Monterosa Est Himalayan Trail

Macugnaga (28876) 1 agosto 2026 Trail
Distanze disponibili
13 km 21 km 38 km 55 km
Partenza tra
J−37

Informazioni sulla gara

Se vi siete iscritti al Monterosa Est Himalayan Trail, avete déjà fait un choix fort : offrirvi une journée entière face à la paroi Est du Monte Rosa, dans l’ambiance unique de Macugnaga. Maintenant, l’enjeu est simple : arriver au 1° agosto prêt, calme et lucide, avec une préparation cohérente et un plan d’entraînement aligné sur votre distance.

Je suis Lorenzo Conti, coureur de route converti aux longues montées alpines. Depuis plus de quinze ans, j’ai appris une chose : sur des parcours comme le MEHT, ce ne sont pas les derniers jours qui font la différence, mais les semaines de travail régulier, patient, bien structuré. C’est exactement ce que nous allons construire ensemble.

Monterosa Est Himalayan Trail : le parcours et le terrain à connaître

La course se déroule à Macugnaga, au pied de la face est du Monte Rosa, dans le Val d’Ossola, au nord du Piémont, à la frontière avec la Suisse. Le départ et l’arrivée se font au MEHT Village, au cœur du village, qui devient pendant le week-end le point de ralliement des coureurs, accompagnateurs et bénévoles.

Le tracé des différentes distances du Monterosa Est Himalayan Trail serpente entre sentiers alpins, anciens villages Walser et passages en balcon avec vue permanente sur la paroi Est. Le terrain est majoritairement :

  • sentier de montagne parfois étroit et technique ;
  • sections caillouteuses et pierriers dans les parties hautes ;
  • chemins forestiers plus roulants dans les vallons et au retour vers Macugnaga ;
  • quelques traversées de hameaux et d’alpages.

On est loin d’un trail « roulant » : la mention officielle parle de terrain steep and technical, avec beaucoup de montée et de descente soutenues. La vue sur le Monte Rosa est splendide… mais elle ne compense pas un manque de préparation.

DistanceD+Horaire de départProfil d’effort
55 km4000 m D+07:00Journée complète, gros volume de côtes, gestion fine de l’énergie
38 km2100 m D+07:00Trail alpin engagé, longues montées et descentes techniques
21 km1400 m D+09:00Format court mais exigeant, peu de répit
13 km700 m D+10:00Découverte dynamique du terrain alpin, montée sèche + descente

Plus la distance est longue, plus vous passerez de temps en altitude, sur des sentiers parfois exposés au soleil, avec des changements de température rapides entre la vallée et les points hauts. Il faut donc intégrer dans votre préparation : la résistance musculaire en descente, la capacité à marcher longtemps en montée, et la gestion de l’alimentation en mouvement.

Préparer le Monterosa Est Himalayan Trail : principes clés

Votre plan d’entraînement pour le Monterosa Est Himalayan Trail doit tourner autour de trois piliers :

  • volume progressif pour supporter la durée de course de votre format ;
  • travail en côte, en montée comme en descente ;
  • spécificité du terrain : sentiers, irrégularité, bâtons si vous comptez les utiliser.

Pour la 55 km (4000 m D+), visez une base solide d’endurance avec une sortie longue hebdomadaire qui approche progressivement 4 h à 5 h, idéalement avec beaucoup de dénivelé. L’objectif n’est pas la vitesse, mais la capacité à enchaîner les montées et les descentes en gardant de la lucidité.

Pour la 38 km (2100 m D+), le cœur de la préparation repose sur des sorties de 3 h environ en terrain vallonné, avec des blocs de montée soutenue. Vous serez en montagne une bonne partie de la journée : apprendre à gérer votre rythme dès les premières côtes est essentiel.

Sur la 21 km (1400 m D+), la difficulté vient du ratio distance/dénivelé : ça monte fort et longtemps. Un coureur rapide sur route peut être surpris. Votre plan doit intégrer des séances de type « montées longues » (8 à 20 minutes en côte) et des sorties de 2 h avec au moins 800–1000 m D+.

Sur la 13 km (700 m D+), beaucoup tenteront de partir comme sur un 10 km route. Mauvaise idée. Vous avez besoin d’un minimum de travail en côte, d’une habitude du terrain irrégulier et d’un contrôle de l’allure sur la première montée pour garder du jus pour la descente.

Pour gérer tout cela sans vous épuiser, un plan d’entraînement personnalisé, adapté à votre emploi du temps, à votre âge et à votre objectif sur le MEHT, est un vrai plus : il permet de doser volume, intensité et récupération semaine après semaine, sans improviser.

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Monterosa Est Himalayan Trail : quoi travailler à l’entraînement ?

Voici, distance par distance, les axes prioritaires à intégrer dans votre préparation.

Pour la 55 km – 4000 m D+

  • Endurance de base : 3 à 4 sorties par semaine, dont une longue. Beaucoup de temps passé en zone confortable, où vous pouvez parler. Sur la course, vous marcherez souvent en montée : entraînez-vous aussi à marcher vite en côte.
  • Dénivelé cumulé : ciblez progressivement 1500 à 2000 m D+ par semaine, voire plus si vous avez de l’expérience. Utilisez les escaliers, les côtes proches de chez vous, ou le tapis incliné si vous vivez en plaine.
  • Descentes techniques : réservez une partie de vos sorties à travailler les appuis, le regard, la confiance dans les pierriers et les sentiers irréguliers. Les quadriceps doivent être prêts à encaisser.
  • Gestion de l’alimentation : testez gels, barres, boisson énergétique sur vos sorties longues. Sur un terrain comme celui de Macugnaga, un coup de mou en altitude se paye cher.

Pour la 38 km – 2100 m D+

  • Force en côte : intégrez 1 séance hebdomadaire de côtes longues (5 à 10 minutes) à allure contrôlée. Le but : apprendre à monter sans se mettre dans le rouge.
  • Variabilité d’allure : alternez segments courables (chemins en balcon, pistes) et montées marchées. Votre corps doit savoir passer de la marche à la course sans perdre de rythme.
  • Récupération en descente : sur un trail alpin technique, la descente n’est pas un « repos » complet, mais elle peut devenir une zone de relance si vous êtes à l’aise techniquement.

Pour la 21 km – 1400 m D+

  • Puissance aérobie : travail de seuil (10–20 minutes à allure soutenue mais contrôlée) pour mieux supporter les longues montées.
  • Spécificité terrain : remplacez une partie de vos séances sur route par des sentiers, même plats, pour habituer chevilles et pieds aux irrégularités.
  • Renforcement : gainage, travail des hanches, fessiers, mollets : deux séances courtes par semaine peuvent suffire pour limiter le risque de blessure.

Pour la 13 km – 700 m D+

  • Côtes courtes et moyennes : 30 secondes à 3 minutes, pour développer la capacité à monter efficacement sans exploser.
  • Technique de descente : quelques répétitions en descente sur sentier, en commençant prudemment, pour gagner confiance sans prendre de risque inutile.
  • Transition route–trail : si vous venez de la route, prévoyez au moins une sortie par semaine en nature, pour que le jour J, le terrain ne soit pas une découverte complète.

Allure, gestion de course et erreurs classiques à éviter

Le Monterosa Est Himalayan Trail commence fort : dès la sortie de Macugnaga, on entre rapidement dans les sentiers de montagne. L’erreur typique : se laisser emporter par l’ambiance du MEHT Village, puis partir à une allure de course sur route. Sur un tel terrain, cela se paie dès la première grande montée.

Quelques repères simples :

  • au départ, vous devez avoir la sensation de « retenir » un peu, même si tout le monde vous double ;
  • en montée, respirez par le nez ou en respiration calme : si vous haletez, c’est trop vite pour la durée de votre course ;
  • en descente, priorisez la sécurité : mieux vaut perdre 30 secondes que prendre un risque dans une partie technique ;
  • profitez des zones roulantes pour manger et boire, pas pour faire la course contre votre montre.

Sur 55 et 38 km, pensez votre course en blocs : montée 1, descente 1, tronçon central, dernière montée, retour vers Macugnaga. À chaque changement de profil, posez-vous une question simple : « est-ce que je peux tenir ce rythme encore 2 ou 3 heures ? ». Si la réponse est non, ralentissez.

Un plan d’entraînement Monterosa Est Himalayan Trail bien conçu intègre d’ailleurs des simulations : sorties avec plusieurs côtes successives, enchaînements montée/descente qui reproduisent la fatigue spécifique de la course. C’est ce qui vous permettra de rester lucide quand d’autres commenceront à subir.

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Matériel et gestion du jour J à Macugnaga

Sur un trail alpin comme le MEHT, le matériel n’est pas un détail. Il s’inscrit au cœur de votre préparation.

  • Chaussures : privilégiez des modèles de trail avec bon maintien latéral et semelle accrocheuse sur sol humide et caillouteux. Évitez de découvrir une nouvelle paire le jour J.
  • Bâtons : fortement recommandés sur 55 et 38 km, utiles sur 21 km si vous savez les utiliser. Entraînez-vous avec, sinon ils deviendront un handicap.
  • Veste coupe-vent / imperméable : la météo en haute montagne peut changer vite, même en août. Vérifiez la liste du matériel obligatoire sur le site officiel MEHT.
  • Hydratation : sac gilet avec au moins 1 à 1,5 L de capacité utile. Même avec les ravitaillements, certaines portions peuvent être longues.
  • Alimentation solide : barres, gels, compotes… testés en amont. Ne découvrez pas une nouvelle marque à Macugnaga.

Dans les semaines précédant la course, faites au moins une ou deux sorties « en configuration de course » : avec le sac rempli, les bâtons, les mêmes chaussures et l’allure visée. C’est le meilleur moyen d’ajuster ce qui gêne encore (frottements, sangles, rangement des bâtons, etc.).

Infos pratiques pour vivre au mieux votre MEHT

Le Monterosa Est Himalayan Trail se tient à Macugnaga (VB), village alpin à 1327 m d’altitude environ, dans le Val d’Ossola, au pied de la face est du Monte Rosa. Le MEHT Village concentre retrait des dossards, briefings techniques et animations. L’édition 2026 est annoncée officiellement le 1er août 2026.

Les horaires de départ (à confirmer sur le site officiel MEHT) sont :

  • 55 km : départ à 07:00 ;
  • 38 km : départ à 07:00 ;
  • 21 km : départ à 09:00 ;
  • 13 km : départ à 10:00.

La veille, prévoyez d’arriver suffisamment tôt à Macugnaga pour retirer votre dossard, assister éventuellement au briefing, et surtout repérer le départ et l’arrivée. Flâner quelques minutes dans le village, regarder la paroi Est du Monte Rosa, sentir l’ambiance… cela aide beaucoup à faire redescendre la pression.

Le jour J, gardez en tête que vous êtes là pour vivre une expérience de montagne complète. Votre préparation et votre plan d’entraînement auront fait le travail ; à Macugnaga, il s’agira surtout de gérer votre effort et de profiter de ce décor unique. Je vous souhaite un magnifique Monterosa Est Himalayan Trail, au rythme de vos pas, entre tradition Walser et grandeur du Monte Rosa.

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Buono a sapersi

Mettersi nei panni del percorso: cosa vi attendete davvero à Macugnaga

Al MEHT non basta “sapere la distanza”. Conta capire come quei chilometri si comportano sous vos pieds. Le altimétrie ufficiali que vous avez sous les yeux donnent déjà le ton : ogni formato ha un suo carattere, très marqué.

Distanza D+ ufficiale Tipo di giornata Punto chiave da preparare
13 km 700 m D+ Trail “espresso” Gestire una salita lunga e una discesa viva senza esplodere
21 km 1400 m D+ Mezza giornata intensa Sostenere montée continues con poco recupero, jambes qui chauffent
38 km 2100 m D+ Vero trail alpino Alternanza lunga tra marcia in costa e discese tecniche
55 km 4000 m D+ Giornata piena in montagna Capacità di restare lucidi dopo molte ore di su e giù

Immaginate le gambe dopo la terza lunga discesa del 55 km. Il sentiero che si stringe, qualche tratto di pietraia, il rumore dei bastoncini degli altri. Chi ha lavorato bene la resistenza muscolare in discesa in quel momento sorride. Gli altri… si chiedono perché i quadricipiti brucino così tanto.

Meteo in stile Alpi: caldo, freddo, tutto insieme

Macugnaga si trova attorno ai 1300 m di quota, con i percorsi che salgono ben sopra i 2000 m a seconda del formato. In estate, la combinazione “valle + alta montagna + parete Est” crea situazioni molto particolari:

  • Al mattino presto: aria fresca, a volte fredda, soprattutto nelle zone in ombra e vicino ai torrenti. Vi potrà sembrare di avere troppo strati… finché non arrivate a un traverso ventoso.
  • In quota: il sole può picchiare forte sui sentieri esposti. Si passa in pochi minuti dalla giacca chiusa al voler aprire tutto. Lo sbalzo termico vi prendrà par i épaules si non siete pronti.
  • Nel bosco e nei valloni: umidità, tratti bagnati o fangosi se ha piovuto nei giorni precedenti. Piedi che scivolano se le suole non sono adatte.
  • Temporali pomeridiani: tipici in ambiente alpino in agosto. Anche se il cielo era blu al mattino, in poche decine di minuti la situazione può cambiare radicalmente.

Sugli eventi del MEHT l’organizzazione insiste molto sul fatto che ogni partecipante deve saper gestire freddo, caldo intenso, pioggia, vento, neve in autonomia. Non è una formula di stile. È la realtà della montagna. All’allenamento conviene quindi integrare uscite:

  • in orari diversi (mattino presto, pieno caldo) per abituare corpo e testa;
  • anche con meteo non perfetto, per prendere confidenza con pioggia leggera, terreno bagnato, vento.

Molti raccontano la stessa scena, anno dopo anno: partono con un cielo da cartolina, arrivano al punto più alto con un vento freddo che taglia le mani. Chi ha pensato a guanti leggeri e guscio si sistema lo zaino e riparte. Gli altri stringono i bastoncini con le dita rigide.

Terreno: cosa allenare per non farsi sorprendere

Il terreno al MEHT è dichiarato trail alpino tecnico con sentieri stretti, tratti sassosi e pietraie. Per la preparazione concreta, questo significa lavorare su alcuni dettagli molto pratici.

Tratti comuni a tutte le distanze

  • Salite lunghe e continue: non pochi “muri” brevi, ma rampe che durano diversi minuti, dove si passa senza sosta dalla corsa alla marcia.
  • Discese dove non ci si “riposa” davvero: terreno irregolare, curve, radici, sassi. I piedi devono saper “leggere” il suolo quasi da soli.
  • Sentieri stretti: impossibilità di sorpassare ovunque. Bisogna saper accettare il proprio posto nel “trenino” senza farsi portare fuori ritmo.
  • Attraversamenti di alpeggi e borgate: passaggi su sterrato, cemento, prato, che rompono il ritmo ma permettono di mangiare e bere con più calma.

Specificità per ogni formato

13 km – 700 m D+

  • Probabile “montée sèche” principale: una salita che si fa sentire, con poco preavviso per le gambe non abituate.
  • Discesa dove la tentazione è di “lasciarsi andare” per inseguire il cronometro. Qui è cruciale aver provato in allenamento a correre in discesa su sentiero senza frenare ad ogni passo.
  • Perfetto come primo trail alpino, ma non è “una corsetta domenicale”: poche centinaia di metri di D+ in montagna possono bastare per mettere in difficoltà chi viene solo dalla strada.

21 km – 1400 m D+

  • Rapporto km/D+ aggressivo: 1400 m in 21 km, sono montées che sembrano non finire. Respirazione che si fa più intensa, ma il traguardo è ancora lontano.
  • Il terreno alterna sentiero e parti più corribili: serve imparare a “riaccendere” la corsa appena il profilo spiana un po’, invece di camminare per inerzia.
  • Preparate anche i piedi: parecchio tempo sui sentieri significa sfregamenti, possibile gonfiore. Calze e scarpe vanno testate su uscite di durata simile.

38 km – 2100 m D+

  • Qui nasce davvero il concetto di trail alpino di giornata: lunghe sezioni dove si alternano salita, falsopiano in balcone e discesa tecnica.
  • Il tempo in quota diventa significativo. Il corpo sente la differenza: sudore che si raffredda, vento più presente, sole più diretto.
  • All’allenamento è utile simulare blocchi multipli di salita/discesa: per esempio tre grandi salite nella stessa uscita, per assaggiare la sensazione di “gambe già lavorate” prima dell’ultimo sforzo.

55 km – 4000 m D+

  • Quattro volte Mille metri di salita, in media. Non letteralmente, ma la sensazione è questa. Ogni salita è una piccola storia, con il suo ritmo, la sua luce, la sua crisi possibile.
  • Arriverete a vivere più stagioni nella stessa giornata: fresco all’inizio, caldo forte, forse vento o nebbia in quota, di nuovo aria più umida in basso.
  • La vera difficoltà è la continuità mentale: restare concentrati mentre il sentiero cambia, i concorrenti si sgranano, il villaggio diventa un ricordo lontano.

Chi ha già corso racconta spesso lo stesso aneddoto: “La salita stava andando bene, ma in discesa le gambe non rispondevano più, come se fossero di qualcun altro”. Questo è l’effetto di un lavoro insufficiente sulle discese specifiche. Il vostro allenamento dovrà proprio evitare questa sensazione.

Materiale: cosa preparare in modo concreto (et l’allenare aussi)

L’organizzazione del MEHT richiede materiale obbligatorio e insiste sull’autonomia in ambiente estremo. Al di là della lista ufficiale, ecco cosa ha davvero un impatto pratico sul vostro giorno di gara.

Scarpe e appoggi

  • Scarpe da trail con buona aderenza su roccia e terreno umido: la pietra può essere scivolosa, soprattutto nelle prime ore e all’ombra.
  • Una tomaia con protezione in punta: colpi contro sassi e radici sono quasi inevitabili, soprattutto quando la fatica fa abbassare il piede.
  • Testare le scarpe su uscite con un D+ simile a quello della vostra gara. Una scarpa che va bene su un giro urbano può rivelarsi rigida o instabile su 1400 m di salita.

Bastoncini

  • Fortemente consigliati per 38 km e 55 km, molto utili sulla 21 km, opzionali sul 13 km.
  • Aiutano a scaricare le gambe nelle salite lunghe e danno sicurezza in discesa sui tratti instabili.
  • Devono essere integrati in allenamento: imparare a piantarli, a non incrociarli, a ripiegarli e riporli nello zaino senza fermarsi per minuti interi.

Capita spesso di vedere persone che in gara litigano con i bastoncini, quasi più che con il dislivello. Si piantano nella terra, ciondolano dai polsi, si incastrano tra le pietre. Quel caos si evita solo se li avete “vissuti” in allenamento.

Abbigliamento e protezione

  • Strati leggeri e modulabili: base layer traspirante, strato intermedio leggero se siete freddolosi, guscio impermeabile e antivento.
  • Cappellino o buff + occhiali da sole: i traversi esposti con il sole alto possono diventare un forno, soprattutto sopra i 2000 m.
  • Guanti leggeri per chi tende ad avere le mani fredde o fa i formati lunghi. Non occupano spazio e cambiano la giornata.
  • Crema solare: a molte persone capita di tornare a casa più stanche per il colpo di sole che per i metri di dislivello.

Zaino, idratazione, nutrizione

  • Gilet/zaino aderente, che non balli. Le discese lunghe con lo zaino che salta sulle spalle sono un supplizio che si paga in fatica extra.
  • Capacità idrica minima 1 litro, meglio 1,5 L sui formati 38 e 55 km, soprattutto se il meteo annuncia caldo.
  • Combinare soft flask + sacca può essere utile: acqua nella sacca, bevanda isotonica o sali nelle borracce anteriori.
  • Portare alimenti che avete già testato in allenamento: barrette, gel, panini piccoli, frutta secca. L’ambiente alpino rende lo stomaco più sensibile.

Un dettaglio spesso sottovalutato: la gestione delle mani libere. Se tenete tutto in mano (bastoncini non ripiegati, borraccia, giacca), la fatica mentale esplode. In allenamento provate dove mettere ogni oggetto nello zaino. La mattina a Macugnaga non andrete a cercare una tasca all’ultimo momento.

Ravitaillement et autonomia: come integrarle nella preparazione

Sui canali ufficiali del MEHT viene sottolineato che i partecipanti devono essere in grado di gestire l’autonomia personale in ambiente alpino, anche in condizioni meteo difficili. Questo significa che, pur in presenza di ravitaillement, il vostro piano non può dipendere solo da loro.

  • Considerate ogni tratto tra due punti di ristoro come una “piccola traversata” autonoma: acqua, calorie, eventuali indumenti per freddo/pioggia.
  • In allenamento, simulate situazioni dove non potete riempire subito le borracce: imparare a gestire il liquido rimanente, a non svuotare tutto in mezz’ora.
  • Testate il vostro stomaco con cibi simili a quelli dei ristori classici di un trail alpino (frutta, biscotti, pane, formaggio, salame, brodo caldo), così da poter sfruttare davvero ciò che troverete.
  • Su 38 e 55 km, pensate a una strategia sodio/sali minerali se tendete a sudare molto o soffrire di crampi.

Una scena classica sulle lunghe: al ristoro un volontario vi porge un bicchiere, vi offre qualcosa da mangiare, il Monte Rosa sullo sfondo… e voi non riuscite a ingoiare nulla perché non avete mai provato a mangiare in salita o in discesa. L’allenamento serve anche a questo: imparare a nutrirvi quando il respiro è accelerato, senza bloccarvi.

Pacing e gestione mentale specifici per le 4 distanze

13 km – 700 m D+

  • Partenza facile da gestire… in teoria. L’ambiente spinge ad andare forte. In pratica, chi parte come su un 10 km su strada si ritrova a camminare pesante a metà salita.
  • Allenate la capacità di partire volutamente un filo sotto ritmo, per poi accelerare nella seconda metà del percorso.
  • Mentalmente, pensate la gara come: salita principale, tratto di transizione, discesa “controllata ma allegra”.

21 km – 1400 m D+

  • È una distanza “a cavallo”: non uno sprint, non una gara lunghissima. Servono gambe da salita e testa da resistenza.
  • In allenamento, abituatevi a gestire 2 ore–2 ore e mezza con un ritmo costante, senza grandi picchi iniziali.
  • Lavorate sulla capacità di rilanciare dopo ogni cambio di pendenza, anche solo per pochi minuti.

38 km – 2100 m D+

  • Qui il rischio è la “crisi di metà gara”: vi sentite bene nella prima grande salita, spingete un po’ troppo, e pagate da metà percorso in poi.
  • In allenamento, create uscite dove la seconda metà è più dura della prima, per abituarvi a tenere quando siete già stanchi.
  • Allenatevi a “spezzare” la gara mentalmente: salita 1, blocco centrale in gestione, ultima salita, rientro verso Macugnaga.

55 km – 4000 m D+

  • La parola chiave è pazienza. Vi sembrerà di andare piano. È normale. È ciò che vi porterà al traguardo.
  • Programmate in allenamento alcune uscite dove l’obiettivo non è la velocità ma il tempo sulle gambe e la gestione del cibo.
  • Allenate piccoli rituali mentali: un gesto al cambio di salita/discesa, una frase che vi ripetete nei momenti difficili, un modo per “staccare” quando la testa inizia a rimuginare.

Una delle immagini più forti del MEHT è il rientro verso Macugnaga, con la parete Est che vi accompagna. Alcuni arrivano devastati, altri stanchi ma ancora presenti, capaci di guardarsi intorno, di salutare i volontari. La differenza non sta nel talento puro. Sta in come hanno preparato quei metri di dislivello e quelle ore in piedi.

Adattare la vita all’allenamento… e non il contrario

Il MEHT è un progetto di alcuni mesi. Macugnaga, il Monte Rosa, i sentieri Walser… tutto questo sarà là ad attendervi. La vera sfida è organizzare il quotidiano per arrivarci:

  • Se puntate ai 55 km o 38 km, prevedete settimane con una uscita lunga che occupa buona parte del weekend. Meglio una lunga fatta bene che tre mezze uscite improvvisate.
  • Per 21 e 13 km, l’equilibrio è tra vita lavorativa, famiglia, stanchezza: 3 allenamenti ben strutturati valgono più di 5 corse fatte “tanto per fare”.
  • Inserite da subito un minimo di forza generale (core, anche, caviglie). Bastano 15–20 minuti, due volte a settimana, per cambiare la sensazione sulle discese tecniche.

Un giorno, durante una salita lunga, un atleta mi ha detto: “Non pensavo che sarei riuscito a ritagliarmi tutto questo tempo per allenarmi, ma ogni volta che esco so perché lo faccio: ho in mente quella linea bianca là in alto, sotto il Monte Rosa”. Il vostro MEHT comincia là, in quelle scelte quotidiane, molto prima dell’arco di partenza.

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Ritmo 5:00 min/km
3:00 · Veloce 8:00 · Lento
Tempo stimato
50:00
Velocità
12,0 km/h
Ritmo moderato - Perfetto per la resistenza

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Monterosa Est Himalayan Trail non è una gara qualsiasi: è un vero viaggio ai piedi della parete Est del Monte Rosa. Pour la vivre pleinement, il ne suffit pas d’« être en forme » : il faut une préparation structurée, adaptée au dénivelé, à l’altitude et aux sentiers techniques de Macugnaga. En commandant votre plan d’entraînement personnalisé, vous saurez exactement quoi faire chaque semaine : travail en côte, sorties longues, renforcement, gestion de l’allure. Vous arrivez sur la ligne de départ serein, avec un plan clair et réaliste, construit pour s’intégrer dans votre vie professionnelle et familiale.

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Lorenzo Conti
Aggiornato il 25 giugno 2026
Articolo scritto da :
Lorenzo Conti corre da oltre quindici anni e viene dal mondo della corsa su strada. Ha iniziato a correre per gestire lo stress del lavoro e…... continua a leggere
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Jules Patrick Maria Laurene
+8

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