Trail du Mur Païen – Ottrott

Trail du Mur Païen

Ottrott (67530) 11 juillet 2026 Trail
Distances disponibles
Trail de l’Abbaye (13km) Trail du Mur Païen (21km)
Départ dans
J−17

Informations sur la course

Trail du Mur Païen : un rendez-vous de grimpeurs, au pied du mont Sainte-Odile

Je me souviens encore de la première fois où j’ai posé un pied à Saint-Nabor. Ce petit village accroché aux pentes du mont Sainte-Odile ne paie pas de mine quand on arrive par la route, mais pour un traileur, c’est un terrain de jeu à part. Le Trail du Mur Païen ne fait pas semblant : on vient ici pour du sentier, de la pente, des forêts sombres et ces pierres chargées d’histoire qui ceinturent la montagne.

Le départ se fait à l’Espace Adam, au cœur de Saint-Nabor, dans le Bas-Rhin, en région Grand Est, non loin d’Obernai et d’Ottrott. On est à deux pas du célèbre mont Sainte-Odile, de son couvent perché et de ce mystérieux mur mégalithique qu’on appelle le Mur Païen. C’est autour de lui que la course a été dessinée, comme un hommage aux pierres et au temps long. Pour quelqu’un qui cherche autre chose qu’un simple dossard, le décor est déjà une promesse.

Les parcours : deux distances, un même esprit de montagne

  • Trail du Mur Païen – 21 km : un parcours d’environ 21 km, annoncé avec près de 800 m de dénivelé positif sur les sites d’inscription et de présentation. Le tracé part de Saint-Nabor, grimpe vers la Bloss, file au Kinberg, puis rejoint la partie sud du Mur Païen avant de déboucher vers le mont Sainte-Odile, véritable balcon spirituel sur la plaine d’Alsace. Le retour s’effectue par le sentier des Pèlerins jusqu’à Saint-Nabor, avec une dernière descente qui demande autant de lucidité que de cuisses. Sur certains relevés de trace, on trouve une version mesurée à environ 21,9 km pour un peu plus de 1100 m de D+, ce qui confirme le caractère bien relevé du profil.
  • Trail de l’abbaye – 13 km : un second parcours plus court mais loin d’être anodin, autour de 13 km pour environ 560 m de D+. Il suit lui aussi la partie sud du Mur Païen, monte vers le mont Sainte-Odile puis revient par le sentier des Pèlerins vers Saint-Nabor. C’est un format idéal pour découvrir le coin sans se lancer d’emblée dans le 21 km, mais le relief et les sentiers techniques imposent déjà un vrai respect.

Les deux courses se tiennent le 11 juillet 2026, avec un départ en fin d’après-midi depuis Saint-Nabor, dans une ambiance de village où l’on se croise vite, où les bénévoles vous reconnaissent parfois d’une édition à l’autre. Pour les inscriptions et les détails horaires, la plateforme Le-Sportif structure la logistique, mais l’âme de l’événement reste très locale.

Un trail alsacien exigeant : terrain, gestion, longévité

Le Bas-Rhin n’a pas les altitudes alpines, mais il sait user les jambes. Autour de Saint-Nabor, les sentiers alternent entre single caillouteux, passages forestiers tapissés d’aiguilles de pins, sections plus roulantes et montées qui se répètent. Sur les fiches régionales, on trouve un ancien profil de 19 km pour environ 970 m de D+, déjà classé « montagne ». Au fil des éditions, le tracé s’est allongé, mais l’esprit n’a pas changé : ce trail ne se court pas « au hasard », il se gère.

Quand on s’élève vers le Mur Païen puis le mont Sainte-Odile, le corps parle vite. Les relances dans la forêt, la chaleur possible en juillet, les descentes parfois piégeuses si la pluie s’en mêle… Tout cela réclame autre chose qu’un simple fond de forme. Il faut de la patience, un regard lucide sur son allure, et cette capacité à accepter que la montée se fasse parfois plus lente que prévu. C’est là que se joue la longévité sportive : savoir en garder sous le pied.

J’ai souvent vu des coureurs partir trop fort sur ces profils alsaciens, grisés par les premiers kilomètres en sous-bois. Ils payaient ensuite, une fois le mont Sainte-Odile franchi, dans la redescente vers Saint-Nabor. Ce n’est pas la distance qui les cassait, c’était la mauvaise gestion : allures mal calibrées, hydratation négligée, stratégie absente. L’endurance, ce n’est pas qu’une affaire de kilomètres, c’est une affaire de lucidité.

Sommeil, nutrition, allure : l’intelligence de course au service de votre plan

Si vous préparez le Trail du Mur Païen, ne vous laissez pas tromper par les chiffres. 13 ou 21 km peuvent paraître « courts&nbsp» sur le papier, surtout si vous venez de la route. Mais ici, sur ces sentiers qui montent et descendent sans répit, avec des portions techniques et un contexte parfois chaud, la différence se fait sur les détails : une nuit bien dormie, une hydratation anticipée, un ravitaillement réfléchi.

Cette course appelle un plan d'entrainement adapté à votre réalité : votre âge, votre vécu de coureur, votre niveau de fatigue chronique, votre semaine de travail. Sur Preparun, nous construisons pour chaque coureur un plan d'entrainement calibré autour du nombre de sorties possibles, en intégrant non seulement le volume et le dénivelé, mais aussi le temps de récupération, les séances en descente, la progression dans les montées longues. C’est souvent là que tout se joue : préparer non seulement les jambes, mais aussi le système nerveux, la capacité à encaisser.

Pour un 21 km avec 800 à plus de 1000 m de D+, prévoir des semaines structurées avec du travail de côtes, des sorties sur terrain vallonné et des séances d’allure spécifique trail permet d’arriver au départ avec un corps prêt et un mental serein. Pour le 13 km, la logique est la même, simplement à une échelle un peu plus courte. On ne bâcle pas ce type de profil sous prétexte qu’il « ne fait que 13 km ».

La nutrition mérite aussi son propre chapitre, même si, sur cette distance, on parle surtout de stratégie simple et bien répétée : partir hydraté, s’alimenter avant d’avoir faim, tester en amont ce que vous comptez consommer en course. C’est une des choses que j’ai le plus appris avec l’âge : la performance ne vient pas seulement des séances les plus intenses, mais de la finesse avec laquelle on gère tout ce qui est autour.

Un événement ancré dans son territoire

Le Trail du Mur Païen est organisé par l’Athlé-santé-loisirs du Pays de Sainte Odile, un club très ancré autour de Sainte-Odile et de ses sentiers. On retrouve leur empreinte dans le choix du tracé, dans la mise en avant du mont Sainte-Odile et du Mur Païen, dans cette volonté de faire découvrir le massif plutôt que de courir seulement après un chrono. Sur certaines éditions, des séances de reconnaissance des parcours sont proposées depuis l’Espace Adam, pour apprivoiser les montées et les descentes avant le jour J.

Pour préparer votre venue ou vérifier les informations de dernière minute, vous pouvez vous rendre sur le site du club ASLPSO, qui présente l’événement et ses parcours. La page d’inscription détaillée est également accessible via la plateforme Le-Sportif, où figurent les horaires, les tarifs et les modalités d’engagement pour les courses du 11 juillet 2026.

Saint-Nabor, le mont Sainte-Odile au-dessus, la forêt vosgienne tout autour… C’est un coin où l’on aime revenir, même sans dossard. Si vous choisissez de vous aligner sur le Trail du Mur Païen, venez avec humilité, curiosité et un entraînement pensé avec soin. Vous verrez : ces sentiers-là savent récompenser ceux qui respectent la distance et le lieu.

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Bon à savoir

Présentation générale du Trail du Mur Païen

Le Trail du Mur Païen, c’est une course qui a du caractère. Ça grimpe. Ça relance. Et ça déroule rarement très longtemps. Vous êtes dans le piémont vosgien, au-dessus d’Ottrott / Saint-Nabor, sur les sentiers du Mont Sainte-Odile et du célèbre Mur Païen.

Selon les éditions récentes, plusieurs formats sont proposés, typiquement autour de 13 km, 19 km et 21 km. Les distances peuvent légèrement varier selon les années, mais l’esprit reste le même : un trail court à profil casse-pattes, très joueur, sans haute altitude mais avec du dénivelé à ne pas sous-estimer.

  • Type de course : trail court / nature, technique par endroits
  • Lieu : massifs forestiers autour d’Ottrott / Saint-Nabor, Bas-Rhin
  • Formats : environ 13 km, 19 km, 21 km selon l’option choisie

Vous allez courir sur une terre qui a une histoire. Le Mur Païen, c’est ce ruban de pierres qui vous accompagne au fil des kilomètres. Beaucoup de coureurs racontent ce moment un peu magique où, dans le silence de la forêt, on n’entend plus que le souffle, les pas, et le bruit discret des pierres sous les chaussures.

Dénivelé et profil du parcours

Le Trail du Mur Païen n’est pas une balade de parc. Même sur les distances courtes, le dénivelé positif est significatif (ordre de grandeur : plusieurs centaines de mètres D+ sur 13–21 km, parfois vers 600–800 m D+ pour les formats les plus longs, selon le tracé précis de l’année – estimation fondée sur le terrain local et les éditions précédentes).

Ce que cela implique pour vous

  • Attendez-vous à des montées longues et progressives, parfois en lacets, dans la forêt.
  • Quelques raidillons courts mais bien raides où la marche sera normale, même pour les bons coureurs.
  • Des descentes techniques par moments, avec racines, pierres, marches naturelles.
  • Peu de grands secteurs entièrement plats : le rythme cardiaque va osciller souvent.

Ce n’est pas un trail de haute montagne, mais c’est un trail qui fatigue les jambes par l’alternance des montées/descentes. Beaucoup de coureurs se souviennent d’avoir eu les quadriceps en feu dans les derniers kilomètres, malgré une distance « courte » sur le papier.

Terrain et technicité

Le terrain du Mur Païen est typique des Vosges du Nord / piémont vosgien :

  • Sentiers forestiers en majorité : terre, aiguilles de pins, parfois feuilles mortes.
  • Monotraces (single tracks) étroites avec racines et pierres affleurantes.
  • Portions sur ou à proximité du Mur Païen : blocs, marches irrégulières, petits ressauts rocheux.
  • Quelques pistes forestières plus roulantes pour relancer et récupérer un peu.

Par temps humide, les racines deviennent des savonnettes. Les pierres aussi. Il y a souvent des passages où l’on sent chaque micro-instabilité sous le pied. C’est là que les chevilles parlent… et que l’entraînement proprioceptif payé à l’avance fait la différence.

Le sol peut être :

  • Sec et poussiéreux après une période chaude.
  • Gras et glissant après des pluies : boue légère dans les creux, pierres humides.

Vous ne serez pas en haute altitude, mais la forêt peut sentir très lourde en plein été. Cette sensation d’étuve verte, où la chaleur stagne entre les troncs, surprend souvent plus que le profil lui-même.

Météo probable à Ottrott mi-juillet

En juillet, dans le Bas-Rhin et sur les reliefs d’Ottrott, les conditions typiques sont :

  • Températures souvent situées entre 18 et 28°C en journée (et parfois plus lors des épisodes de chaleur).
  • Humidité assez marquée dans la forêt, avec une sensation parfois plus lourde que ne le laisse penser le thermomètre.
  • Risque de fortes chaleurs si la course tombe en pleine canicule.
  • Risque aussi de pluie orageuse d’été, avec des averses parfois brèves mais intenses.

La météo, là-haut, peut basculer vite. Certains coureurs ont déjà connu un départ en chaleur écrasante, puis une averse en altitude, et une descente sur sol détrempé. Ça change la course. Et ça change la manière de s’alimenter et de gérer son effort.

Dans la préparation, il sera important de :

  • Vous habituer à courir à la chaleur (progressivement, sans excès).
  • Prévoir une stratégie d’hydratation adaptée, surtout si vous transpirez beaucoup.

Ravitaillements et autonomie

Les informations exactes varient parfois selon les éditions, mais sur ce type de trail court :

  • Il existe en général au moins un ravitaillement intermédiaire sur les formats autour de 20 km, plus un ravito à l’arrivée.
  • Sur les distances plus courtes (environ 13 km), il peut y avoir un ravito unique ou uniquement celui de l’arrivée, selon l’organisation.

Les ravitaillements sont généralement de type classique :

  • Boissons : eau, boisson sucrée/isotonique.
  • Solide : morceaux de fruits, biscuits, pain, fromage, éventuellement cake/compotes (variable selon les éditions).

Il faudra vérifier le détail auprès de l’organisation, mais pour bâtir un plan d’entraînement, il est prudent de partir sur l’idée que vous devrez être semi-autonome :

  • Capable de tenir 45 à 60 minutes sans ravitaillement externe.
  • Capable de gérer votre propre apport en glucides (gels, barres, compotes) sans dépendre uniquement des tables de ravito.

Beaucoup de coureurs racontent ce moment où, après un long faux-plat montant en forêt, on tombe sur un ravito. Un gobelet d’eau, un morceau d’orange. Et soudain, le moral remonte. Pour que ce moment-là reste un bonus et pas un sauvetage, l’entraînement inclura la gestion de l’alimentation en course.

Meneurs d’allure

Pour ce type de trail régional, la présence de meneurs d’allure n’est pas systématique. Les courses de montagne/trail courts s’organisent souvent sans meneurs, car le terrain et la technicité rendent les allures très variables d’un coureur à l’autre.

À ce jour, les informations publiques disponibles sur le Trail du Mur Païen ne confirment pas clairement la présence de meneurs d’allure. Il faudra donc partir du principe que :

  • Vous devrez gérer vous-même votre rythme dès le départ.
  • Il sera utile d’apprendre à courir à la sensation (respiration, chaleur dans les cuisses, capacité à parler), plus qu’uniquement à la montre.

Cette autonomie fait partie du charme du trail. Mais c’est aussi ce qui a piégé plus d’un coureur parti trop vite dans la première montée, grisé par l’ambiance.

Matériel spécifique à prévoir

Chaussures

  • Chaussures de trail avec bon grip, adaptées aux sentiers forestiers, aux racines et aux pierres humides.
  • Un amorti correct : la distance n’est pas énorme, mais le dénivelé et les descentes fatiguent les jambes.
  • Une bonne tenue du pied pour limiter les entorses sur les monotraces techniques.

Certains coureurs se souviennent d’avoir perdu un temps fou dans les descentes parce qu’ils étaient mal chaussés. D’autres, avec une paire bien adaptée, se sont régalés à « surfer » sur les sentiers du Mur Païen.

Portage et hydratation

  • Ceinture porte-bidon ou small gilet de trail pour transporter eau et ravitaillement perso.
  • Capacité d’eau recommandée : 500 à 1000 ml selon la chaleur et votre niveau.
  • Gels, barres ou compotes que vous avez testés à l’entraînement.

Le but : ne pas dépendre uniquement d’un ravitaillement dont l’emplacement exact ou la densité ne sont pas toujours gravés dans le marbre. Et éviter le coup de chaud au milieu d’une montée, sans une goutte dans la flasque.

Vêtements

  • T-shirt technique respirant (éviter le coton).
  • Short de course, ou cuissard si vous aimez le maintien musculaire.
  • Chaussettes anti-ampoules, testées sur sorties longues.
  • Casquette ou visière pour protéger du soleil, même en forêt.
  • En cas de météo incertaine : coupe-vent léger compactable dans le gilet.

Sur ce genre de course, ce n’est pas le froid qui marque les esprits, c’est la sensation de chaleur enfermé sous les arbres. Ceux qui ont déjà connu une montée en plein été, sweat trempé, casquette de travers, savent à quel point un t-shirt bien respirant peut sauver la course.

Sécurité et petits plus

  • Dossard bien fixé pour qu’il reste lisible (porte-dossard ou épingles).
  • Téléphone chargé dans une poche sécurisée, si le règlement l’exige (souvent recommandé).
  • Un peu de vaseline ou crème anti-frottements sur les zones sensibles.
  • Lunettes de soleil si vous y êtes sensibles, même en forêt.

Ce sont des détails. Mais ce sont souvent ces détails qui font la différence entre une course vécue pleinement et un long combat contre des petits inconforts qui s’accumulent.

Spécificités à intégrer dans la préparation (sans entrer dans un plan)

Sans détailler un plan d’entraînement, voici les axes clés que cette course impose :

  • Travailler le développement du dénivelé : montées longues, marche/courses en côte, descentes techniques.
  • Renforcer les quadriceps et les mollets pour encaisser les descentes et les relances.
  • Habituer le corps à courir en terrain irrégulier : monotraces, racines, pierres.
  • Préparer une gestion de l’effort en chaleur : hydratation, adaptation de l’allure.
  • Tester et valider votre stratégie de nutrition sur sortie longue.
  • Apprendre à lire le terrain : poser le pied, anticiper les appuis, garder du relâchement.

Beaucoup de coureurs ressortent du Trail du Mur Païen avec des images fortes : un bout de mur qui surgit entre les arbres, la lumière filtrant dans la forêt, ce petit silence juste avant une descente technique, où tout le monde se concentre. Pour que vous puissiez vous aussi profiter de ces moments, l’idée sera de vous préparer à la fois physiquement et mentalement à ce terrain si particulier.

Estimez votre temps de course

Sur la base de votre allure cible, voici à quoi ressemblera votre course
Allure 5:00 min/km
3:00 · Rapide 8:00 · Lent
Temps estimé
50:00
Vitesse
12,0 km/h
Allure modérée - Parfait pour l'endurance

Questions réponses

Le Trail du Mur Païen 2026 se court à Saint-Nabor sur 21 km avec un dénivelé positif d’environ 800 à 970 m selon les sources, et un format plus court de 13 km avec un D+ annoncé entre 530 et 560 m. Le parcours passe par des secteurs vallonnés et techniques du massif, donc il faut surtout préparer des relances, des montées soutenues et des descentes qui sollicitent les quadriceps.

Oui, c’est un trail exigeant pour sa distance. Sur 21 km, le ratio distance/dénivelé impose un effort bien plus proche d’un trail de montagne que d’un simple 21 km roulant. La difficulté vient autant du D+ que du terrain, avec un effort intermittent, des portions marchées possibles en montée et une gestion prudente des descentes. Pour un amateur, l’objectif réaliste est de courir à l’effort, pas à l’allure.

Partez en dedans sur les 20 à 30 premières minutes. Sur ce type de trail, l’allure au kilomètre compte moins que l’effort ressenti. En montée, acceptez de marcher vite si nécessaire ; en descente, restez relâché sans suraccélérer. Le bon repère est de pouvoir parler par courtes phrases dans les premières heures de course. Réservez du jus pour la seconde moitié, souvent plus rentable.

Préparez votre course en 7 questions

Le Trail du Mur Païen n’a rien d’une simple balade en forêt. Entre montées soutenues vers le mont Sainte-Odile, sentiers techniques et chaleur possible de juillet, chaque erreur d’allure se paie comptant.
Pour vraiment profiter de ce tracé exigeant, vous avez besoin d’un plan d’entraînement construit pour vous : volume, dénivelé, récupération, tout doit être pensé avec précision. Laisser faire le hasard ici, c’est prendre le risque de subir la course plutôt que de la vivre. Offrez-vous un plan d’entraînement personnalisé et arrivez à Saint-Nabor prêt, lucide, serein.

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C’est top ce plant d’entraînement Merci
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Très satisfaite de mon plan d'entrainement merci .
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Ca a l air cohérent
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27 mai 2026
j'ai commencé depuis dimanche le 24, les explications sont claires  même si il y a beaucoup d'info. Je vais laisser 1 semaine ou deux de pratique pour avoir une idée…
Mialy
31 juillet 2025
Merci beaucoup pour ce plan. j'appréhende la 3eme séance  "12 km à allure de course (5 min 20 s/km) sur terrain vallonné".
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Encore merci pour le plan d'entraînement que vous m'avez fait parvenir. Je vais pouvoir structuré mes séances pour bien préparer la course.
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5 juillet 2025
Merci à vous pour vos conseils
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10 novembre 2025
pour l'instant,avant le debut de preparation ,cela me semble assez complet
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1 juin 2026
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Antoine Morel
Mis à jour le 24 juin 2026
Article rédigé par :
Antoine Morel court depuis plus de vingt ans et a traversé toutes les évolutions de la course à pied amateur : du footing « au feeling…... lire la suite
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Jules Patrick Maria Laurene
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