cantal, avec un dénivelé positif significatif pour un trail nocturne de cette distance . Pour vous préparer, prévoyez chaque semaine : une sortie d’endurance fondamentale sur terrain facile, une séance plus rythmée (fractionné, fartlek ou allure course) et une sortie longue vallonnée en nature, de durée proche de votre temps de course cible. Intégrez dès que possible des sorties avec frontale pour reproduire les conditions réelles de la course de nuit.
La Noctambule thiezacoise reste accessible à un coureur régulier, mais l’effort nocturne, le dénivelé et les chemins en font une course à bien préparer. Visez au moins 2 à 3 sorties hebdomadaires pendant plusieurs semaines, en étant capable de tenir une sortie de 1 h 15 à 1 h 45 en nature pour les distances les plus longues. Habituez-vous aussi aux montées/descentes et à courir avec frontale : quelques séances de nuit suffisent à faire une vraie différence sur vos sensations et votre confiance.
Sur La Noctambule thiezacoise, partez clairement en dessous de votre allure cible pendant les premiers kilomètres pour laisser au corps le temps de se caler dans la nuit. Utilisez soit votre fréquence cardiaque, soit la règle de l’allure « conversationnelle » sur les portions montantes. En montée, ne hésitez pas à marcher activement pour économiser vos jambes, puis relancez progressivement au sommet. Planifiez des séances de fractionné et de côtes à l’entraînement pour apprendre à garder un effort régulier malgré les changements de profil.
Pour La Noctambule thiezacoise, une frontale fiable est indispensable : testez-la à l’entraînement (puissance, confort, autonomie), avec des sorties de nuit en chemins. Prévoyez aussi une tenue en couches (il peut faire frais en vallée du Cantal), un gilet ou sac de trail pour l’eau et quelques gels/barres, en complément des ravitaillements officiels indiqués par l’organisation. Arrivez en avance à Thiézac pour gérer retrait du dossard, stationnement et échauffement, et repérer le départ en conditions nocturnes.
Pour aborder La Noctambule thiezacoise sereinement, vous pouvez suivre l’un des deux plans personnalisés de preparun.com. Le Starter Run est un plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation, structurer 2 à 3 sorties par semaine et prendre confiance. La Finisher Line est un plan complet et payant, conçu pour arriver prêt le jour J. Les deux plans sont 100 % personnalisés (votre âge, niveau, objectif, nombre de sorties hebdomadaires) et adaptés aux distances et au dénivelé spécifiques de La noctambule thiezacoise. Vous pouvez dès maintenant créer votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
La noctambule thiezacoise, ce n’est pas qu’un joli nom de trail nocturne au cœur du Cantal. C’est une aventure qui se prépare avec méthode, surtout si vous visez le 28 km Objectif Lune ou le 15 km La Pitchoune. Terrain vallonné, nuit qui tombe, gestion de l’allure et du froid : rien n’est laissé au hasard. En commandant votre plan d’entraînement personnalisé, vous donnez à votre corps le temps d’apprendre le parcours, d’apprivoiser le dénivelé et de se renforcer sans se blesser. Vous êtes déjà inscrit ; maintenant, il s’agit d’arriver serein, solide, prêt à profiter pleinement de cette nuit à Thiézac.
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