Informations sur la course
La Course des 2 Rivières 2026 à Lanester : un 10 km du soir entre Scorff et Blavet
Je m'appelle Matthieu Le Guen, 41 ans, ancien routard passé au trail. Quand je vois une course comme la Course des 2 Rivières, je pense tout de suite à un truc simple, populaire, mais qui peut vite piquer si on arrive sans préparation. Lundi 13 juillet 2026, à Lanester, dans le Morbihan, vous aurez rendez-vous avec un 10 km pas si tranquille que ça, à la tombée du jour, entre deux bras d'eau qui font le charme du coin : le Scorff et le Blavet.
La course est annoncée comme un 10 km en mode running / trail court, inscrite comme Trail, course nature sur plusieurs calendriers spécialisés. Le départ est prévu à 20h00, ce qui change tout : température plus douce, lumière de fin de journée, ambiance de soirée qui monte petit à petit. D'après les différentes plateformes (Miles Republic, Le-Sportif, Oleno), on parle bien d'une seule course adulte de 10 km pour cette édition 2026.
Lanester : une course au cœur de l’agglo de Lorient
Lanester se trouve juste en face de Lorient, de l'autre côté du Scorff. On est en Bretagne, dans le Morbihan, à deux pas de la rade de Lorient, de l'Enclos du Port et de la Cité de la Voile Éric Tabarly. Pour beaucoup de coureurs, la course est l'occasion de découvrir autrement ce coin très marqué par la mer, les chantiers navals et la vie portuaire.
Les sites de référence annoncent clairement : Lanester (56 - Morbihan), date du 13 juillet 2026, départ du 10 km à 20h00. Le tracé n'est pas détaillé virage par virage, mais le nom 2 Rivières n'est pas là par hasard : le Scorff d'un côté, le Blavet de l'autre, et des chemins en bord d'eau qui donnent souvent du relief et du rythme. L’édition est référencée comme Trail / course nature 10 km sur Le-Sportif.
Sur la page Klikego, l’organisateur annonce :
- 10 km : inscription à 12 €.
- Courses enfants gratuites : 450 m (5–6 ans et 7–9 ans), 950 m (10–11 ans), 1350 m (catégorie supérieure).
Les enfants ont donc aussi leur fête, mais ici on va surtout parler de votre 10 km.
Un 10 km du soir à préparer sérieusement
Ce 10 km est catalogué à la fois comme running et comme trail / course nature selon les plateformes. En clair : ce n'est pas un 10 km 100% bitume ultra roulant. On peut raisonnablement s'attendre à :
- Des passages en chemin ou en bord de rivière.
- Un terrain possiblement irrégulier par endroits.
- Des relances fréquentes selon la physionomie du parcours.
Pour 10 km, ce n'est pas extrême. Mais ce n'est pas anodin. Courir à 20h, après une journée de travail ou de déplacements, demande un minimum d'organisation. Le corps n'est pas dans la même dynamique qu'à 10h du matin. La chaleur peut retomber, mais la fatigue de la journée, elle, reste.
C'est là que la préparation fait la différence. Chez Preparun, on part d'un principe simple : durer plutôt que briller, construire plutôt que forcer. Un plan d'entrainement adapté à votre réalité (boulot, famille, niveau actuel) vous permet :
- De gérer la progression sans brûler les étapes.
- D'arriver frais le soir de la course, pas déjà épuisé par des semaines d'improvisation.
- De travailler la régularité, la foulée, et l'allure spécifique 10 km.
Concrètement, pour ce type de course, je conseille en général :
- 3 à 4 sorties par semaine si votre planning le permet.
- Une séance d'allure spécifique 10 km (un peu en dessous de votre vitesse de course) par semaine.
- Une sortie plus calme, en endurance, pour construire le fond.
- Un peu de renforcement pour protéger genoux, chevilles, dos.
Le but n'est pas de "tout donner" pendant 4 semaines puis d'arriver cramé. Le but, c'est de franchir la ligne à Lanester en ayant le sentiment d'avoir maîtrisé votre course. Et ça, cela se prépare. Notre plan d'entrainement personnalisé tient compte de :
- Votre âge.
- Votre niveau de départ.
- Votre objectif (finir, progresser, battre un chrono).
- Le nombre de séances que vous pouvez vraiment caler dans la semaine.
Pour les inscriptions et les infos pratiques, la référence reste la page Klikego, ainsi que les plateformes comme Le-Sportif qui confirment la distance, la nature de la course et l'horaire.
Si vous aimez l'idée de courir un soir d'été, à deux pas de Lorient, avec l'odeur de l'océan tout près et l'ambiance des petites courses bretonnes, la Course des 2 Rivières à Lanester est un joli rendez-vous. Préparez-la avec sérieux, et vous aurez le droit de profiter pleinement de la soirée une fois la ligne franchie.
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Bon à savoir
Profil général de la Course des 2 Rivières à Lanester
La Course des 2 Rivières, c’est une course urbaine mais avec une vraie âme de bord de rivière. Lanester, ce n’est pas la montagne. Mais ce n’est pas un billard non plus. On a ce relief typique du Morbihan : des faux plats, des petites bosses qui cassent le rythme, des relances.
Vous courez dans un environnement très marqué par l’eau. La rivière du Blavet. Les zones portuaires de Lorient toutes proches. Une lumière souvent changeante, surtout en fin de journée ou en soirée, avec parfois ce ciel très contrasté Bretagne-style. On ne s’en lasse pas.
Sur cette course, on vient souvent pour une chose : le plaisir de courir vite dans une ambiance conviviale. Beaucoup de coureurs la prennent comme objectif chrono, d’autres comme un rendez-vous entre amis de club ou de groupe.
Parcours, dénivelé et difficultés spécifiques
Type de parcours
- Parcours urbain et périurbain : routes, zones résidentielles, bords de rivière ou de voies aménagées.
- Majoritairement sur bitume : quelques portions peuvent être sur chemin stabilisé suivant les éditions, mais l’esprit reste route.
- Boucles fréquentes : pratique pour repérer visuellement les repères de course (un rond-point, un pont, un virage marquant).
Un coureur m’a déjà raconté avoir « explosé » à 2 km de l’arrivée. Non pas à cause d’un mur à la façon marathon. Mais d’une succession de petites relances qu’il avait sous-estimées. Ce parcours se mérite. Il a l’air facile. Il ne l’est pas tant que ça si vous partez trop vite.
Dénivelé et relief
- Dénivelé global faible à modéré : on est sur une course de plaine, pas de longues montées continues, pas de gros raidards.
- Faux plats montants : typiques des routes bretonnes autour des rivières. On croit que c’est plat. Les jambes disent l’inverse.
- Relances fréquentes : sorties de virages, petits ponts, zones où il faut relancer la machine. C’est là que se glissent les secondes perdues.
C’est un terrain idéal pour travailler la capacité à garder une allure cible malgré les variations de profil. En entraînement, vous aurez intérêt à intégrer des séances spécifiques de type allure course sur faux plats ou sur circuit avec relances.
Virages et technicité
- Quelques virages serrés dans les zones urbaines ou près de la rivière.
- Risque de perte de rythme à chaque virage si vous n’êtes pas habitué à relancer vite.
- En peloton, les virages sont souvent le moment où l’on perd un groupe si on n’est pas concentré.
Un coureur d’un club voisin racontait qu’il avait « fait l’élastique » toute la course : à chaque virage, il décrochait légèrement, puis devait sprinter pour recoller. Résultat : il avait l’impression d’avoir fait une séance de fractionné, pas une course régulière.
Terrain, revêtements et conditions sous le pied
- Route / bitume : la très grande majorité du parcours.
- Portions éventuellement un peu granuleuses : revêtement rugueux typique, bon grip mais un peu fatigant musculairement à allure rapide.
- Possibles zones légèrement humides en bord de rivière selon la météo des jours précédents.
Dans ce type de course, chaque détail compte : comment vos chaussures accrochent sur bitume mouillé, si vous êtes à l’aise dans les virages serrés, si vos quadriceps encaissent bien les relances. On ne parle pas de trail, mais d’un effort très spécifique : agressif, dynamique, sans répit mental.
Météo probable à Lanester mi-juillet
Lanester, en juillet, c’est la Bretagne sud. Pas la canicule du centre de la France en général. Mais pas non plus un climat neutre. Il faut le prendre en compte dans votre préparation.
Températures
- Température moyenne en journée en juillet : autour de 18–22°C.
- Risque de chaleur douce, lourde si anticyclone et vent faible.
- Peut rester très agréable, mais l’humidité de l’air peut faire monter la sensation de chaleur en course.
Beaucoup de coureurs se font piéger : ils se disent « Bretagne = frais ». Ils partent comme en automne. À mi-course, ça chauffe, le souffle s’accélère, et le chrono s’écroule. L’effort en atmosphère humide est toujours un peu plus exigeant qu’on ne le pense.
Vent
- Zone côtière et estuarienne : le vent peut être un facteur réel.
- Vent de face possible en bord de rivière ou sur les parties dégagées.
- Vent parfois latéral qui casse légèrement la foulée.
Une astuce vécue : se glisser dans un petit groupe quand ça souffle, même si ce n’est pas pile votre allure au kilomètre. Le vent mange de l’énergie. Mieux vaut parfois perdre 2–3 secondes sur un kilomètre en se protégeant que de se cramer tout seul.
Pluie et humidité
- Risque de bruine ou de pluie légère, même en été. Bretagne oblige.
- Bitume mouillé mais rarement glissant si vos chaussures ont un bon grip.
- Humidité de l’air souvent élevée, même par temps sec.
Un départ sous une pluie fine peut être presque idéal : vous avez moins chaud, la respiration est plus confortable. Le piège, c’est la gestion de l’échauffement pour ne pas avoir froid avant le départ, tout en évitant d’être trempé trop tôt.
Ravitaillements et gestion de l’effort
Les courses de ce type proposent en général au moins un ravitaillement en eau sur le parcours et un ravitaillement à l’arrivée. La plateforme d’inscription ne donne pas toujours le détail fin, mais l’usage sur route en France est bien installé.
Ce à quoi vous attendre en pratique
- Ravitaillement liquide : eau, parfois boisson sucrée selon l’organisation.
- Ravitaillement solide à l’arrivée : fruits, biscuits, éventuellement produit local selon l’édition.
- Gobelets ou bouteilles : à confirmer, mais la plupart des courses locales basculent progressivement vers une gestion plus écoresponsable (moins de plastique, plus de zones de tri).
Sur une course relativement courte et rythmée, beaucoup de coureurs ne boivent presque pas. Et finissent rincés. L’idée n’est pas de faire un pique-nique au ravito. C’est de prendre quelques gorgées bien placées. Là encore, ça se prépare en entraînement.
Meneurs d’allure : présence probable et usage
Pour ce type de course route organisée via une grande plateforme d’inscription, la présence de meneurs d’allure est possible mais pas systématique. Souvent, les meneurs sont mis en place sur les distances emblématiques (10 km, semi) si le nombre de participants est suffisant.
- Les meneurs, lorsqu’ils sont présents, se repèrent à leurs ballons ou dossards spécifiques.
- Ils visent des allures cibles (par exemple 40', 45', 50', 55', 1h sur 10 km).
- Ils sont très utiles pour les coureurs qui ont tendance à partir trop vite ou à se laisser emporter par l’ambiance.
On a tous cette image du coureur qui part en tête, porté par l’euphorie, puis se fait doubler par le meneur d’allure « 50 minutes » alors qu’il visait 45. Ce moment fait mal. Mais il est précieux pour apprendre à se connaître. Si des meneurs sont annoncés par l’organisation, cela pourra orienter votre stratégie de course et votre préparation mentale.
Ambiance et densité du peloton
- Course conviviale : public local, habitués, clubs de la région Lorient / Lanester.
- Densité correcte pour trouver des groupes à votre niveau, surtout sur les allures intermédiaires.
- Esprit très « course de copains », avec parfois une vraie bagarre sportive devant.
Sur ce type d’épreuve, un détail marque souvent les coureurs : les encouragements dans les quartiers traversés, les enfants qui tendent la main, les bénévoles qui hurlent vos prénoms s’ils sont inscrits sur le dossard. Ce n’est pas un grand marathon anonyme. C’est plus intime, plus humain. Et ça, pour le mental, c’est énorme.
Matériel recommandé pour la Course des 2 Rivières
Chaussures
- Chaussures de route obligatoires : semelle adaptée au bitume, bon amorti mais surtout bonne réactivité.
- Pour les coureurs confirmés visant un chrono : modèle léger, dynamique, éventuellement plaque carbone si vous y êtes habitué.
- Pour les coureurs loisir : modèle confortable avec amorti polyvalent, déjà bien rodé.
Ce n’est pas le jour pour tester des chaussures neuves. Un coureur m’avait confié avoir voulu « étrenner » ses nouvelles super chaussures carbone sur une course de ce type. Ampoules dès le 4e km. Il avait passé la fin de course à grimacer. Le matériel doit être maîtrisé, pas expérimental.
Textile
- Tenue légère : tee-shirt technique ou débardeur respirant, short ou cuissard.
- Prévoir une couche légère amovible pour l’avant-course en cas de vent frais ou de petite pluie.
- Chaussettes de course déjà testées, adaptées à la chaleur et à la transpiration.
En Bretagne, on peut se retrouver à grelotter au départ, puis à transpirer à grosses gouttes 20 minutes plus tard. D’où l’intérêt d’un vieux tee-shirt ou d’un coupe-vent léger que vous pouvez enlever juste avant de vous placer dans le sas de départ.
Hydratation et nutrition
- Boire avant la course de manière progressive les heures précédentes, sans excès.
- Utilisation éventuelle d’une petite flasque souple si vous savez que vous avez besoin de boire plus que la moyenne, notamment par temps chaud.
- Un gel ou une pâte de fruits peut être utile sur les distances les plus longues, si l’organisation propose plusieurs formats. À tester en amont.
On voit souvent des coureurs arriver sur la ligne de départ avec une grosse bouteille d’eau, boire beaucoup, puis courir avec l’estomac qui ballotte. L’hydratation, ce n’est pas juste le jour J. C’est un fil rouge des jours précédents.
Accessoires utiles
- Casquette ou visière : très utile si le soleil tape et qu’il y a peu d’ombre.
- Lunettes de soleil légères si vous y êtes habitué.
- Crème anti-frottements pour les zones sensibles (cuisses, aisselles, tétons) surtout si la météo est humide.
- Montre GPS : pratique pour gérer allure et régularité, surtout sur un parcours avec faux plats.
Une petite anecdote fréquente : le coureur qui découvre le jour de la course que son tee-shirt frotte au même endroit sur chaque foulée. À l’arrivée, traces de sang sur le textile. Rien de grave, mais une vraie gêne pendant la course. Une fine couche de crème aurait tout changé.
Points clés à intégrer dans la préparation (sans détailler le plan)
- Travailler votre capacité à tenir une allure stable malgré de petites variations de dénivelé.
- Intégrer des séances avec relances en sortie de virage ou de faux plat.
- S’habituer à courir dans une atmosphère humide et éventuellement un peu chaude.
- Simuler des conditions de course sur route : bitume, allure régulière, peloton quand c’est possible.
- Tester à l’avance votre tenue complète sur plusieurs sorties, y compris à allure élevée.
- Prévoir une stratégie d’hydratation réaliste en fonction de la distance que vous aurez choisie.
En résumé, La Course des 2 Rivières à Lanester n’est pas un parcours monstrueux. Mais c’est une course qui récompense les coureurs préparés, lucides, qui savent gérer leur allure, leur matériel et leur mental. Le genre de course où l’on se souvient de chaque virage, de chaque coup de vent, de chaque encouragement sur le bord de la route.
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