Informations sur la course
Vous êtes inscrit au Le 10 de Lons et vous commencez à penser sérieusement au 13 septembre 2026. C’est le bon réflexe. Cette course sur route, au cœur de Lons-le-Saunier, est pensée pour être rapide, mais votre préparation doit rester intelligente, progressive et compatible avec votre quotidien.
Je suis Matthieu Le Guen, ancien coureur sur route devenu traileur, et je vais vous aider à aborder ce 5 km ou ce 10 km avec une stratégie claire : durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer.
Le parcours du 10 de Lons : ultra roulant, au cœur de la ville
Le 10 km de Lons-le-Saunier et le 5 km se déroulent à Lons-le-Saunier, dans le Jura (39), en région Bourgogne–Franche-Comté. Les départs sont donnés depuis le stade municipal, avant de rejoindre les rues de la cité jurassienne.
Les organisateurs, Lons Athlé 39, ont conçu des boucles ultra plates et très roulantes, en plein centre-ville. Le tracé passe dans le centre historique, sur route, sans passage technique : peu de virages serrés, pas de côte significative, un revêtement principalement bitumé. C’est une course calibrée pour la vitesse, avec label FFA bronze sur les deux distances.
Autre point clé : des ravitaillements tous les 2,5 km et à l’arrivée, des meneurs d’allure sur le 10 km, des animations et une ambiance “ville en fête” autour du parcours. Vous ne serez jamais seul pour gérer votre effort.
En résumé, le parcours Le 10 de Lons est idéal pour un record personnel, mais cela suppose une préparation spécifique : apprendre à courir vite longtemps sur route, sans se griller dès les premiers kilomètres.
Préparer Le 10 de Lons : plan d’entraînement et axes de travail
Que vous visiez le 5 km ou le 10 km, votre préparation doit s’articuler autour de trois piliers : l’endurance, la vitesse spécifique et la gestion de l’allure. C’est là que le bon plan d’entraînement Le 10 de Lons fait la différence.
Sur une course ultra roulante comme celle-ci, les erreurs classiques sont toujours les mêmes : partir trop vite, sous-estimer la fatigue des derniers kilomètres et manquer de travail d’allure cible à l’entraînement.
Votre plan devrait intégrer :
- 2 à 3 sorties hebdomadaires en endurance fondamentale pour construire un socle solide sans fatigue excessive.
- 1 séance de fractionné court (30/30, 200 m, 400 m) pour développer la VO2max et la capacité à courir vite.
- 1 séance d’allure spécifique 5 km ou 10 km (type 4 × 1 km ou 3 × 2 km) pour habituer le corps à tenir le rythme de course.
- Des footings de récupération pour encaisser le travail sans basculer vers le surentraînement.
Si vous jonglez avec horaires de bureau, vie de famille et parfois une fatigue résiduelle, un plan d’entraînement personnalisé, adapté à votre nombre de sorties possibles par semaine, devient un vrai filet de sécurité.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Pour le 5 km du 10 de Lons, vous pouvez raisonner en termes de “course intense mais courte”. La priorité :
- Une bonne base d’endurance (sorties de 45 à 60 minutes à allure confortable).
- Un travail régulier de vitesse (fractionné court, relais type 8 × 200 m ou 10 × 300 m).
- Des séances de rythme à allure 5 km (par exemple 3 × 1 km à votre allure cible, avec récupération courte).
Sur le 10 km de Lons-le-Saunier, le défi est de tenir une allure soutenue pendant 40 à 70 minutes selon votre niveau. Là, votre plan doit mettre l’accent sur :
- Des sorties en endurance de 1 h à 1 h 15 pour habituer le corps à durer.
- Des séances à allure spécifique 10 km (ex. 4 × 1,5 km ou 3 × 2 km à votre allure objectif).
- Quelques fractionnés plus rapides que l’allure course pour rendre celle-ci plus “confortable”.
Ne négligez pas le renforcement léger (gainage, squat sans charge, fentes), 2 fois par semaine, pour limiter les blessures liées au travail de vitesse sur route.
Le jour J : allure, gestion de l’effort et pièges du parcours
Le parcours Le 10 de Lons donne envie de se lâcher. Le danger est là. Un tracé plat en ville, avec beaucoup de soutien et des meneurs d’allure, pousse à partir au-dessus de ses moyens.
Voici quelques repères pour le jour de la course :
- Km 0 à 2 : laissez-vous porter par le peloton, mais restez une demi-marche en dessous de votre allure cible. Si votre objectif est 50’ sur 10 km, partez plutôt sur une base de 5’05 à 5’10/km avant de stabiliser.
- Km 2 à 7 : c’est votre “cruising mode”. On se cale à l’allure spécifique travaillée à l’entraînement. Sur le 5 km, cette phase est plus courte, mais la logique reste la même.
- Derniers kilomètres : plat ne veut pas dire facile. La fatigue s’installe. Accrochez-vous aux meneurs d’allure ou à un petit groupe pour garder le rythme.
Profitez des ravitaillements tous les 2,5 km : une ou deux gorgées d’eau suffisent, mais ne les ignorez pas, surtout si la météo est chaude. Pour le 10 km, un gel léger pris avant le départ peut aider si vous êtes habitué à en consommer.
Sur un 5 ou un 10 km rapide, la gestion de l’allure se prépare autant à l’entraînement que mentalement : travaillez avec un chrono ou un GPS, apprenez à reconnaître vos sensations à allure cible, et le jour J, fiez-vous à ces repères plutôt qu’à l’euphorie du départ.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel : simple, mais précis pour Le 10 de Lons
Le 10 km de Lons-le-Saunier et son 5 km se courent sur route, en ville. Vous n’avez pas besoin de matériel sophistiqué, mais quelques choix peuvent changer votre course :
- Chaussures : privilégiez un modèle route, dynamique mais suffisamment amorti pour supporter le travail d’allure. Si vous n’êtes pas habitué aux chaussures très légères ou à plaque carbone, ne testez rien de radical le jour J.
- Tenue : une tenue légère, respirante. Pensez au dossard bien fixé, à une ceinture porte-gel éventuelle pour le 10 km.
- Montre ou GPS : utile pour contrôler l’allure sur ce parcours très régulier. Programmez des tours automatiques au kilomètre.
- Échauffement : sur une course rapide, il est indispensable. Arrivez suffisamment tôt au stade municipal pour trottiner 10 à 15 minutes, puis faire quelques lignes droites dynamiques.
Infos pratiques pour le 10 de Lons 2026
Le Le 10 de Lons 2026 aura lieu le dimanche 13 septembre 2026 à Lons-le-Saunier (Jura). Les courses proposées sont :
- Course 5 km : départ à 08:00, inscription à 10 €.
- Course 10 km : départ à 09:00, inscription à 15 €.
La course est organisée par Lons Athlé 39. Vous trouverez les informations détaillées, actualités et éventuelles précisions sur le site du club Lons Athlé 39 et sur la page dédiée de Miles Republic.
Les services sur place comprennent toilettes, douches, vestiaires, consignes et animations musicales, avec une ambiance conviviale typique des courses de ville. Le 10 km est qualificatif pour les Championnats de France FFA, ce qui garantit un niveau d’organisation sérieux et un peloton dense pour vous aider à tenir votre allure.
Préparer le Le 10 de Lons, c’est s’offrir une belle matinée de course au cœur du Jura, dans une ville accueillante et sur un parcours fait pour la progression. Avec un plan structuré et une gestion d’effort réaliste, vous pouvez vivre à Lons-le-Saunier une course fluide, rapide, et surtout, pleinement maîtrisée.
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Bon à savoir
Comprendre le terrain pour adapter votre préparation
Le 5 km et le 10 km du 10 de Lons se courent sur un profil sans dénivelé significatif. C’est quasiment du plat intégral. Aucun faux-plat pour “casser” le rythme. Juste la route, votre allure, vos jambes. Vous allez passer beaucoup de temps à la même intensité. Votre préparation doit en tenir compte.
Le bitume est omniprésent. Revêtement régulier. Pas de pavés piégeux. Pas de chemins. Vos muscles vont encaisser un choc répétitif, presque métronomique. C’est idéal pour la vitesse. Mais impitoyable si vous manquez de renforcement ou si vos chaussures ne sont pas adaptées.
Course en ville. Rue après rue. Relances légères à chaque virage, même si le tracé comporte peu de tournants serrés. Vous ne vous arrêterez jamais vraiment. Pas d’excuse “la petite côte pour souffler”. Vous serez constamment engagé.
Spécificités pour le 5 km
- Distance courte. Mais intensité élevée. Vous serez vite dans le dur si vous partez au-dessus de votre niveau réel.
- Parcours plat. Vous ne pourrez pas “gagner” du temps en descente. Tout se joue sur une allure stable et un mental accroché.
- Chocs répétés sur route. Si vous n’avez pas l’habitude de courir vite sur bitume, prévoyez à l’entraînement des séances sur route plutôt que sur chemins doux.
Spécificités pour le 10 km
- Profil ultra roulant. Vous allez tenir une allure soutenue pendant longtemps. Le moindre excès dans les premiers kilomètres se paie cher.
- Pas de bosse pour “casser” la monotonie. Il faut aimer répéter le même geste, garder la tête froide, accepter ce côté presque “chronomètre humain”.
- Route dure. Sur 10 km à vive allure, les quadriceps et les mollets sont très sollicités. Le renforcement et le choix de chaussures sont décisifs pour finir sans se faire “couper les jambes”.
Météo de septembre à Lons-le-Saunier : un facteur clé à anticiper
En septembre, Lons-le-Saunier offre souvent des conditions doux-chaudes. La température moyenne tourne autour de 17 °C, avec des maximales proches de 22 °C et des minimales autour de 12 °C. C’est souvent agréable pour courir. Mais il peut faire plus frais le matin ou plus chaud en milieu de journée.
Les prévisions saisonnières annoncent pour septembre 2026 un scénario dominant en temps ensoleillé
Côté pluie, septembre reste relativement sec à Lons, avec environ 90 mm de précipitations sur 5 jours en moyenne. Cela ne ressemble pas à une mousson. Mais un passage pluvieux le week-end de course reste possible. Vous courez sur bitume : sol peut devenir glissant, notamment sur les bandes blanches.
Comment traduire ça dans votre préparation
- Habituez-vous à courir par temps doux-chaud : prévoyez quelques sorties à des températures proches de 18–22 °C, avec un léger soleil si possible, pour tester votre hydratation et votre tenue.
- Anticipez la fraîcheur matinale : travaillez le départ avec un haut léger, facilement roulé ou retiré. Ne restez pas figé en “mode hiver” si le soleil monte.
- Entraînez-vous aussi sous quelques averses : une séance sous la pluie, sur route, pour vérifier l’accroche de vos chaussures et l’absence de frottements dans votre tenue peut éviter des mauvaises surprises.
Il y a toujours ce moment, à quelques jours de la course, où vous regardez le ciel en vous disant : “Pourvu que ça tienne.” Votre meilleur allié, ce n’est pas la chance. C’est une préparation qui a testé plusieurs scénarios.
Ravitaillements et meneurs d’allure : apprendre à les utiliser
Des ravitaillements tous les 2,5 km et à l’arrivée sont prévus. Vous ne manquerez pas d’eau. Mais la vraie question, c’est : comment les intégrer à votre stratégie d’effort sans vous casser le rythme ?
- Sur le 5 km, un seul ravitaillement intermédiaire est vraiment utile. Vous pouvez vous contenter de quelques gorgées. L’enjeu n’est pas l’énergie, mais le confort, surtout si la météo est chaude.
- Sur le 10 km, les ravitaillements espacés de 2,5 km rythment la course. Ils peuvent servir de mini-boussole mentale : “Je tiens jusqu’au prochain gobelet, je me relance après.”
Il y a souvent des scènes très humaines sur ces zones. Des coureurs qui s’arrêtent net, d’autres qui s’arrachent pour attraper un gobelet, certains qui le renversent complètement, le sourire gêné. Vous pouvez éviter cette petite pagaille avec un peu de préparation.
Ce que vous pouvez travailler avant la course
- Apprendre à boire en courant : quelques séances avec un gobelet ou une petite bouteille, sur route, pour tester la prise en main, le geste, le temps perdu réel.
- Définir à l’avance votre stratégie : “Je bois à 2,5 km et 5 km” pour le 10 km, par exemple, plutôt que de décider dans le chaos du peloton.
- Tester un gel éventuel : sur 10 km, un gel pris avant le départ peut se justifier si vous y êtes habitué. Testez-le en entraînement, jamais pour la première fois à Lons.
Des meneurs d’allure sont annoncés sur le 10 km. Ils sont là pour vous emmener sur des temps cibles. On les reconnaît souvent à leur ballon ou leur tenue spécifique. La tentation est grande de se dire “Je me colle à eux et ça ira”. Mais la vérité, c’est qu’il faut vérifier si leur allure correspond réellement à votre niveau.
- Pendant votre préparation, identifiez votre allure 10 km réaliste. Par exemple, si vous visez 55’, sachez ce que donne cette allure en min/km.
- Le jour J, repérez la meneur qui correspond à cet objectif. N’ayez pas peur d’en laisser passer un si vous sentez que le rythme est trop agressif, même si cela pique un peu l’ego.
- Servez-vous des meneurs comme repère visuel et rassurant, pas comme “locomotive à tout prix”. Vous restez capitaine à bord.
Il y a souvent cette petite scène émouvante dans les derniers kilomètres : un meneur qui parle à un groupe au bord de la rupture, qui répète “On lâche pas, on est bien, on est dans le temps”. Ce genre de soutien, sur un parcours plat et régulier, peut vous offrir ces précieuses secondes qui font la différence.
Matériel spécifique pour Le 10 de Lons
Sur cette course, le matériel reste simple mais stratégique. Vous n’avez pas besoin d’un arsenal de trail. Vous avez besoin de précision.
Chaussures : le cœur du dispositif
- Choisissez une chaussure de route, avec une bonne amorti mais suffisamment de dynamisme pour des allures spécifiques 5 km et 10 km.
- Si vous utilisez des modèles à plaque carbone ou très légers, habituez-vous bien avant en séance d’allure. Sur bitume plat, ces chaussures peuvent vous donner des ailes… ou vous “cuire” les mollets si vous n’êtes pas prêt.
- Prévoyez au moins une ou deux sorties longues sur route avec la paire que vous utiliserez à Lons. Cette séance vous dira si vos pieds chauffent, si une ampoule se prépare, si la chaussure reste confortable au fil des kilomètres.
On voit souvent, sur ce type de course rapide, des coureurs avec des chaussures flambant neuves, directement sorties de la boîte. Le look est parfait. La sensation, parfois, beaucoup moins. N’offrez pas ce cadeau à vos pieds.
Tenue et accessoires
- Tenue légère, respirante. Le parcours urbain, en septembre, ne demande ni coupe-vent lourd ni manche longue technique, sauf météo vraiment fraîche ou pluvieuse.
- Pensez aux risques de frottements : short, débardeur, zones sensibles. Un peu de crème anti-frottements sur les sorties clé avant la course vous donnera vos repères.
- Montre GPS ou chrono simple : le profil régulier du 10 de Lons se prête parfaitement au suivi de l’allure. Programmez des laps automatiques de 1 km pour surveiller votre constance sans devenir esclave de l’écran.
- Ceinture porte-gel ou mini-flasque éventuellement pour le 10 km, si vous avez besoin d’un confort mental supplémentaire.
Souvenez-vous : sur route, chaque détail compte. Une montre mal serrée, des lacets trop lâches, un dossard qui bat dans le vent. Ce sont de petites choses qui deviennent de grandes distractions quand la fatigue s’invite.
Adapter vos habitudes de préparation aux spécificités du 5 km et du 10 km
Pour le 5 km : explosivité contrôlée
- Travaillez votre capacité à encaisser la vitesse sur route : faites régulièrement des séances sur bitume, pas uniquement sur piste ou sentier souple.
- Apprenez à partir fort mais pas à bloc : quelques entraînements où vous démarrez légèrement en dessous de votre allure cible puis accélérez sur la dernière partie vous aideront à se synchroniser avec la logique du parcours.
- Pensez au mental : sur un 5 km plat, il y a rarement de “moment de répit”. Entraînez-vous à rester dans l’effort sans interruption, même quand les jambes commencent à brûler.
Pour le 10 km : régularité et résistance
- Habituez-vous à une allure soutenue continue : privilégiez les sorties où vous maintenez une vitesse assez stable, plutôt que des séances avec trop d’arrêts ou de variations brutales.
- Intégrez dans vos entraînements des segments de 2 à 3 km à allure spécifique, sur route, sans pause, pour reproduire la sensation de “cruising” du parcours.
- Préparez votre tête à gérer les kilomètres 7 à 9, là où l’envie de lever le pied est la plus forte. Pensez à des repères mentaux simples : une personne à suivre, une musique intérieure, un mot-clé (“fluide”, “fort”, “posé”).
Il y a souvent un moment, sur les 10 km urbains, où l’on se dit : “Pourquoi je fais ça ?” Puis on tourne un coin de rue, on entend le public, on aperçoit l’arrivée au loin, et soudain tout prend sens. Se préparer, c’est aussi anticiper ces montagnes russes intérieures.
Derniers ajustements avant la course
- Repérez le parcours en amont si vous en avez la possibilité : même en vidéo ou sur carte. Visualiser les longues lignes droites, les changements de direction, les zones de ravitaillement vous donnera une impression de “déjà vu” le jour J.
- Planifiez votre petit-déjeuner selon votre distance : plus léger pour le 5 km (pour ne pas être trop lourd sur une course très intense), un peu plus structuré pour le 10 km, mais toujours testé en entraînement.
- Simulez un “jour de course” en entraînement : tenue complète, chaussures définitives, chrono, échauffement. Une fois. Juste pour sentir ce que cela fait de se mettre dans le costume du coureur du 10 de Lons.
Vous ne préparez pas seulement une performance. Vous préparez un moment. Une matinée à Lons-le-Saunier, sur route, à la bonne allure, avec ce mélange de lucidité et d’émotion qui fait les belles courses. Chaque détail que vous anticipez maintenant vous donnera, là-bas, plus de liberté pour profiter.
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Le 10 de Lons, ce n’est pas “juste” un 5 ou un 10 km de plus dans votre saison. C’est une course ultra roulante, rapide, organisée au cœur de Lons-le-Saunier, idéale pour aller chercher un record… à condition d’arriver préparé. Si vous êtes déjà inscrit, le vrai défi commence maintenant : trouver le bon plan d’entraînement, calé sur votre vie professionnelle, votre niveau et votre objectif. Sur Preparun, vous pouvez commander un plan personnalisé pour aborder le jour J sereinement, éviter les blessures et gérer votre effort du premier au dernier kilomètre.
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