Informations sur la course
Ekiden de Cahors se déroule le 26 septembre 2026 à Cahors, sur une distance de 42 km.
| Épreuve | Distance |
|---|---|
| 42 km | 42 km |
Vous avez coché la date du 26 septembre 2026 et inscrit votre équipe à l’Ekiden de Cahors. C’est une belle décision. Ce marathon en relais, couru en soirée au cœur de Cahors, est autant une fête qu’un vrai défi sportif. L’objectif maintenant : arriver sur la ligne de départ serein, préparé, et utile à votre équipe.
Avant de parler de chrono ou d’allure, gardez en tête l’esprit de cette course : toutes les inscriptions sont reversées à la recherche médicale contre la maladie de Huntington, une maladie génétique rare. Vous venez pour courir, mais aussi pour soutenir une cause forte. Cela donne une motivation supplémentaire… et une bonne raison de préparer votre effort avec sérieux.
Ekiden de Cahors : comprendre le parcours et vos relais
L’Ekiden de Cahors, c’est un marathon en relais de 42 km (42,195 km exactement) réparti entre 6 coureurs : 5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km et 7,195 km. Chaque relayeur porte une part du marathon, mais la performance se construit ensemble.
Le parcours est à dominante urbaine, tracé autour des allées Fénelon et du collège Gambetta, en plein centre de Cahors. Il emprunte les rues de la ville, avec de nombreux changements de direction, quelques faux plats et des relances fréquentes. Jogging International indique un dénivelé d’environ 33 m, ce qui en fait un tracé globalement roulant mais jamais totalement plat.
Vous courrez en soirée, avec un départ de l’épreuve adulte prévu autour de 19h sur les allées Fénelon. L’ambiance est celle d’une course nocturne : lumière déclinante puis nuit, public nombreux sur les allées, passages en ville, musique et animations. Cela change beaucoup la gestion de l’effort par rapport à une course matinale.
Le terrain est principalement bitume, stable, avec quelques zones potentiellement plus sombres en fin de soirée. Le parcours étant en ville, attendez-vous à :
- des virages et croisements qui cassent le rythme ;
- des portions légèrement montantes ou descendantes, courtes mais répétées ;
- une densité de coureurs importante au départ et sur certaines sections.
On est loin du trail technique, mais ce n’est pas non plus un aller-retour parfaitement rectiligne. Cela demande une capacité à relancer, à garder de la lucidité et à bien gérer votre allure dès les premiers mètres.
Préparer l’Ekiden de Cahors : adapter votre plan d’entraînement à votre relais
Sur un Ekiden, la préparation doit être spécifique à votre relais : on ne s’entraîne pas de la même façon pour 5 km, 10 km ou 7,195 km au sein d’un marathon par équipe. Votre plan d’entraînement doit tenir compte de la distance que vous allez couvrir, de votre niveau, mais aussi de votre vie professionnelle et familiale.
Pour un relais de 5 km, l’enjeu principal est de tenir une allure soutenue sans exploser après 2 ou 3 km. Il faut :
- travailler la vitesse aérobie (séances de 6 × 400 m ou 5 × 800 m à allure légèrement plus rapide que votre allure de course) ;
- inclure une séance hebdomadaire de fractionné court (30"/30" ou 45"/45") pour améliorer votre capacité à changer de rythme ;
- ajouter une sortie continue de 35 à 45 minutes, en aisance respiratoire, pour construire le fond.
Pour un relais de 10 km, il faut davantage de résistance à l’effort :
- une sortie à allure modérée de 1 h chaque semaine, où vous pouvez parler mais pas réciter un roman ;
- une séance de fractionné long (4 × 1000 m, 3 × 2000 m) proche de votre allure cible sur le relais ;
- un travail régulier de rythme en côte (8 à 10 répétitions de 30 à 45 secondes en montée, récupération en descente) pour préparer les relances urbaines.
Pour le dernier relais de 7,195 km, vous devez combiner endurance et gestion mentale : vous partez en fin de course, avec la responsabilité de “terminer le travail”. Prévoyez :
- une sortie hebdomadaire de 1 h à 1 h 10 pour construire l’endurance ;
- des blocs de 3 × 2 km à allure relais, avec 3 minutes de récupération, pour travailler la tenue du rythme ;
- un peu de travail à allure plus lente que la compétition pour apprendre à rester patient et régulier.
Quelle que soit votre distance, la clé reste la régularité. Avec 3 à 4 sorties par semaine, sur 8 à 10 semaines, vous pouvez arriver à Cahors bien préparé, sans sacrifier votre vie professionnelle. C’est l’état d’esprit que je défends : mieux vaut construire progressivement que tout miser sur deux grosses séances isolées.
Un bon plan d’entraînement Ekiden de Cahors se construit autour de votre profil : âge, historique de course, relais, objectif (finir, prendre du plaisir, viser un temps), et disponibilité hebdomadaire. Sur Preparun, l’idée est de vous proposer un plan personnalisé, réaliste, que vous pouvez suivre sans bouleverser votre quotidien.
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Personnellement, j’ai découvert l’Ekiden comme beaucoup : un copain qui monte une équipe, un soir d’automne, et cette sensation particulière d’attendre son relais sur la zone de passage. Ce mélange d’adrénaline et d’inquiétude. Ce que j’ai appris, c’est qu’on court différemment quand on sait qu’on porte le chrono de cinq autres personnes. D’où l’importance d’un plan structuré : il ne s’agit pas seulement de “tenir”, mais d’être capable de donner le meilleur de vous-même dans un cadre maîtrisé.
Gestion de l’effort, allure et pièges du parcours
Le premier piège à Cahors, c’est l’effet départ : beaucoup de coureurs, une ambiance forte, la cause caritative, la musique… et une allure trop rapide dans les premiers hectomètres. Sur un 5 km, partir trop vite peut coûter cher dès le 3e km. Sur un 10 km, vous risquez de finir en survie. Fixez une allure cible à l’avance et engagez-vous à ne pas la dépasser sur le premier kilomètre.
Le parcours comporte plusieurs relances, avec de légères montées et descentes qui peuvent casser le rythme. Pensez à :
- monter en restant économique, sans sprinter ;
- profiter des descentes pour relâcher le haut du corps et revenir à votre allure sans forcer ;
- anticiper les virages : un virage négocié au bon endroit vous évite de couper brutalement votre foulée.
Courir en soirée demande une gestion énergétique spécifique. Vous ne partez pas à jeun à 9h du matin. Avant la course :
- prévoyez un repas léger et digeste 3 à 4 h avant votre relais (féculents simples, peu de matières grasses) ;
- éventuellement une petite collation (banane, compote, barre) 1 h à 1 h 30 avant, selon votre relais ;
- hydratez-vous régulièrement, mais sans excès juste avant de courir pour éviter les gênes digestives.
En zone urbaine, l’autre piège, c’est le mental. Les sections en ligne droite peuvent paraître longues, surtout si vous êtes fatigué ou si vous ne voyez pas immédiatement le public. Fractionner mentalement la course en petites portions aide beaucoup : “jusqu’à telle intersection”, “jusqu’au prochain faux plat”, “jusqu’à la zone d’ambiance”. Cette approche réduit la charge mentale.
Matériel et équipement : simple, efficace et adapté à la nuit
Pour l’Ekiden de Cahors, vous pouvez rester sur une tenue de course sur route classique, mais avec quelques ajustements :
- Chaussures : un modèle de route confortable, déjà testé en entraînement, avec une bonne accroche sur bitume. Pas de chaussures neuves le jour J.
- Textile : maillot technique à manches courtes ou débardeur, avec éventuellement une couche légère à garder avant le départ (les températures tournent souvent autour de 14 °C le soir, mais vérifiez la météo la semaine précédente).
- Visibilité : c’est une course en soirée, parfois à la nuit. Une frontale n’est généralement pas obligatoire sur ce type de parcours urbain, mais assurez-vous que vos vêtements comportent des éléments réfléchissants. Renseignez-vous sur les consignes actualisées auprès de l’organisation.
- Accessoires : une ceinture porte-dossard peut être pratique pour les relais, selon la logistique choisie par votre équipe.
Le matériel le plus important reste votre montre (ou un repère de temps fiable) pour contrôler votre allure dès le début du relais. En Ekiden, vous ne pouvez pas vous permettre de courir “au feeling” sans un minimum de contrôle, au risque de mettre votre équipe en difficulté.
Entraînez-vous, les semaines précédant la course, sur des parcours proches de celui de Cahors : urbains, avec des virages, des trottoirs, quelques faux plats. Cela habituera votre foulée aux transitions fréquentes que vous retrouverez sur place.
Organisation le jour J : logistique, passages de relais et vie d’équipe
L’Ekiden de Cahors se déroule sur les allées Fénelon, devant le collège Gambetta. Le retrait des dossards adultes a lieu en journée, généralement entre 11 h et 18 h sur le site de la course. Prévoyez d’arriver assez tôt pour éviter le stress de dernière minute.
L’organisation est bien rodée : parking conseillé (parking de l’Amphithéâtre ou du Phare), douche possible au gymnase Henri Thamier, massages sur place proposés au tarif annoncé par les organisateurs. Tous ces éléments participent à faire de l’événement une journée complète, pas seulement une course.
Le passage de relais se fait sur une zone dédiée sur les allées. Travaillez en amont, avec votre équipe, un petit protocole :
- où se positionne le relayeur suivant (angle de la zone, côté de la chaussée) ;
- comment vous vous repérez (maillot, signe convenu) ;
- qui gère le bâton ou le relais symbolique, et comment s’effectue le transfert.
Une équipe qui communique bien et qui a clarifié ces points avant le départ évite beaucoup de stress au moment de la transition. Et moins de stress, c’est plus de performance.
Côté ambiance, attendez-vous à une atmosphère chaleureuse : familles, enfants, équipes d’entreprises, clubs, coureurs loisirs, tous rassemblés pour la même cause. En tant qu’ancien coureur sur route reconverti au trail, c’est ce genre de soirée qui m’a rappelé pourquoi on aime tant la course à pied : partager, encourager, se dépasser ensemble.
Structurer votre entraînement avant l’Ekiden de Cahors
Pour arriver prêt le 26 septembre 2026, visez un cycle d’entraînement de 8 à 10 semaines. La structure générale, pour 3 à 4 sorties hebdomadaires, peut ressembler à ceci :
- 1 sortie endurance fondamentale (45 min à 1 h, tranquille, pour construire votre base) ;
- 1 séance de fractionné (court pour les 5 km, plus long pour les 10 km et 7,195 km) ;
- 1 sortie de travail spécifique à allure relais (blocs de 5 à 15 min à votre allure de course) ;
- éventuellement 1 sortie de renforcement ou de footing de récupération, selon votre temps disponible.
Ajoutez à cela un peu de renforcement musculaire simple, 2 fois 15 minutes par semaine : gainage, squats, fentes, travail des mollets. Rien de spectaculaire, mais suffisant pour stabiliser votre foulée et réduire le risque de blessure. Je le répète souvent : on préfère durer plutôt que briller une seule fois.
Votre plan d’entraînement Ekiden de Cahors doit être compatible avec votre quotidien. Inutile de viser 6 séances hebdomadaires si vous en faites 2 aujourd’hui et que votre agenda est déjà chargé. Mieux vaut un plan réaliste, suivi à 90 %, qu’un plan parfait abandonné en cours de route.
Le jour J, votre alimentation fait la différence
Avant, pendant et après la course : un plan d'alimentation personnalisé est disponible en complément de votre plan d'entrainement
Infos pratiques et ressources officielles
Pour suivre les informations les plus récentes (horaires précis, consignes de sécurité, animations, règles de relais), consultez régulièrement le site officiel Ekiden de Cahors. La page présente le programme, les détails logistiques et les éventuelles évolutions de parcours.
Vous pouvez aussi jeter un œil aux retours d’édition sur la page Ekiden de Cahors - Facebook, pour vous imprégner de l’ambiance et voir le dispositif sur les allées Fénelon.
En 2026, l’Ekiden de Cahors devrait à nouveau rassembler plusieurs centaines d’équipes adultes, des enfants et des coureurs en sport adapté. Vous y courrez au cœur du Lot, dans la ville de Cahors, avec le Pont Valentré et les vignobles à quelques pas.
Préparer cette course, c’est vous offrir une belle soirée de sport, de partage et de solidarité, dans une ville au charme particulier. En construisant votre préparation avec méthode, vous arriverez sur les allées Fénelon confiant, prêt à courir votre relais et à profiter pleinement de l’Ekiden de Cahors.
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Ekiden de Cahors en photos
Bon à savoir
Comprendre le terrain et le dénivelé pour mieux vous préparer
Sur l’Ekiden de Cahors, vous allez courir un marathon en relais de 42 km sur route, avec un dénivelé d’environ 33 m seulement. Pas de grosses côtes. Mais un parcours urbain qui vous use autrement : relances, virages, faux plats qui reviennent, appuis parfois perturbés par les bordures et les croisements.
Ce faible dénivelé ne veut pas dire “facile”. Il veut dire rythme. Vous allez rester longtemps proche de votre allure cible, avec peu de temps pour souffler. Les jambes peuvent finir plus lourdes que sur un tracé avec une grande côte bien identifiée.
Ce que cela implique pour votre préparation
- Prévoir des séances sur parcours urbains : trottoirs, virages, passages piétons, petites montées courtes, descentes rapides.
- Habituer votre foulée à relancer souvent : accélérer légèrement après un virage, après un faux plat, après un changement de rythme.
- Travailler la stabilité des appuis : quelques exercices de renforcement des chevilles et du bassin pour encaisser les changements de direction.
- Pour les relais de 10 km et 7,195 km : apprendre à rester régulier malgré ces micro-ruptures. Un rythme globalement constant, avec des petites fluctuations maîtrisées.
Vous serez rarement sur une longue portion parfaitement rectiligne. C’est une course où l’on reste lucide du début à la fin.
Météo de fin septembre à Cahors : chaleur résiduelle, humidité possible
Fin septembre à Cahors, les températures moyennes tournent autour de 18 à 24 °C en journée, avec des minimales proches de 10 à 14 °C selon les sources. Vous n’êtes plus en pleine canicule, mais la chaleur de la journée laisse souvent une trace en soirée.
Le mois est notablement humide, avec environ 45 à 75 mm de pluie sur le mois et entre 5 et 14 jours de précipitations selon les modèles. Il peut faire très beau… mais une averse n’est jamais exclue.
Conséquences pratiques pour votre entraînement
- Entraînez-vous plusieurs fois à courir en soirée, par des températures de 15 à 20 °C. Votre corps doit connaître ces sensations.
- Testez une tenue adaptée à un temps doux mais potentiellement humide : maillot respirant, éventuellement manches courtes, pas de coupe-vent étouffant si la température est clémente.
- Préparez une option pluie : casquette légère pour la visibilité, chaussettes qui sèchent vite, un haut que vous connaissez sous la pluie.
- Habituez-vous à boire régulièrement sans vous surcharger : une légère chaleur en soirée combinée au stress du relais peut favoriser la déshydratation.
Une anecdote fréquente : des équipes arrivent en mode “soirée d’automne”, en pensant qu’il fera presque froid. Résultat : première boucle courue trop couvert, chaleur ressentie dès le 2e km, veste nouée autour de la taille… et énergie gaspillée pour rien.
Terrain, revêtement et comportement des chaussures
Le parcours est 100 % route, bitume, avec un tracé urbain autour du centre de Cahors. Vos chaussures vont passer leur temps sur un revêtement stable, mais parfois mouillé, avec quelques zones plus sombres en fin de soirée.
Choix et préparation du matériel de course
- Chaussures : modèle route éprouvé, déjà utilisé sur séances spécifiques. Amorti suffisant pour encaisser vos répétitions de séances rapides. Semelle avec une bonne accroche sur bitume humide.
- Chaussettes : privilégiez des modèles techniques anti-frottements. Sur un relais de 10 km ou 7,195 km couru vite, une ampoule peut ruiner votre fin de relais… et le chrono collectif.
- Textile : maillot technique respirant. Pour les plus frileux, un haut léger à garder jusqu’au passage de relais puis à enlever juste avant de partir.
- Montre GPS : indispensable pour contrôler votre allure dès le premier kilomètre. En relais, les sensations sont souvent trompées par l’adrénaline.
Beaucoup de coureurs racontent ce moment où ils posent le pied sur un passage piéton mouillé, en virage, à 15 km/h… et sentent la semelle glisser légèrement. Ce n’est pas le moment de découvrir que votre chaussure n’accroche pas. Testez-la sur sol humide avant.
Course en soirée et visibilité : frontales, chasubles et repères
L’Ekiden de Cahors est une course nocturne
Adapter votre préparation à la nuit
- Courir au moins 2 à 3 fois en entraînement avec votre frontale : apprendre à gérer la lumière, le champ visuel réduit, la perception des reliefs.
- Tester votre chasuble réfléchissante : vérifier qu’elle ne frotte pas, qu’elle ne gêne pas la respiration ni le mouvement des bras.
- Habituer votre regard à se fixer un peu plus loin devant vos pieds. Sur un parcours avec virages et faux plats, anticiper visuellement compte énormément.
- Pour les relais plus tardifs (10 km et 7,195 km), prévoir des séances qui se terminent de nuit ; ressentir le changement de lumière et la baisse de repères visuels.
Une image qui revient souvent : ce moment où l’on attend dans la zone de relais, frontale allumée, à scruter les faisceaux qui s’approchent en se demandant “Est-ce que c’est mon relai ?”. Si votre équipe a bien répété ses repères visuels, vous gagnez de précieuses secondes… et beaucoup de sérénité.
Ravitaillements et gestion de l’hydratation en relais
Sur un Ekiden urbain de 42 km, les ravitaillements sont généralement positionnés à plusieurs points du parcours, accessibles à chaque relayeur. Les informations détaillées sont communiquées par l’organisation, mais vous pouvez déjà vous préparer à les utiliser intelligemment.
Stratégie selon votre relais
- Relais de 5 km : pour la plupart des coureurs, un ravitaillement complet n’est pas indispensable. Un gobelet d’eau, éventuellement quelques gorgées, peuvent suffire si la température est douce. L’enjeu : ne pas perdre de temps ni casser le rythme pour rien.
- Relais de 10 km : là, les ravitos deviennent importants. Vous partez souvent avec une allure soutenue, proche de votre allure 10 km. Prévoyez de boire légèrement à mi-parcours, surtout si la météo est chaude ou humide.
- Relais de 7,195 km : vous arrivez en fin de course, parfois déjà entamé par le stress de l’attente. Quelques gorgées d’eau peuvent vous aider à rester lucide sur les derniers kilomètres.
Conseils pratiques
- Entraînez-vous à boire en courant : prendre un gobelet, pincer le haut, boire en deux petites gorgées sans vous arrêter complètement.
- Évitez de tester une nouvelle boisson énergétique le jour J. Si vous souhaitez utiliser une boisson sucrée, testez-la en entraînement.
- Gardez en tête que chaque seconde passée au ravito est une seconde pour l’équipe entière. Il ne s’agit pas de se priver… mais de rester efficace.
On voit souvent des relayeurs de 5 km s’arrêter au ravitaillement “par réflexe”, comme sur un semi-marathon… puis regretter d’avoir perdu 15 à 20 secondes. Sur un Ekiden, ces secondes s’additionnent sur 6 coureurs.
Présence de meneurs d’allure et gestion du rythme
Les organisations d’Ekiden proposent parfois des meneurs d’allure sur le marathon global, avec des temps repères pour l’équipe. Les informations officielles spécifiques à Cahors 2026 devront être confirmées auprès de l’organisation, mais vous pouvez déjà réfléchir à votre stratégie.
Si des meneurs d’allure sont présents
- Votre équipe peut se caler sur un objectif global (par exemple un temps de référence marathon) et adapter les relais autour de ce rythme moyen.
- Les relayeurs de 10 km et 7,195 km seront souvent ceux qui passent le plus de temps à proximité des meneurs ; ils doivent être à l’aise pour courir “en groupe”.
- Les relayeurs de 5 km peuvent choisir de partir un peu plus vite que le meneur, ou légèrement en dessous, selon votre stratégie collective.
Sans meneurs d’allure
- Votre montre devient votre meneur personnel. Programmez des alertes d’allure pour ne pas vous laisser emporter.
- Travaillez en amont des allures cibles réalistes pour chaque relais, en cohérence avec votre niveau actuel et l’objectif global de l’équipe.
- Apprenez à courir en pack : dépasser, se placer, garder son foulée sans se laisser entraîner dans un rythme trop rapide.
Un coureur m’avait raconté son premier Ekiden sans meneur d’allure : il a suivi un groupe d’athlètes bien plus rapides pendant 3 km “parce que ça semblait être le bon train”. Il a fini son relais explosé, en s’excusant auprès de son équipe. D’où l’importance de savoir à l’avance à quelle allure vous devez vraiment courir.
Logistique de relais : zone de passage et organisation interne de l’équipe
La zone de passage de relais est située au cœur du dispositif, sur les allées de Cahors. Vous y passez tous, dans une ambiance dense, avec des coureurs qui arrivent et repartent en continu.
À préparer avec votre équipe avant le jour J
- Définir un point précis où le relayeur suivant vous attend (barrière, arche, coin de rue, panneau…).
- Choisir un repère visuel fort : maillot flashy, casquette spécifique, chasuble d’une couleur bien distincte.
- Répéter une mini-chorégraphie de passage : arrivée, tapotement du bras ou du bâton, départ du relayeur suivant.
- Prévoir une personne dans l’équipe qui suit le chrono global et annonce rapidement l’état d’avancement (“On est dans les temps”, “On a 2 min d’avance”).
Une scène vécue souvent : le relayeur arrive, cherche son coéquipier dans la foule, tourne la tête à droite, à gauche… et perd 10 à 20 secondes avant de le trouver. Un seul brief d’équipe la veille, et ces secondes disparaissent.
Gestion de l’attente entre les relais : énergie, froid, stress
Sur l’Ekiden, vous ne faites pas “juste” votre distance. Vous passez aussi du temps à attendre dans la zone de relais, à encourager, à surveiller le chrono. Ce temps compte autant que la course elle-même.
Préparer cette attente en amont
- Prévoyez un haut chaud léger pour l’attente : vous évitez de vous refroidir, surtout si les températures descendent après le coucher du soleil.
- Planifiez un petit échauffement adapté à votre relais, à réaliser juste avant votre passage (footing très léger, éducatifs simples, quelques accélérations).
- Entraînez-vous à passer d’un état “statique” à un état “prêt à courir vite” en quelques minutes. C’est un geste mental autant que physique.
- Organisez au sein de l’équipe une gestion des affaires (sacs, vêtements, frontales, ravitaillements) pour éviter le chaos au moment d’aller sur la zone.
Il y a ce moment très particulier où vous sentez le relais approcher, où vous vérifiez votre frontale pour la troisième fois, où vous faites une mini-course sur place… et où tout se joue en quelques secondes. Si vous avez répété ce scénario mental en entraînement, la pression devient un moteur plutôt qu’un frein.
Conseils spécifiques selon votre relais (5 km, 10 km, 7,195 km)
Relais de 5 km : explosivité contrôlée
- Vous partez souvent dans la plus grosse densité de coureurs. Apprenez à vous faufiler sans vous laisser aspirer par ceux qui partent trop vite.
- Travaillez des séances de vitesse contrôlée : sprints raisonnables, changements de rythme, mais toujours avec un objectif de tenue sur 5 km.
- Entraînez-vous sur des parcours avec virages rapprochés pour habituer votre foulée à ne pas casser au chaque coin de rue.
Relais de 10 km : résistance et lucidité
- Vos séances doivent renforcer votre capacité à tenir une allure proche de votre 10 km malgré les relances et les faux plats.
- Préparez-vous à courir parfois en petits groupes, avec des dépassements et des changements de trajectoires.
- Travaillez votre gestion mentale : savoir accepter un léger ralentissement dans une zone plus difficile sans paniquer sur le chrono.
Relais de 7,195 km : finir le travail
- Vous partez avec la pression du chrono d’équipe. Entraînez-vous à courir en pensant “relai collectif”, pas “performance individuelle pure”.
- Prévoyez des séances où vous démarrez un effort intense après un temps d’attente (par exemple 20 à 30 min de marche ou d’encouragement, puis départ). Le corps doit apprendre ce contraste.
- Travaillez des blocs de 2 à 3 km à allure relais, en fin de sortie, quand la fatigue commence à se faire sentir. C’est exactement ce que vous vivrez à Cahors.
Gestion nutritionnelle d’une course du soir
Courir en soirée n’a rien à voir avec un départ matinal. Vous arrivez avec une journée entière dans les jambes, une alimentation déjà entamée, parfois du travail ou des trajets.
À intégrer dans votre préparation
- Faites au moins 2 répétitions complètes en conditions réelles : journée normale, repas principal 3 à 4 h avant, collation légère 1 à 2 h avant, puis séance spécifique.
- Identifiez les aliments qui vous laissent légers et disponibles : féculents simples, peu de matières grasses, peu de fibres agressives.
- Testez le rythme d’hydratation qui vous convient : trop peu, vous vous sentez sec ; trop, vous avez le ventre qui “bouge” en courant.
Beaucoup de coureurs sous-estiment l’impact d’une longue journée avant une course du soir. Vous n’êtes pas seulement en train de gérer une allure ; vous gérez aussi la fatigue accumulée de votre quotidien. Votre préparation doit le prendre en compte.
Dernier point : spécificité Ekiden, état d’esprit et cohésion
Préparer l’Ekiden de Cahors, ce n’est pas seulement s’entraîner pour une distance. C’est apprendre à courir pour les autres. Vous portez un chrono collectif, sur un parcours urbain, en soirée, avec peu de dénivelé mais beaucoup de relances.
Ce que vous pouvez travailler en amont
- Quelques séances d’équipe : pas besoin d’être tous là à chaque fois, mais vivre au moins une sortie où plusieurs relayeurs courent ensemble.
- Un temps de discussion honnête : chacun dit son niveau, ses craintes, ses envies. Cela évite les objectifs irréalistes imposés “pour l’équipe”.
- Un petit rituel de course : photo avant la course, cri d’équipe, signe discret au passage de relais… Ce sont ces détails qui donnent du sens à l’effort.
On garde souvent longtemps en mémoire le premier Ekiden où l’on s’est senti “utile” à une équipe. Vous allez courir dans les rues de Cahors, de nuit, pour une cause forte, sur 42 km à 6. Autant arriver prêt, physiquement… mais aussi mentalement.
Météo attendue le jour J à Cahors
Estimez votre temps de course
Questions réponses
L’Ekiden de Cahors se court en relais marathon (42,195 km en ville), au départ des allées Fénelon devant le collège Gambetta. Le tracé comporte des virages rapprochés, des faux plats et des petites montées/descentes, typiques d’un parcours urbain. Pour vous y préparer, intégrez des sorties sur trottoirs, passages piétons, montées courtes et descentes rapides, avec des séances à allure relais dans ces conditions. Votre plan Preparun adapte automatiquement l’entraînement au dénivelé et au format relais de la course.
La difficulté vient moins du dénivelé que de la combinaison relances + virages + faux plats, surtout sur les relais longs (10 km et 7,195 km) où la lucidité en fin de course est essentielle. Les relais plus courts restent exigeants en changement de rythme. Pour évaluer votre niveau, partez de vos chronos récents (5 km, 10 km) et de votre expérience en ville. Un plan personnalisé Preparun fixe une allure cible réaliste pour chaque relais, en fonction de votre age, niveau et objectif.
En préparation, alternez des séances à allure relais sur parcours urbain et des blocs plus longs pour travailler l’endurance spécifique. Sur les relais de 10 km et 7,195 km, prévoyez des blocs de 2–3 km à allure objectif en fin de sortie pour simuler la fatigue que vous ressentirez à Cahors. Habituez-vous à accepter un léger ralentissement sur les zones difficiles sans paniquer sur le chrono. Le plan Preparun vous propose automatiquement ce type de séances adaptées à votre profil.
Sur un Ekiden urbain, le maître mot est la fluidité : chaussures de route confortables mais réactives, tenue légère adaptée à une fin septembre potentiellement douce, et une frontale ou textile avec inserts réfléchissants si votre relais part au crépuscule. Prévoyez vos propres ravitaillements (gel, boisson) pour les relais longs, à prendre en petites quantités avant les zones de relances. En entraînement, testez chaque matériel et chaque gel à allure course pour valider la tolérance.
Préparez votre course en 7 questions
Ekiden de Cahors, samedi 26 septembre 2026 : vous êtes déjà inscrit, maintenant il s’agit de bien le préparer. Un relais de marathon, de nuit, dans les rues de Cahors, ça ne s’improvise pas. Pour profiter de l’ambiance sans subir la distance, un plan d’entraînement structuré va vous aider à trouver votre place dans l’équipe, gérer votre allure et arriver au bout avec le sourire. Sur Preparun, vous pouvez commander un plan personnalisé adapté à votre relais, à votre niveau et à votre emploi du temps. Construire plutôt que forcer : votre préparation commence ici.
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