L'Armentieroise By Night – Congis sur therouanne

L'Armentieroise By Night

Congis sur therouanne (77440) 12 décembre 2026 Trail
Départ dans
J−144

Informations sur la course

L'Armentieroise By Night propose 4 épreuves de 25 à 125 km, le 12 décembre 2026 à Congis sur therouanne.

Informations clés des épreuves de L'Armentieroise By Night
Épreuve Distance
25 km 25 km
65 km 65 km
100 km 100 km
125 km 125 km

Il y a des courses qui invitent moins au défi qu’à la réflexion. L'Armentieroise By Night fait partie de celles-là : une nuit entière – ou presque – à courir entre bords de Marne, forêt et campagne briarde, ça ne se traverse pas à la légère. Vous êtes déjà inscrit : maintenant, il s’agit de préparer cette aventure de manière posée, intelligente, en pensant autant à l’allure qu’au sommeil, autant au plaisir qu’à la longévité.

Organisée à Armentières-en-Brie, en Seine-et-Marne, par l’association Courir pour Armentières-en-Brie, l’épreuve s’inscrit dans le cadre de la « Grande Ourcq », ce territoire de petites routes, de chemins de terre et de sentiers boisés qui serpentent entre vallée du Grand Morin, rives de l’Ourcq et villages du Multien.

Les départs et arrivées se font près de la salle des fêtes, à quelques pas de la Marne, dans une atmosphère chaleureuse, intimiste, portée par des bénévoles habitués aux longues nuits de trail.

Le parcours de L'Armentieroise By Night : une nuit entre Ourcq, Marne et campagnes briardes

Le parcours de L'Armentieroise By Night combine environ un tiers de route et deux tiers de sentiers, avec beaucoup de chemins de terre, de passages en forêt et de traversées de campagne ouverte. Les rubalises et les lumières posées par l’organisation transforment progressivement la nuit en décor : villages endormis, rives sombres de l’Ourcq, bosquets humides où le faisceau de votre frontale devient votre seul repère.

Le dénivelé reste raisonnable, typique de la Brie : vallonné sans être montagnard, avec des montées courtes mais répétées. Selon les éditions et les tracés, on retrouve une estimation de dénivelé comprise entre 400 et 700 m de D+ sur les plus longues distances, ce qui impose davantage une gestion d’allure sur la durée qu’une lutte contre de grandes ascensions. Le piège, ici, ce n’est pas la pente, c’est la répétition, la nuit, le froid et la boue.

Le terrain peut être piégeux : sols gras après la pluie, passages glissants en sous-bois, longues sections roulantes où l’on est tenté d’aller trop vite. La météo de décembre en Seine-et-Marne, souvent froide, humide, parfois ventée, impose un équipement réfléchi et une vigilance constante.

Distance par distance : comment aborder votre nuit de course

Raid pédestre 25 km : une belle entrée dans l’univers de la nuit. Sur cette distance, le risque principal est d’oublier que la nuit fatigue autant que le jour. Vous aurez envie de suivre le rythme du peloton, de vous laisser porter par l’ambiance. Préparez-vous avec des sorties de 1h30 à 2h, dont certaines en soirée, pour habituer votre corps à courir dans le noir. Travaillez l’allure régulière, la gestion des relances sur chemins, et la familiarisation avec votre frontale.

Trail solo 65 km : on bascule dans le long. Ici, l’enjeu n’est plus de « tenir », mais de rester lucide. Le parcours, vallonné mais sans gros dénivelé, incite à courir beaucoup. Vous devrez apprendre à marcher avant d’y être forcé, à segmenter la nuit en sections (ravitaillement à ravitaillement, village à village). Une partie des bases de vie impose des allures minimales (environ 5 km/h sur les formats proches du 65 km d’après les éditions La Grande Ourcq). Votre préparation devra intégrer des sorties longues de 3h à 4h, parfois en terrain gras, avec travail de nutrition et de gestion de la fatigue.

Ultra-trail solo 100 km : vous entrez dans le territoire de l’ultra. Sur 100 km, en nuit d’hiver, la question centrale devient : comment rester présent à ce que vous faites pendant 10, 12, parfois 14 heures de mouvement ? Le terrain n’est jamais extrême, mais il use. Les sections roulantes, surtout en début de course, poussent à l’excès de confiance. Il faudra construire une allure de croisière très en dessous de votre capacité réelle, organiser vos pauses aux ravitaillements, accepter le temps qui passe. Les bases de vie et barrières horaires, inspirées de formats type 95 km (allure minimale autour de 6 km/h), vous obligent à une régularité sans à-coups.

Ultra-trail 125 km : la distance impose le respect. On parle ici de nuit entière, parfois d’une bonne partie de la journée suivante, en autonomie relative, avec un nombre limité de participants et un esprit presque familial. Préparer le 125 km de L'Armentieroise By Night, c’est accepter d’entrer dans un autre rapport au temps : vous ne « faites une course », vous traversez un paysage et une saison. Une partie de votre préparation se jouera sur la capacité à rester calme quand le corps se met à protester : pieds lourds, estomac fragile, regard qui se brouille. Ce n’est pas la pente qui vous teste, c’est la durée.

Préparer L'Armentieroise By Night : un plan d'entraînement orienté longévité

La préparation de L'Armentieroise By Night ne peut se résumer à une accumulation de kilomètres. Il vous faudra certainement monter en volume, mais avec finesse : alterner semaines chargées et semaines allégées, intégrer du renforcement, des sorties de nuit, des tests de matériel. Un plan d'entraînement personnalisé permet d’organiser ce cheminement à partir de votre passé de coureur, de vos contraintes de vie, de votre niveau d’expérience en trail long.

J’ai vu trop de coureurs, en vingt ans de pratique, arriver sur ce type d’épreuve avec un corps déjà fatigué, un sommeil entamé, une alimentation improvisée. La nuit ne pardonne pas ces approximations. Il est plus sage de ralentir un cycle, d’alléger une semaine, de conserver des jours de repos avant d’ajouter une séance intense.

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Votre préparation devra combiner plusieurs axes :

  • Volume progressif : augmenter la durée des sorties longues (jusqu’à 3h pour le 25 km, 4–5h pour le 65 km, 6–7h et plus pour les 100 et 125 km), en gardant une semaine sur trois clairement allégée.
  • Spécificité terrain : travailler sur chemins de terre, sous-bois, boue, avec un tiers de route pour simuler la réalité de l’événement.
  • Sorties nocturnes : au moins une sortie en soirée par semaine sur le dernier mois, pour apprivoiser le faisceau de la frontale, le froid, le silence.
  • Renforcement : gainage, travail des chevilles, des muscles postérieurs (ischios, fessiers), pour encaisser les heures de mouvement sur terrain instable.
  • Gestion de l’allure : séances au feeling, travail sur la perception de l’effort plutôt que sur la vitesse pure, afin d’apprendre à écouter vos signaux internes.

Rien n’interdit quelques séances de qualité (fractionné, tempo), mais elles doivent rester au service du projet : améliorer votre aisance, votre seuil de fatigue, sans jamais repousser votre corps au bord de la rupture. Sur un 125 km nocturne, ce qui vous « sauve » n’est pas votre VMA, mais votre capacité à rester dans une zone d’effort durable.

Le sommeil et la récupération méritent une place centrale. Réduire votre dette de sommeil dans les semaines précédant la course, harmoniser vos horaires, installer des routines calmes avant de dormir, tout cela compte autant que d’ajouter une quatrième sortie hebdomadaire. Une nuit de trail s’appuie sur des nuits de repos.

La nutrition se prépare à l’entraînement : testez vos boissons, vos aliments solides, vos ravitaillements maison. Les bases de vie de la Grande Ourcq autorisent le dépôt de sacs et des pauses plus longues, mais il n’y a pas de literie fournie. Si vous envisagez de vous allonger, prévoyez une couverture de survie ou un petit sac de couchage léger, et habituez-vous à repartir après une pause.

Nutrition de course

Le jour J, votre alimentation fait la différence

Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement

Matériel et intelligence de course pour L'Armentieroise By Night

Sur un trail nocturne de décembre comme L'Armentieroise By Night, le matériel n’est pas un détail, c’est une forme de sagesse. L’organisation impose une lampe frontale avec batteries de rechange, une couverture de survie, un téléphone chargé avec le numéro des organisateurs, une tasse personnelle pour les ravitaillements, un imperméable léger et des vêtements chauds. Ces éléments, testés en amont, sont autant de gages de sérénité.

  • Chaussures : privilégiez des modèles de trail avec crampons, capables de tenir sur boue et herbe humide.
  • Textile : système multicouches, avec une couche respirante, une couche thermique légère, une protection contre le vent et la pluie.
  • Frontale : faisceau large pour les sous-bois, autonomie suffisante pour la nuit entière, habituation au port prolongé en entraînement.
  • Sac et ravitaillement : répartition des charges, flasques accessibles, une poche dédiée à la nutrition. Pensez vos bases de vie comme des « petites maisons » : quelques aliments que vous aimez vraiment, une tenue sèche, une paire de chaussettes chaude.

L’intelligence de course se joue dans ces détails : accepter d’enfiler une couche de plus avant d’avoir froid, de marcher quelques minutes pour manger correctement, de vérifier vos pieds avant qu’une ampoule n’impose une heure de pause. Chaque micro-décision nourrit votre longévité de coureur.

Infos pratiques pour L'Armentieroise By Night 2026

Date : samedi 12 décembre 2026 (édition La Grande Ourcq 2026), dans la continuité des formats 25 km, 65 km, 100 km et 125 km de l’Armentieroise.

Lieu : Armentières-en-Brie, Seine-et-Marne (77), à proximité des bords de Marne, de la vallée du Grand Morin et des rives de l’Ourcq.

Type de terrain : chemins de terre, sentiers boisés, traversées de campagne, avec un tiers de route et des risques fréquents de boue en décembre.

Organisation & contacts : association Courir pour Armentières-en-Brie, coordonnées disponibles via le calendrier Jogging International.

Les barrières horaires et les modalités précises (bases de vie, ravitaillements, consignes sacs) sont généralement communiquées par l’organisation quelques semaines avant la course, dans la continuité des éditions « La Grande Ourcq » qui imposent des allures minimales autour de 5 à 6 km/h selon les distances. Pensez à les intégrer dans votre préparation : ne préparez pas seulement une allure cible, préparez une allure minimale sûre.

Au bout du compte, L'Armentieroise By Night vous offre plus qu’un chrono : une nuit à part, dans ce coin discret de Seine-et-Marne, où les chemins se souviennent des pas des coureurs année après année. Que votre préparation vous mène vers un 25, un 65, un 100 ou un 125 km, je vous souhaite une chose : sentir, quelque part entre Marne et Ourcq, que vous êtes à votre place dans cette longue traversée.

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Bon à savoir

Météo et conditions nocturnes en Seine-et-Marne en décembre

Vous allez courir en plein cœur de l’hiver francilien. Froid. Humidité. Nuit longue. Tout cela fait partie de la course.

  • Températures attendues : en Seine-et-Marne en décembre, les valeurs tournent généralement entre 3°C et 7°C sur la journée. La nuit, vous pouvez vous attendre à des ressentis proches de 0°C, voire en dessous si le vent se lève.
  • Humidité très élevée : le climat est souvent très humide, avec une humidité relative autour de 90 %. Vous aurez froid plus vite, même à allure tranquille.
  • Pluie fréquente : on compte en moyenne 8 à 15 jours de pluie sur le mois. Courir plusieurs heures sous une pluie fine et continue est un scénario crédible.
  • Risque de neige ou neige fondue : quelques jours de neige sont possibles en Seine-et-Marne en décembre. Sur les chemins, cela peut se traduire par une boue lourde, glissante.
  • Vent et ressenti : un vent modéré suffit à faire basculer un 3–4°C en ressentis clairement négatifs. Sur les parties de campagne ouverte, vous serez exposé.

Sur 25 km, vous allez surtout subir le froid de fin de soirée ou début de nuit. Sur 65 km, 100 km et 125 km, vous devrez accepter plusieurs heures dans une atmosphère humide, parfois glaciale, où la moindre erreur de vêtement se paie cher.

Terrain, dénivelé et pièges spécifiques selon la distance

Nature du terrain

  • Chemins de terre : ils dominent largement. Ils se transforment vite en bourbier après plusieurs jours de pluie.
  • Sous-bois et sentiers : racines, feuilles mortes, micro-reliefs invisibles de nuit. Votre frontale devient votre unique filtre sur le sol.
  • Campagne ouverte : portions plus roulantes, exposées au vent, où l’on se laisse facilement emporter par l’allure.
  • Environ un tiers de route : ces sections peuvent donner envie d’« envoyer ». À manier avec prudence, surtout sur les longues distances.

Dénivelé et fatigue

  • Dénivelé global : la Brie n’est pas la montagne. Le dénivelé positif reste modéré, mais les montées sont courtes, nombreuses, répétitives.
  • Impact sur 25 km : vous ressentirez surtout un enchaînement de petites bosses qui cassent le rythme. Rien de spectaculaire. Mais un vrai travail de relance.
  • Impact sur 65 km : la répétition use. Les bosses ne vous « explosent » pas, elles vous grignotent, section après section. Vous aurez l’impression de pouvoir courir partout. C’est là que vous pouvez vous piéger.
  • Impact sur 100 km : le corps encaisse des dizaines de montées et descentes. Sans grande pente pour servir de prétexte à la marche, vous pouvez vous mettre en sur-régime sans le sentir tout de suite.
  • Impact sur 125 km : la pente n’est jamais le problème isolé. C’est le combo : nuit, durée, terrain gras, froid. Chaque petite côte devient un test de lucidité.

La vraie difficulté ne vient pas d’une grande montée emblématique. Elle vient de la somme de tous les petits déséquilibres : marches, relances, appuis fuyants, recalages de frontale, ajustements de vêtements.

Matériel spécifique : adapter votre équipement à la nuit, au froid et à la distance

Base commune pour tous les formats

  • Frontale :
    • Faisceau suffisamment large pour lire le terrain à quelques mètres.
    • Autonomie compatible avec votre distance : sur 25 km, une batterie standard suffit souvent ; sur 65/100/125 km, prévoyez batteries de rechange ou seconde frontale.
    • Réglage testé en amont : éviter de découvrir en course que le bandeau vous fait mal au bout d’une heure.
  • Système multicouches :
    • Couche de base respirante (évacuer la sueur, limiter le froid humide sur la peau).
    • Couche thermique légère (la « doudou » qui garde la chaleur sans vous cuire).
    • Couche externe coupe-vent et imperméable (pour la pluie fine et le vent en campagne).
  • Protections périphériques :
    • Bonnet ou bandeau chaud, mais respirant.
    • Gants adaptés au froid humide, faciles à enlever au ravitaillement.
    • Tour de cou modulable, précieux sur les zones exposées.
  • Chaussures de trail :
    • Crampons suffisamment agressifs pour la boue et l’herbe mouillée.
    • Amorti cohérent avec la durée prévue : plus la distance est longue, plus la protection devient cruciale.
    • Testées en conditions humides, pas simplement sur un chemin sec du dimanche.
  • Sac de trail :
    • Capacité adaptée à votre distance (flasques, veste, nutrition, accessoires).
    • Répartition des poches pensée : vous devez trouver vos gels, vos barres, votre veste sans réfléchir.
  • Éléments de sécurité obligatoires ou fortement recommandés :
    • Couverture de survie.
    • Téléphone chargé avec numéro de l’organisation.
    • Tasse personnelle pour les ravitaillements, de plus en plus demandée pour limiter les déchets.

Spécificités par distance

Distance Points matériels clés
25 km
  • Frontale simple mais fiable, autonomie largement suffisante.
  • Une seule couche thermique intermédiaire peut suffire, avec une veste coupe-vent/pluie légère.
  • Chaussures parfois un peu plus dynamiques possibles, mais toujours cramponnées.
  • Un sac léger, centré sur l’hydratation et quelques ravitaillements personnels.
65 km
  • Frontale + batterie de rechange ou seconde lampe (sécurité mentale énorme).
  • Textile capable de supporter une nuit entière : prévoir une couche sèche dans un sac de base de vie si l’organisation le permet.
  • Deux paires de gants possibles (une pour le début, une pour la fin froide et humide).
  • Sac 5–10 L, avec place pour nutrition, veste chaude de secours, petite pharmacie (pansements, anti-frottements).
100 km
  • Gestion de la lumière au long cours : batteries testées, éventuelle mini-lampe secours.
  • Possibilité d’avoir une tenue de rechange complète (haut, bas, chaussettes) dans une base de vie.
  • Chaussures potentiellement accompagnées d’une seconde paire en sac, si vous savez que vos pieds gonflent beaucoup.
  • Sac permettant d’emporter un peu plus de nutrition personnelle, pour ne pas dépendre à 100 % des ravitaillements.
125 km
  • Matériel pensé comme pour une traversée, pas pour une « sortie longue » : redondance sur la lumière, la chaleur, la protection.
  • Possibilité d’un petit sac de couchage très léger ou sur-sac, si vous savez que vous aurez besoin d’une micro-pause à plat.
  • Éléments de confort qui deviennent décisifs : crème anti-frottements, pansements spécifiques, chaussettes très techniques.
  • Organisation de vos sacs de base de vie comme de mini-stations personnelles : tenue complète, nourriture « réconfort » que vous digérez bien.

Ravitaillements, bases de vie et gestion de l’autonomie

Sur les formats inspirés de La Grande Ourcq, les ravitaillements ne sont pas juste des tables de nourriture. Ce sont des points de repère dans la nuit.

  • Ravitaillements classiques :
    • Ils sont disposés à intervalles réguliers, compatibles avec des allures minimales de 5 à 6 km/h sur les formats longs.
    • Vous y trouverez généralement boissons chaudes, salé, sucré. Mais rien ne garantit que tout conviendra à votre estomac à 3 h du matin.
    • La tasse personnelle devient précieuse pour profiter pleinement des boissons chaudes sans générer de déchets.
  • Bases de vie (sur les formats les plus longs type 65, 100, 125 km, inspirés de La Grande Ourcq) :
    • Vous pouvez y déposer des sacs à l’avance (tenue sèche, chaussures, nutrition spécifique).
    • Ce sont des lieux pour recalibrer la course : se changer, manger, souffler quelques minutes.
    • Il n’y a généralement pas de literie fournie. Si vous envisagez de vous allonger un peu, prévoyez votre propre solution minimale (couverture de survie, sur-sac).
  • Autonomie entre ravitaillements :
    • Sur 25 km, vous pouvez rester relativement léger, avec quelques gels ou barres en plus du ravitaillement officiel.
    • Sur 65 km, 100 km, 125 km, il est crucial d’avoir votre propre stratégie : ce que vous mangez toutes les 30–45 minutes, ce que vous buvez, ce que vous emportez de chaque table.
    • Vous devrez parfois couvrir plusieurs heures entre deux points de secours en pleine nuit, sur terrain gras. Il faut anticiper ce qui peut se passer si vous avez froid, faim, ou si la frontale faiblit.

Chaque ravitaillement est une petite balise émotionnelle : on s’y raccroche quand la nuit semble interminable. En préparation, pensez vos sorties longues en « sections » pour vous habituer à ce découpage mental.

Meneurs d’allure et gestion de vitesse

Les informations publiques disponibles sur L'Armentieroise By Night et La Grande Ourcq mettent l’accent sur les allures minimales (environ 5 à 6 km/h sur les formats longs) et sur les barrières horaires, mais ne mentionnent pas clairement la présence de meneurs d’allure dédiés. Vous devez donc partir du principe que :

  • Vous êtes votre propre meneur d’allure :
    • Sur 25 km, le risque est de suivre le peloton trop ambitieux. Vous devrez vous faire confiance, même si tout le monde semble partir plus vite.
    • Sur 65 km, 100 km, 125 km, vous aurez peut-être autour de vous des coureurs expérimentés qui « tiennent » une allure calme. Mais rien n’assure qu’ils correspondent à vos capacités.
  • Barrières horaires comme repère :
    • Les formats de La Grande Ourcq imposent des vitesses minimales autour de 5–6 km/h selon les distances.
    • Pour votre préparation, considérez que vous devez être capable de maintenir durablement une allure légèrement supérieure à ces minima, avec des marges pour les imprévus.

L’absence probable de meneurs d’allure officiels rend encore plus importante votre capacité à sentir, à ajuster, à refuser de vous mettre dans le rouge pour « suivre les autres ».

Spécificités de préparation selon chaque distance

25 km : la découverte intense de la nuit

  • Durée probable : quelques heures de mouvement. Suffisantes pour ressentir les effets de la nuit, du froid, du terrain gras.
  • Points clés :
    • Habituer votre corps à courir en soirée ou début de nuit, avec la frontale.
    • Tester votre tenue dans des conditions froides et humides, même sur une sortie courte.
    • Apprendre à rester sage sur les portions de route, à garder de la réserve pour les dernières bosses.
  • Erreur fréquente : considérer le 25 km comme « une simple sortie longue ». La nuit, les sensations sont différentes. La fatigue mentale est plus rapide.

65 km : bascule vers le vrai long

  • Durée probable : une grande partie de la nuit, parfois avec les premières lueurs du matin.
  • Points clés :
    • Construire une gestion de ravitaillement régulière, presque automatique.
    • Préparer une tenue qui vous accompagne sans fluctuation : ni surchauffe, ni frissons prolongés.
    • Entraîner votre mental à marcher volontairement sur certaines sections, pour économiser.
  • Erreur fréquente : vouloir « tout courir » parce que le dénivelé reste raisonnable. C’est séduisant. C’est piégeur.

100 km : l’ultra de nuit en hiver

  • Durée probable : nuit complète et plusieurs heures supplémentaires. Vous allez connaître des bas et des hauts.
  • Points clés :
    • Prévoir des routines aux bases de vie : ce que vous faites à chaque passage (changer de haut, manger chaud, contrôler les pieds).
    • Travailler la capacité à repartir après une pause, malgré le froid et le corps un peu raide.
    • Accepter une allure de croisière très en dessous de ce que vous savez faire sur le sec, de jour.
  • Erreur fréquente : tenir uniquement grâce au mental en négligeant le confort. Sur 100 km, un vêtement mal adapté peut transformer la fin de course en lutte de survie.

125 km : la traversée entière

  • Durée probable : nuit complète, peut-être une partie significative de la journée suivante. Vous entrez dans une autre temporalité.
  • Points clés :
    • Penser votre course comme une succession d’états : réveil, nuit profonde, fatigue, re-sursaut, lumière qui revient.
    • Construire une stratégie de sommeil minimale : micros-pauses, temps d’arrêt aux bases de vie, sans vous y perdre.
    • Préparer vos pieds méticuleusement : chaussettes, talc ou produits adaptés, surveillance régulière.
  • Erreur fréquente : partir avec la même logique que sur un 80–100 km. Le 125 ajoute une couche d’inconnu, d’usure lente, de dialogues intérieurs.

Sommeil, froid et gestion mentale dans la nuit briarde

  • Sommeil avant la course :
    • Réduire votre dette de sommeil les semaines précédant l’épreuve.
    • Stabiliser vos horaires pour que votre système nerveux ne arrive pas déjà épuisé.
  • Somnolence pendant la course :
    • Sur 25 km, elle est rare, mais un départ tardif peut quand même vous surprendre si vous êtes déjà fatigué.
    • Sur 65/100/125 km, vous pouvez vivre de vraies baisses de vigilance. Frontale qui semble « moins claire », regard qui dérape.
    • Prévoir des micro-pauses de quelques minutes pour vous recentrer : manger, respirer, vous étirer.
  • Froid et humidité :
    • Ne pas attendre d’avoir froid pour enfiler une couche supplémentaire.
    • Changer un haut ou des gants humides aux bases de vie peut tout changer.
    • La combinaison froid + fatigue mentale augmente le risque de décisions irrationnelles. Préparez à l’avance ce que vous ferez en cas de grosse baisse (marcher, manger, appeler quelqu’un, etc.).

Votre préparation ne vise pas seulement à rendre votre corps capable d’aligner les kilomètres. Elle vise à vous donner des réponses à ces moments où la nuit vous semble trop grande, trop silencieuse.

Derniers points pratiques pour préparer L'Armentieroise By Night

  • Spécificité terrain en entraînement :
    • Sorties en sous-bois, même boueux. Apprendre à aimer (ou au moins accepter) ces conditions.
    • Travailler sur un mix chemin/route pour reproduire la structure des parcours.
  • Adaptation au froid :
    • Courir volontairement dans des conditions fraîches, mouillées, plutôt que de toujours attendre le « beau temps ».
    • Observer vos réactions : où vous avez froid en premier, où vous transpirez le plus.
  • Dialogue avec l’organisation :
    • Surveiller les communications quelques semaines avant la course : barrières horaires finales, nombre de ravitaillements, modalités des sacs aux bases de vie.
    • Ajuster votre stratégie à ces données concrètes.

L’Armentieroise By Night n’est pas seulement une nuit de course. C’est une nuit où votre préparation, votre matériel, votre façon de vous écouter vont se révéler. Que vous partiez sur 25, 65, 100 ou 125 km, chaque choix fait maintenant vous rapproche d’une nuit plus fluide, plus juste, plus profonde entre Marne, Ourcq et campagnes briardes.

Météo attendue le jour J à Congis Sur Therouanne

D'après les 10 dernières années (moyennes 2016–2025)
🌧️
Pluie
le plus fréquent
Max. moyen
extrême 15°
Min. moyen
extrême -4°
21 km/h
Vent moyen
rafales 88
Historique de la météo du 12 décembre depuis 10 ans
☁️ 2016
🌨️ 2017
☁️ 2018
🌧️ 2019
🌧️ 10° 2020
🌧️ 2021
🌨️ 2022
🌧️ 13° 2023
☁️ 2024
☁️ 12° 2025
Données météo : Open-Meteo / ERA5

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée · Tenez ce rythme jusqu'à la ligne d'arrivée avec un plan d'entraînement personnalisé

Questions réponses

L'Armentieroise By Night est un trail nocturne à Armentières-en-Brie, en Seine-et-Marne, avec des formats très engagés allant jusqu’à l’ultra. Les parcours empruntent les sentiers du Multien et les rives de l’Ourcq, sur des terrains de chemins et de campagne, souvent froids et humides en décembre. La préparation doit donc intégrer le D+, le terrain boueux et la gestion de l’effort de nuit.

Oui, c’est une course exigeante, surtout sur les formats longs. La difficulté vient moins de la vitesse que de l’enchaînement des heures de course, du froid, de l’humidité et de la vigilance nécessaire la nuit. Sur les plus grandes distances, la course impose aussi une vraie discipline de ravitaillement et de matériel. L’objectif doit être une allure régulière, économique et maîtrisée dès le départ.

Partez en allure conservatrice, surtout sur les 1ers kilomètres, car la nuit et le terrain faussent vite les sensations. Visez une intensité confortable, en gardant de la marge pour les portions plus grasses, les relances et les moments de fatigue. En ultra, mieux vaut marcher certaines côtes dès le début que subir un gros passage à vide plus tard. L’objectif est de rester constant, pas de courir vite au départ.

Préparez votre course en 7 questions

L'Armentieroise By Night, ce n’est pas une simple sortie nocturne : c’est une traversée au long cours, entre forêts, villages et bords de Marne, qui réclame une vraie réflexion sur votre manière de vous entraîner. Pour aborder sereinement les 25 km, les 65 km, les 100 km ou les 125 km, un plan d'entraînement construit pour vous, avec vos contraintes et votre histoire de coureur, change tout : gestion de l’allure, fatigue de nuit, nutrition, matériel. En commandant votre plan d’entraînement personnalisé, vous ne cherchez pas la performance à tout prix, vous préparez intelligemment votre corps et votre esprit pour profiter pleinement de cette nuit de trail.

Plan personnalisé pour

L'Armentieroise By Night

Étape 1 / 9 Course

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D'autres coureurs utilisent déjà les plans d'entrainements Preparun (et ils sont ravis!)

Nicolas
16 décembre 2025
Je suis satisfait de ce plan d'entraînement, les fiches sont très bien détaillées que ce soit pour la nutrition ou le circuit de renforcement musculaire, reste à voir le résultat…
Benoit
25 octobre 2025
je vais suivre ce plan d'entrainement, ainsi, je pourrais mesurer les bénéfices lors de la corrida merci
Mariana
11 juillet 2025
J ai bien reçu votre plan d entraînement. je le trouve très complet et peut être un peu trop élevé par rapport à mon objectif ( finir le trail).
Olivier
9 novembre 2025
J'ai lu mon plan d'entraînement, il est très complet et bien expliqué. J'ai donc commencé ce jour. Je vous remercie de tous vos conseils.
Cathy
6 décembre 2025
Merçi pour le plan d'entraînement , il est top
Lolo
16 septembre 2025
Ok merci pour vos conseils salutations lolo
Véro
1 décembre 2025
super programme, je viens de commencer et j'ai hâte de voir la progression.: arriver en bonne condition Objectif : arriver en bonne condition sur la ligne d'arrivée
Roland
28 novembre 2025
Super, plan d'entraînement très complet pour moi !!!
Sim
29 janvier 2026
Merci pour votre retour et de partager vos connaissances et votre expérience. Cela va m'aider  et éviter de faire des erreurs dans ma préparation.
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité
Nicolas
16 décembre 2025
Je suis satisfait de ce plan d'entraînement, les fiches sont très bien détaillées que ce soit pour la nutrition ou le circuit de renforcement musculaire, reste à voir le résultat…
Benoit
25 octobre 2025
je vais suivre ce plan d'entrainement, ainsi, je pourrais mesurer les bénéfices lors de la corrida merci
Mariana
11 juillet 2025
J ai bien reçu votre plan d entraînement. je le trouve très complet et peut être un peu trop élevé par rapport à mon objectif ( finir le trail).
Olivier
9 novembre 2025
J'ai lu mon plan d'entraînement, il est très complet et bien expliqué. J'ai donc commencé ce jour. Je vous remercie de tous vos conseils.
Cathy
6 décembre 2025
Merçi pour le plan d'entraînement , il est top
Lolo
16 septembre 2025
Ok merci pour vos conseils salutations lolo
Véro
1 décembre 2025
super programme, je viens de commencer et j'ai hâte de voir la progression.: arriver en bonne condition Objectif : arriver en bonne condition sur la ligne d'arrivée
Roland
28 novembre 2025
Super, plan d'entraînement très complet pour moi !!!
Sim
29 janvier 2026
Merci pour votre retour et de partager vos connaissances et votre expérience. Cela va m'aider  et éviter de faire des erreurs dans ma préparation.
Béatrice
6 décembre 2025
Merci pour le plan qui m est d' une grande utilité

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Antoine Morel
Mis à jour le 21 juillet 2026
Article rédigé par :
Antoine Morel court depuis plus de vingt ans et a traversé toutes les évolutions de la course à pied amateur : du footing « au feeling…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
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