Informations sur la course
LA DOMARTOISE : un trail de campagne qui ne triche pas
Quand on parle de LA DOMARTOISE, on ne parle pas d’un grand-messe médiatisée, mais d’un rendez-vous à taille humaine, posé au cœur de la Somme, à Domart-en-Ponthieu, entre vallons agricoles et chemins discrets de la vallée du Ponthieu. C’est ce genre de course qui, avec le temps, vous reste dans les jambes… et dans la tête.
Le 30 août 2026, les coureurs se retrouveront dans ce bourg du département de la Somme (80), en région Hauts-de-France, à quelques encablures d’Abbeville et non loin des horizons ouverts de la baie de Somme, pour une édition qui aligne plusieurs formats, du court au plus exigeant.
Les formats de course : du défi Christian Henry au trail découverte
D’après les informations publiées sur Klikego, sur Oleno ainsi que sur d’autres calendriers de courses, l’édition 2026 propose au minimum deux parcours de trail, sur sentiers balisés, ouverts à tous à partir de 16 ans révolus.
- Un trail d’environ 12 km, sur sentiers et chemins de campagne, accessible mais exigeant si vous jouez le chrono.
- Un trail de 21 km, véritable épreuve de fond sur terrain nature, souvent associée au « challenge Christian Henry », avec cette saveur particulière des routes et chemins de campagne qui n’en finissent pas.
Plusieurs sites mentionnent également un trail découverte de 6,5 km, pensé pour celles et ceux qui souhaitent goûter à l’ambiance sans s’user les jambes sur la distance, sur les beaux chemins de campagne de Domart-en-Ponthieu. Cependant, la fiche principale d’inscription met clairement en avant les deux distances de 12 et 21 km ; il convient donc de vérifier, au moment de votre engagement, si cette boucle découverte est bien reconduite en 2026.
Un trail de campagne, mais un vrai effort de fond
La Domartoise, ce sont des courses à pied sur sentiers balisés, ouvertes aux licenciés comme aux non-licenciés, avec une ambiance de village, le dossard épinglé sur le tee-shirt et ces regards complices qu’on échange à l’entrée de la salle des fêtes, où se tient le ravitaillement et la restauration après la course.
On court ici sur des routes et chemins de campagne, loin des grands dénivelés alpins, mais avec ce faux-plat permanent qui use, ces relances dans les champs, ces portions où le vent décide pour vous de l’allure. Ce n’est pas la montagne, non. C’est autre chose : un trail nature qui demande de la patience, une gestion d’allure posée, presque têtue.
La fiche d’inscription rappelle un point important : les courses sont ouvertes à partir de 16 ans, hommes et femmes, avec ou sans licence, ce qui en fait un rendez-vous très ouvert, mais qui reste exigeant si vous décidez de tirer sur la machine.
Domart-en-Ponthieu, entre vallons, champs et ciel ouvert
Domart-en-Ponthieu n’a pas la notoriété d’une grande station de trail, mais son atout est ailleurs : des paysages agricoles et sauvages, une vallée qui ondule plus qu’elle ne s’affiche, des chemins de terre qui serpentent entre haies et bosquets. On est ici dans ce Nord discret, celui qui ne cherche pas la carte postale mais offre, à qui sait regarder, une profondeur de paysage presque méditative.
Courir là, c’est sentir la lumière changer au fil de la matinée, entendre le gravier sous les semelles, sentir parfois l’odeur de terre fraîche après la pluie. On n’est pas en haute montagne, mais on est bien dehors, pleinement, et c’est souvent ce que l’on vient chercher.
Se préparer pour LA DOMARTOISE : courir longtemps, intelligemment
Avec mes vingt années de course, j’ai appris à me méfier des parcours que l’on croit « faciles » parce qu’ils sont en campagne. Sur 12 ou 21 km, sans gros dénivelé mais avec des successions de chemins, de relances, de terrain parfois gras, la fatigue arrive autrement, plus insidieuse. C’est là que le coureur impatient se brûle les ailes.
Pour aborder ce genre de rendez-vous, un plan d'entrainement structuré vaut mieux que l’improvisation. Des séances régulières, un travail d’allure spécifique sur terrain vallonné, un peu de fractionné en nature pour habituer le corps aux changements de rythme. Mais aussi, et surtout, une attention réelle au sommeil, à la récupération et à la nutrition : ce sont souvent ces pièces-là du puzzle qui décident si l’on termine fort… ou vidé.
Chez Preparun, nous voyons cette course comme un beau laboratoire d’intelligence de course : savoir partir un cran en dessous, accepter de marcher sur quelques talus si besoin, gérer son ravitaillement en eau et en énergie, écouter les signaux du corps plutôt que le chrono. L’objectif n’est pas seulement de finir, mais de finir droit, lucide, avec l’impression d’avoir respecté la distance.
Si vous choisissez le 21 km, vous entrez déjà dans ce que j’appelle « le temps long » : ce moment où la tête commence à négocier avec les jambes. Un plan d'entrainement personnalisé vous permettra d’arriver le jour J avec une base solide et surtout la confiance tranquille qui change tout au départ.
Et puis, il y a ce petit plus : la salle des fêtes au bout du chemin, les tables de ravitaillement, les discussions entre coureurs, les sourires un peu fatigués. LA DOMARTOISE, ce n’est pas seulement un tracé sur une carte, c’est un morceau de campagne de la Somme qui vous accompagne longtemps après avoir rendu le dossard.
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Bon à savoir
Vue d’ensemble de la Domartoise
La Domartoise, c’est un trail typique de la Somme. Des chemins de campagne. Des passages en sous-bois. Des bosses qui arrivent pile quand les jambes commencent à chauffer. On n’est pas en haute montagne. Mais on n’est clairement pas sur un simple 10 km plat au milieu des champs.
L’événement propose plusieurs formats de course orientés trail et nature.
Les différents parcours
Les distances adultes
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Trail 21 km
- Distance : 21 km environ.
- Dénivelé positif : environ 345 m D+.
- Terrain : chemins bocagers, reliefs de la Ponthieu picarde, sentiers parfois techniques.
- Course sur sentiers balisés, ouverte à partir de 16 ans pour les épreuves adultes.
C’est le parcours « phare » de la Domartoise. Vous aurez ce combo si particulier : relances, petites côtes casse-pattes, descentes où il faut garder les appuis. Ce n’est pas le genre de 21 km qu’on termine « en touriste » sans un minimum de préparation spécifique.
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Trail 12 km
- Distance : 12 km.
- Profil : trail nature, dénivelé plus modéré que le 21 km mais avec des bosses fréquentes.
- Support : sentiers balisés, chemins ruraux, portions herbeuses et forestières.
C’est la distance parfaite pour un premier trail ou pour travailler la vitesse en terrain vallonné. On court souvent « en rupture de souffle », surtout si on se laisse embarquer par le rythme du départ.
Les autres formats annoncés
- 7,5 km : course plus courte, idéale pour découvrir le terrain ou pour les profils très axés route qui veulent tester le trail.
- Courses jeunes : 1 km et 0,5 km pour les enfants. Une vraie ambiance de village : les petits qui partent à fond, les parents qui crient un prénom toutes les 3 secondes.
Dénivelé et profil du terrain
Dénivelé
- 21 km : environ 345 m D+ cumulés.
- 12 km : dénivelé non précisé officiellement, mais on reste sur un profil vallonné typique du secteur Ponthieu picard. Vous pouvez imaginer une succession de petites côtes plutôt qu’une grande montée unique.
Ce n’est pas du trail de montagne. Mais 345 m D+ sur 21 km, avec des relances fréquentes, peuvent faire très mal si vous n’avez travaillé ni les côtes ni les descentes. Beaucoup de coureurs racontent ce genre de profil : « Je me croyais tranquille, et en fait j’avais l’impression de ne jamais pouvoir me mettre en rythme ».
Type de terrain
- Chemins bocagers : passages entre champs, haies, lisières de bois.
- Reliefs doux mais répétitifs : petites montées, faux plats, cassures de rythme.
- Sentiers balisés : orientation simple, on suit le balisage, idéal pour vous concentrer sur l’effort.
- Variabilité du sol :
- en conditions sèches : chemins roulants, quelques passages plus durs sous le pied ;
- en conditions humides : boue possible, traces glissantes, ornières.
L’ambiance « Ponthieu picard », c’est souvent cette sensation de courir dans une carte postale rurale. Mais avec des montées qui vous ramènent à la réalité juste au moment où vous admiriez le paysage.
Météo probable fin août à Domart-en-Ponthieu
Les informations ci-dessous ne viennent pas du site de la course. Elles sont basées sur le climat habituel de la région Somme à cette période.
- Températures moyennes : environ 13–15°C le matin, 22–24°C l’après-midi.
- Risque de chaleur modérée : fin août peut encore être lourd, surtout si le soleil tape et qu’il y a peu de vent.
- Humidité fréquente : possible rosée au sol au départ, chemins un peu gras si des pluies ont précédé.
- Vent : en Picardie, le vent peut renforcer la sensation de fraîcheur, surtout sur les parties à découvert.
Vous pouvez vous retrouver dans un scénario très contrasté : départ avec petite fraîcheur, puis montée progressive de la chaleur. C’est le genre de contexte où l’hydratation et la gestion de l’allure deviennent plus importantes que le chrono rêvé.
Ravitaillements et organisation sur le parcours
Le détail précis des ravitaillements (nombre, contenu, emplacement exact) n’est pas clairement indiqué sur la fiche Klikego au moment où ces informations sont consultées. Il est cependant très courant sur ce type de trail :
- sur 21 km : au moins 1 à 2 ravitaillements intermédiaires + ravitaillement à l’arrivée ;
- sur 12 km : au moins 1 ravito ou un point d’eau + arrivée.
Il est donc prudent de prévoir une autonomie minimale en eau, surtout en cas de chaleur. Beaucoup de coureurs se sont déjà fait piéger : « Je croyais qu’il y avait un ravito au km 8… en fait non. La fin m’a paru interminable. »
Meneurs d’allure
Les sources disponibles ne mentionnent pas la présence de meneurs d’allure à la Domartoise. Vous ne devez donc pas compter dessus pour caler votre rythme. Cela renforce l’intérêt d’un travail en amont sur votre gestion d’allure en terrain vallonné.
Matériel à prévoir (pour orienter la préparation)
Chaussures
- Chaussures de trail fortement recommandées :
- crampons suffisants pour gérer la boue et l’herbe humide ;
- bonne accroche en descente ;
- stabilité latérale pour les chemins parfois déversants.
- Éviter les chaussures route « pures » : vous risquez de glisser dans les parties grasses ou en dévers.
Vous pouvez presque entendre ce bruit particulier des crampons qui mordent la terre dans une petite montée. C’est rassurant quand les jambes brûlent : au moins, ça ne décroche pas.
Portage et hydratation
- 21 km :
- gilet de trail léger ou ceinture porte-flasques ;
- au moins 500 ml à 1 L d’eau ou boisson énergétique selon la chaleur ;
- 2 à 4 apports énergétiques (gels, barres, pâtes de fruits).
- 12 km / 7,5 km :
- une flasque ou petite ceinture d’hydratation suffit souvent ;
- 1 à 2 apports énergétiques selon votre niveau.
Ce genre de course rappelle vite une vérité simple : sans eau, le moral s’effrite. Beaucoup de coureurs se souviennent plus du ravito qui les a « sauvés » que de la dernière côte.
Textile
- Haut technique respirant : pour gérer un départ frais et une montée en température progressive.
- Short ou cuissard : adapté aux frottements, surtout si le temps est humide.
- Casquette ou visière : utile en cas de soleil, mais aussi pour la pluie fine.
- Chaussettes de trail : limiter les ampoules dans la boue ou l’humidité.
- Optionnel : manchons/molletières si vous appréciez le maintien sur les parcours vallonnés.
Sécurité et petits plus
- Téléphone dans une poche ou un gilet, en mode silencieux mais accessible.
- Numéro d’urgence de l’organisation inscrit sur vous (gilet, dossard, bracelet).
- Un petit pansement ampoule ou compresse dans une poche si vous êtes sujet aux frottements.
Ce sont ces petits détails de matériel qui peuvent transformer une course qui bascule en galère… en simple anecdote à raconter en rigolant après l’arrivée.
Points clés pour la préparation (sans plan détaillé)
Pour vous aider à construire ensuite un plan d’entraînement adapté, voici les axes que la Domartoise met clairement en avant.
- Spécificité trail :
- travail de côtes courtes et moyennes (montée + descente) ;
- relances en haut de côte ;
- technique de descente en terrain gras ou instable.
- Endurance :
- sorties longues sur terrain vallonné, surtout pour le 21 km ;
- habitude de courir avec du dénivelé accumulé au fil de la séance.
- Gestion de l’allure :
- apprendre à ne pas partir trop vite sur les sections roulantes ;
- adapter l’effort en montée plutôt que de viser une vitesse fixe.
- Matériel testé à l’entraînement :
- chaussettes, chaussures, ceinture/gilet utilisés plusieurs fois avant la course ;
- stratégie de nutrition et d’hydratation répétée en conditions proches de la course.
L’objectif n’est pas seulement de finir la Domartoise. C’est de la vivre pleinement : sentir les jambes qui brûlent dans une côte, lever les yeux sur le paysage, et se dire à l’arrivée « J’étais prêt pour ça ».
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LA DOMARTOISE, ce n’est pas une simple sortie dominicale. Entre chemins de campagne, passages roulants et fatigue qui s’installe en douceur, cette course peut surprendre même les coureurs expérimentés. Pour savourer chaque kilomètre, du 12 au 21 km, vous aurez besoin d’un plan d'entrainement précis, adapté à votre niveau, à votre âge, à votre emploi du temps. Un entraînement pensé intelligemment, avec des séances ciblées, une gestion de l’allure et de la récupération, fera toute la différence entre subir la distance… ou la vivre pleinement.
LA DOMARTOISE
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