Informations sur la course
Paris Zoo Run propose 2 épreuves de 5 à 10 km, le 20 septembre 2026 à Paris.
| Épreuve | Distance | Départ |
|---|---|---|
| 5 km | 5 km | |
| 10 km | 10 km |
Il y a des courses qui s’installent doucement dans votre saison comme une évidence. La Paris Zoo Run fait partie de celles-là : une nuit de septembre, les allées du Parc zoologique de Paris quasi silencieuses, les silhouettes des enclos, et ce fil de lumière que dessinent les frontales des coureurs. Vous êtes inscrit. Il reste à apprivoiser ce rendez-vous, à le préparer avec intelligence.
On court ici pour le plaisir, mais aussi pour une cause : la Paris Zoo Run est une course solidaire, organisée autour de la conservation des rhinocéros et des espèces menacées, en partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelle et le Parc zoologique de Paris. Ce cadre donne une couleur particulière à l’effort : on vient se dépasser, mais sans brutalité, avec un respect profond du lieu et du temps passé à courir.
Paris Zoo Run : le parcours, le terrain, l’ambiance
La course se déroule au Parc zoologique de Paris, dans le 12e arrondissement, à la lisière du bois de Vincennes, entre l’avenue Daumesnil et la route de la Ceinture du Lac. Vous évoluez au cœur du zoo, sur des allées essentiellement bitumées ou stabilisées, parfois légèrement sinueuses, ponctuées de virages et de petites relances.
Les éditions précédentes de la Paris Zoo Run proposaient deux parcours en boucle : environ 3 tours pour le 5 km et 6 tours pour le 10 km autour d’un circuit interne au parc. Il est raisonnable de penser que l’esprit du tracé reste similaire : un profil globalement plat, mais très rythmé, avec des sections où l’allure est freinée par les virages, les passages plus étroits, et la cohabitation entre marcheurs et coureurs.
Le terrain n’est pas technique comme un trail, mais il demande une vraie vigilance : vous n’êtes jamais sur une grande ligne droite où l’on déroule sans réfléchir. Il faut accepter les ruptures de cadence, les resserrements, les zones où l’on se cale derrière d’autres participants. C’est un effort de gestion, plus que de puissance.
Autre singularité : l’ambiance. On court au milieu des enclos, à un moment privilégié de la journée (et pour cette édition, en nocturne), avec une atmosphère presque intime, loin des grandes artères parisiennes. Les éditions diurnes évoquaient le parc « lorsqu’il s’éveille ». La nuit, d’autres sensations s’invitent : sons plus feutrés, perception réduite, importance accrue du ressenti corporel. Cela influe directement sur votre gestion de course.
Préparer la Paris Zoo Run : le cœur du plan d’entraînement
Que vous soyez inscrit sur le 5 km ou le 10 km (adultes ou enfants), la clé reste la même : un plan d’entraînement structuré, avec une progression douce et une attention particulière à la récupération. Sur une distance courte en apparence, on se fait vite piéger par un départ trop enthousiaste ou une allure mal maîtrisée.
Votre préparation devrait combiner :
- Une base d’endurance : des sorties régulières à faible intensité, où vous pouvez parler aisément, pour installer un socle solide. Même pour 5 km, cette endurance rend la course plus fluide.
- Un travail d’allure spécifique : des séances où vous courez à la vitesse cible de votre Paris Zoo Run (allure 10 km ou 5 km), avec des répétitions sur 800 m, 1 km ou 5 à 10 minutes, entrecoupées de récupérations courtes.
- Des changements de rythme : le parcours en boucle implique des relances à chaque virage ou resserrement. Des fractions courtes (30"/30", 1'/1') sont utiles pour habituer vos jambes à ces variations.
- Un travail de technique et de relâchement : quelques lignes droites en accélération progressive, un travail de cadence (pas plus courts, plus fréquents), et une attention à la posture, pour rester efficace dans les zones plus encombrées.
Le tout gagne à être organisé dans un plan d’entraînement personnalisé, adapté à votre âge, votre niveau, vos contraintes de vie. Un coureur expérimenté sur 10 km n’aura pas le même besoin qu’un parent qui accompagne son enfant sur 5 km marche-courses. Ici, ce n’est pas la performance brute qui prime, mais la justesse de ce que vous mettez dans la course.
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Je vous invite aussi à penser la préparation au-delà des seules séances. La Paris Zoo Run se court en soirée, avec un départ annoncé à 22h00 pour les différentes distances. Cette simple donnée change beaucoup de choses : votre journée, votre alimentation, votre gestion de la fatigue.
Les semaines qui précèdent, il est très utile d’intégrer quelques entraînements en fin de journée, à une heure proche de celle de la course. Non pas pour « simuler la nuit », mais pour habituer votre corps à produire un effort lorsqu’il n’est plus dans son pic de vigilance naturel. Vous verrez rapidement si vous supportez bien un repas complet le soir, combien de temps avant la séance, et comment votre sommeil réagit.
Sur le plan de la progression, pour un 10 km adulte, viser 3 à 4 sorties par semaine est souvent un bon compromis : deux séances avec du travail d’allure, une ou deux en endurance tranquille. Sur un 5 km, 2 à 3 sorties peuvent suffire si votre quotidien est chargé, à condition de garder un fil conducteur : une séance un peu « qualitative », une plus longue et très lente, une éventuellement plus courte mais dynamique.
Gardez en tête que l’objectif n’est pas de « tout donner » sur 10 km en nocturne, mais de traverser la course en restant lucide, avec la sensation de contrôler votre allure. Un bon plan d’entraînement doit ménager des semaines plus légères, accepter les imprévus, et vous laisser arriver au départ avec du désir, pas avec de la fatigue accumulée.
Gérer l’allure, l’effort et l’intelligence de course
Sur la Paris Zoo Run 10 km, la tentation est grande de partir trop vite. Les boucles, le public, l’euphorie nocturne poussent à se laisser emporter. C’est là que votre lucidité fait la différence.
- Premier tour en retenue : prenez le temps de vous mettre en place, d’observer le parcours, les zones plus étroites, les portions où l’on peut doubler. Laissez la vitesse venir progressivement.
- Allure stable au cœur de la course : sur les tours intermédiaires, essayez de rester proche de votre allure cible. Utilisez les coureurs devant vous comme repères, sans vous accrocher à ceux qui manifestement sont sur un rythme trop élevé.
- Dernier tour lucide : ne vous jetez pas en sprint dès le premier virage du dernier tour. Gardez 500 à 800 m pour réellement accélérer, afin de finir fort sans basculer dans la crispation.
Sur le 5 km, la course est courte, mais l’intelligence de gestion reste cruciale. Un départ trop rapide sur la première boucle peut rendre les deux suivantes très longues. Visez une montée en puissance : un premier tour en contrôle, un deuxième où l’allure est installée, un troisième légèrement plus offensif.
Pour les enfants, la logique est encore plus douce. Le 5 km en marchant ou en courant reste une distance importante pour un jeune organisme. Je vous encourage à transformer cette épreuve en expérience partagée : on alterne marche et course, on s’arrête éventuellement brièvement sur une zone moins dense pour reprendre son souffle, on respecte les signaux que l’enfant vous envoie. La préparation peut se faire en famille, avec des petites sorties régulières, plus orientées vers le plaisir que vers la performance.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Matériel, ravitaillement, sommeil : les détails qui changent la course
La Paris Zoo Run se déroule sur un terrain urbain, stabilisé, sans difficulté technique majeure. Un équipement simple, éprouvé, suffit :
- Chaussures de route confortables, déjà utilisées à l’entraînement. Pas de chaussure neuve le jour J.
- Tenue légère et respirante, adaptée à une soirée de septembre : parfois douce, parfois fraîche. Prévoyez une couche supplémentaire pour l’avant et l’après-course.
- Lampe frontale si l’organisation la recommande ou que vous souhaitez sécuriser vos appuis, même si le parc est généralement bien éclairé.
- Dossard et système de fixation (porte-dossard ou épingles), préparés la veille pour éviter le stress.
Les éditions précédentes mentionnent un ravitaillement et une collation inclus dans l’inscription. Comptez toutefois sur votre propre autonomie : un peu d’eau avant le départ, une petite gourde ou flasque si vous le souhaitez, surtout pour les enfants. Sur 5 ou 10 km, l’enjeu est moins la quantité que la simplicité : ne testez pas une nouvelle boisson énergétique le soir de la course.
La veille, soignez votre sommeil. La nuit qui précède une course en nocturne est parfois légèrement perturbée. Ce qui compte, c’est la dette de sommeil globale des jours précédents. Offrez-vous des soirées calmes, réduisez les écrans, privilégiez un dîner léger, riche en féculents mais sans excès, pour arriver avec un organisme disponible.
Côté nutrition le jour J, une structure simple fonctionne bien : petit-déjeuner habituel, déjeuner digeste et équilibré, collation l’après-midi (banane, compote, quelques amandes, un peu de pain), puis un léger encas 2 à 3 heures avant le départ si vous en ressentez le besoin. L’objectif est d’éviter à la fois la faim et la lourdeur.
Infos pratiques pour la Paris Zoo Run
La Paris Zoo Run 2026 se tient au Parc zoologique de Paris, dans le 12e arrondissement. L’accès se fait notamment par le métro Porte Dorée, à quelques minutes à pied du parc. Le site officiel du parc, Parc zoologique de Paris, et les pages d’inscription en ligne (comme Miles Republic) permettent de suivre les informations pratiques, les éventuelles consignes de sécurité et les modalités définitives d’accueil.
Les données vérifiées indiquent des épreuves de 5 km et de 10 km, disponibles en tarif adulte (30 €) et enfant (19 €), toutes avec un départ programmé à 22h00. L’esprit des éditions précédentes laisse penser à une organisation en boucles, une ouverture du parc aux coureurs et à leurs familles, et une dimension solidaire forte, au bénéfice de la conservation des rhinocéros.
Quant aux barrières horaires, elles ne sont pas détaillées dans les informations publiques récentes. Au vu de la philosophie de l’événement – accessible, familiale, ouverte à la marche comme à la course – on peut raisonnablement envisager un cadre souple, mais il reste préférable de vérifier auprès de l’organisation et de respecter les indications communiquées sur place.
En vous préparant avec soin, en respectant le lieu et votre rythme intérieur, la Paris Zoo Run devient plus qu’une course : une traversée nocturne au cœur d’un parc vivant, une parenthèse à la fois sportive et contemplative. Paris, le zoo, la nuit… un décor tout trouvé pour écrire une belle page de votre saison de coureur.
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Bon à savoir
Terrain, parcours et gestion de l’effort
Sur la Paris Zoo Run, vous courez 5 km ou 10 km sur un circuit en boucles, tracé dans les allées du Parc zoologique de Paris, mesuré et testé par l’organisation. Le profil est annoncé globalement plat, sans grosses côtes, mais pas « facile » pour autant.
- Relances fréquentes : virages, légers changements de direction, petites ruptures d’allure. Vous ne serez quasiment jamais sur une longue ligne droite où dérouler sans y penser.
- Allées bitumées ou stabilisées : terrain routier, parfois étroit. Ce sont des surfaces rapides, mais qui demandent de la vigilance au milieu des autres coureurs et marcheurs.
- Effort très rythmé : vous devez accepter les variations de cadence, les moments où l’on se retrouve « calé » derrière un petit groupe, puis les zones où l’on peut se dégager.
Sur 5 km, l’effort se situe entre 20 et 40 minutes pour la majorité des coureurs. Sur 10 km, vous pouvez être en course entre 45 minutes et 1h15, voire davantage selon votre niveau. Le cœur de la préparation doit donc intégrer :
- Une capacité à tenir une allure régulière malgré les courbes et les petites relances.
- Une gestion mentale de la répétition des boucles : la distance avance, mais les décors se ressemblent. Il faut garder du désir, pas de lassitude.
Spécificités « nocturne » : lumière, vigilance, sensations
La Paris Zoo Run se vit de nuit
- Perception réduite : les repères visuels sont différents. Vous serez davantage guidé par vos sensations internes : souffle, appuis, rythme.
- Attention aux appuis : même sur bitume, la nuit peut rendre les petites imperfections du sol plus piégeuses (bordures, légers dévers, raccords de revêtement).
- Gestion du stress lumineux : les frontales des autres coureurs, les contrastes d’ombre et de lumière peuvent surprendre. D’où l’importance d’arriver reposé, avec un mental calme.
Pour le 10 km, cette dimension nocturne pèse plus fort : vous restez longtemps en effort. Il est utile, dans les semaines précédentes, d’oser quelques sorties au crépuscule ou en soirée pour apprivoiser ce type d’ambiance. Sans en faire trop. Juste pour que le corps sache : « courir quand la journée est déjà bien avancée, c’est possible ».
Météo de septembre à Paris : ce que cela change pour votre préparation
Fin septembre à Paris, la météo est souvent douce
- Températures probables : soirée souvent entre 12°C et 20°C selon les années. Parfois un peu frais, parfois encore très agréable.
- Humidité fréquente : la proximité du bois de Vincennes et des zones végétalisées rend l’air parfois un peu lourd ou humide. Vous pouvez ressentir plus vite la chaleur interne.
- Risque de pluie : pas forcément forte, mais quelques averses restent possibles. Sur 5 ou 10 km, cela n’annule rien, mais cela rend les revêtements un peu plus glissants.
Comment l’intégrer à votre préparation :
- Prévoir des séances en conditions variées : un peu de chaleur, un peu de fraîcheur, éventuellement sous un crachin léger.
- Apprendre à gérer votre ressenti : adapter la tenue, accepter de ralentir légèrement si l’air se fait plus lourd, garder un rythme respiratoire libre.
- Ne pas redouter la météo : sur 5 et 10 km, elle influence votre confort plus que votre capacité à finir. Mais elle peut changer votre stratégie d’allure (plus prudente s’il fait lourd).
Matériel pour la Paris Zoo Run : simple, efficace, rassurant
Chaussures et tenue
- Chaussures de route : avec bon amorti et bonne accroche sur bitume humide. Pas besoin de chaussures de trail. Pas de paire neuve le jour de la course.
- Tenue respirante : short ou cuissard, t-shirt technique. Gardez une seconde couche légère (petite veste ou manche longue) pour l’avant et l’après-course.
- Système de portage : ceinture légère ou petite poche pour emporter vos clés, éventuellement une petite flasque. Sur 5 km, vous pouvez courir sans rien. Sur 10 km, un minimum peut rassurer.
Lumière et sécurité
- Lampe frontale si l’organisation la conseille ou si vous avez besoin de vous sentir en sécurité, même si le parc est globalement éclairé.
- Réglage de la frontale avant la course : intensité, angle de faisceau. Testez-la sur quelques sorties en soirée.
- Évitez les lumières trop puissantes dirigées vers le visage des autres coureurs : vous partagez la nuit, vous ne la monopolisez pas.
Accessoires utiles
- Bracelet ou ceinture d’identification : utile si vous courez avec des enfants sur 5 km.
- Vêtements de rechange : pour ne pas rester humide après l’effort, surtout si la soirée est fraîche.
- Petite serviette : simple détail, mais tellement agréable pour se sentir mieux après 10 km nocturnes.
Ravitaillement, hydratation et énergie
Les éditions précédentes mentionnent la présence d’un ravitaillement et d’une collation pour les participants. Sur 5 km et 10 km, la question n’est pas la quantité. C’est la simplicité.
- Sur 5 km : vous pouvez le courir sans ravitaillement intermédiaire si vous êtes bien hydraté dans la journée. Gardez éventuellement une petite gourde si vous êtes sujet aux coups de chaud ou si vous accompagnez des enfants.
- Sur 10 km : un point d’eau en cours de route est précieux pour casser la sensation de bouche sèche, surtout en nocturne. Vous pouvez emporter une flasque souple de 250 ml pour compléter si vous avez besoin d’être rassuré.
- Après la course : la collation proposée par l’organisation vient souligner l’aspect convivial et solidaire. Mais n’hésitez pas à prévoir, en plus, un encas qui vous convient (yaourt à boire, fruits, petites biscuits simples).
Un principe fort : ne testez rien de nouveau le soir de la course. Pas de boisson énergétique inconnue, pas de gel jamais essayé. Sur 5 et 10 km, le système digestif n’aime pas les surprises.
5 km : une distance courte, mais pleine de pièges
Un 5 km en nocturne, au cœur d’un zoo, c’est intense. Même si la distance semble « petite », l’effort peut être rude si le départ est trop rapide ou si la gestion est brouillonne.
- Objectif premier : rester en contrôle. Sentir vos jambes travailler, votre souffle monter, mais toujours avec la capacité de « parler en phrases courtes » les premiers kilomètres.
- Préparation ciblée : quelques séances à allure proche de votre allure cible 5 km, des sorties d’endurance très faciles, et un peu de travail de relances.
- Enfants et jeunes : le 5 km peut être couru ou marché dès le jeune âge lors des éditions précédentes. Vous pouvez transformer la course en aventure partagée. On alterne marche et course, on prend le temps, on joue avec les animaux comme repères « visuels » pour avancer.
Émotion importante : ne laissez pas la pression de « devoir courir tout du long » gâcher la fête. Une marche de quelques dizaines de secondes, sur 5 km, ne retire rien à la magie. Elle protège. Elle rassure.
10 km : endurance, lucidité, régularité
Sur 10 km, la nocturne devient un vrai voyage intérieur. Le corps doit tenir l’allure. L’esprit doit rester clair. Les boucles se succèdent. Vous sentez la fatigue monter. Et c’est là que la préparation fait la différence.
- Endurance de base solide : des sorties régulières, à allure tranquille, installent votre capacité cardiaque et musculaire à rester en mouvement longtemps.
- Allure spécifique 10 km : travailler la vitesse cible en amont vous évite de courir « au feeling » uniquement, ce qui expose souvent à un départ trop rapide.
- Gestion des tours : chaque boucle peut devenir un « chapitre » : découverte, stabilisation, affirmation. Cette approche mentale rend la répétition moins monotone.
Emotionnellement, le 10 km au zoo, de nuit, peut être puissant. Vous pouvez avoir des moments de doute, des instants de grâce, des petites frayeurs lorsque le souffle s’accélère. C’est normal. C’est même une partie du charme. Apprenez, pendant votre préparation, à accueillir ces sensations sans panique.
Sommeil, journée de course et énergie mentale
Une nocturne bouleverse le rythme habituel. La fatigue n’est pas la même qu’une course matinale. Vous devez anticiper.
- Sommeil les jours précédents : priorité absolue. Plusieurs nuits correctes valent plus qu’une seule « grosse nuit » la veille.
- Journée de course : essayer de rester actif mais calme. Un peu de marche, pas de gros entraînement. L’objectif : arriver au départ avec de l’envie, pas avec des jambes plombées.
- Gestion mentale : la journée peut être longue, l’attente aussi. Préparez vos affaires tôt. Visualisez la course. Évitez de vous épuiser en ruminations.
Sur 5 km, la fatigue liée à l’horaire est souvent plus courte, mais elle existe. Sur 10 km, elle peut accentuer la difficulté ressentie au dernier tiers de la course.
Nutrition avant la course : pour 5 km et 10 km
Votre alimentation doit rester simple
- Hydratation répartie sur la journée : quelques gorgées régulières plutôt qu’un grand volume juste avant.
- Collation de fin d’après-midi : légère, digeste, pour éviter le creux de 21h (banane, compote, petit morceau de pain, poignée d’oléagineux).
- Dernier encas suffisamment en amont : afin de ne pas sentir de lourdeur pendant les premiers kilomètres.
La nuance entre 5 et 10 km :
- Sur 5 km, vous pouvez partir avec un ventre presque vide, à condition d’avoir bien mangé plus tôt. L’enjeu est surtout de ne pas être gêné.
- Sur 10 km, une petite réserve énergétique est utile. Ce n’est pas un marathon, mais ce n’est pas un sprint. Votre corps doit avoir de quoi tenir l’allure cible.
Courir pour une cause : impact sur votre préparation
La Paris Zoo Run s’inscrit dans une démarche solidaire, autour de la conservation des rhinocéros et des espèces menacées, en lien avec le Parc zoologique de Paris et le Muséum national d’Histoire naturelle. Cela crée une coloration émotionnelle forte.
- Motivation différente : vous ne courez pas seulement pour un chrono. Vous courez pour un symbole. Cela peut vous aider à rester engagé dans votre préparation, même lorsque la fatigue quotidienne se fait sentir.
- Pression moindre sur la performance brute : l’essentiel devient la participation, la présence, la cohérence entre votre geste sportif et la cause portée.
- Préparation plus douce : vous pouvez choisir d’ajuster votre plan pour arriver le soir de la course avec un corps respecté, plutôt qu’avec une obsession de record.
Cette dimension change tout. Sur 5 km comme sur 10 km, la fierté ne vient pas seulement de votre temps d’arrivée. Elle vient de votre manière de vivre la course, de respecter le lieu, les animaux, les autres coureurs.
Entraîner les plus jeunes : attention, douceur, accompagnement
Les informations des éditions précédentes indiquent que les épreuves sont ouvertes aux enfants
- Préparation ludique : privilégiez des petites sorties variées, des jeux de course, des alternances marche/course.
- Respect des signaux : fatigue, souffle, envie d’arrêter. Un enfant n’a pas à « faire comme un adulte ». Il a à vivre une belle expérience, point.
- Matériel adapté : chaussures confortables, frontale bien réglée si nécessaire, vêtement chaud pour l’après-course.
Sur 5 km avec un enfant, votre rôle de parent ou d’accompagnant devient celui d’un gardien du rythme. Vous êtes le baromètre. Celui qui autorise la marche, les pauses, les regards vers les enclos.
Derniers points pour affiner votre préparation
- Intégrer quelques séances en boucle à l’entraînement : mentalement, cela prépare à la répétition du même décor.
- Travailler votre capacité à doubler proprement dans des espaces pas toujours très larges : regard loin, trajectoire nette, respect des autres.
- Imaginer votre stratégie d’allure pour 5 km et 10 km en fonction de votre niveau réel. Le but : ne pas subir la course, la traverser avec le sentiment d’être acteur.
Au fond, la Paris Zoo Run est un rendez-vous particulier : vous allez courir au milieu d’un parc vivant, pour une cause, de nuit, sur 5 ou 10 km. Votre préparation doit épouser tout cela : un peu de rigueur, beaucoup d’écoute, énormément d’émotion.
Météo attendue le jour J à Paris
Estimez votre temps de course
Questions réponses
Le Paris Zoo Run 2026 propose des courses de 5 km dès 9 ans et de 10 km dès 15 ans. Pour bien préparer votre effort, partez sur l’idée d’un parcours de course urbaine/nature avec relances fréquentes ; si vous visez le chrono, travaillez aussi les changements d’allure. Si le dénivelé n’est pas détaillé officiellement sur la page course, préparez-vous comme pour un parcours vallonné léger à modéré, avec du gainage et quelques côtes en entraînement.
La difficulté réelle dépend surtout de votre niveau de départ et de votre gestion de course. Un 5 km demande d’être capable de courir vite sans partir trop fort ; un 10 km exige davantage d’endurance et une allure plus régulière. Pour un premier dossard, le 5 km reste accessible avec quelques semaines de préparation structurée ; le 10 km demande une base plus solide, surtout si vous souhaitez courir sans vous mettre dans le rouge.
Sur le 5 km, partez légèrement en dessous de votre allure cible sur le premier kilomètre, puis stabilisez. Sur le 10 km, visez une allure régulière et gardez un peu de marge sur les 3 premiers kilomètres. Travaillez en amont des séances à allure spécifique et des fractions courtes pour habituer votre corps aux relances. L’erreur classique est de courir le départ comme un 3 km : mieux vaut finir fort que s’effondrer avant la ligne.
La page source ne détaille pas les ravitaillements de façon officielle, donc partez avec une stratégie simple : hydratation avant le départ, et eau disponible au besoin si l’organisation en propose. Sur 5 km, un ravitaillement pendant course est rarement indispensable ; sur 10 km, il peut être utile selon la météo et votre profil. Testez surtout votre hydratation à l’entraînement, sans nouveauté le jour J.
Pour préparer le Paris Zoo Run, preparun propose deux plans personnalisés selon votre âge, votre niveau, votre objectif et votre nombre de sorties hebdomadaires. Le Starter Run est le plan gratuit, idéal pour démarrer votre préparation. La Finisher Line est le plan complet et payant pour arriver prêt le jour J. Les deux sont adaptés aux distances et au dénivelé de cette course. Créez votre plan sur preparun.com.
Préparez votre course en 7 questions
La Paris Zoo Run n’est pas une simple sortie au parc, c’est une course nocturne engagée, au cœur du Parc zoologique de Paris, qui mérite une vraie préparation. Courir entre les enclos, ressentir le silence de la nuit, gérer une allure régulière sur 5 ou 10 km, tout en gardant du plaisir, cela ne s’improvise pas. En commandant votre plan d’entraînement personnalisé, vous vous offrez la sérénité : des séances adaptées à votre niveau, à votre emploi du temps, et aux spécificités de ce parcours unique. Préparez sérieusement cette expérience, pour la vivre pleinement… et longtemps.
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