Informations sur la course
Un trail qui ne pardonne pas
Le Trails de la montagne t'emmène au Poizat-Lalleyriat, dans l’Ain, aux portes de la réserve naturelle de la Haute Chaîne du Jura. Entre montées qui piquent, sentiers techniques et vues ouvertes, tu es clairement sur un terrain pour coureurs solides. Ici, on parle vraie montagne : profils exigeants, relances qui brûlent les quadris, gestion d’allure obligatoire.
Le village du Poizat-Lalleyriat se pose à deux pas du lac de Nantua et non loin d’Oyonnax, dans un coin où le relief ne fait pas semblant. Quand le ciel est dégagé, tu peux accrocher le regard sur la chaîne du Mont Blanc. Pas juste une carte postale : un repère mental quand ça commence à tirer dans les cuisses.
Les formats au programme
- Un 42 km, format marathon, avec 2300 m de D+ annoncé comme immersion totale en montagne, entre sentiers escarpés, montées soutenues, passages de cascades et points de vue multiples.
- Un 25 km avec 1150 m de D+ pour ceux qui veulent un gros bloc d’intensité sans basculer sur l’ultra.
- Un 12 km avec 500 m de D+ pour aller vite, mais pas en mode promenade : ça reste du profil sérieux.
Les parcours sont certifiés ITRA et les épreuves sont UTMB Index, ce qui donne une idée du niveau d’exigence et de la qualité du balisage. On n’est pas sur une petite course improvisée : c’est structuré, calibré pour les coureurs qui aiment la précision et le dénivelé.
Ambiance, terrain, stratégie
Le terrain alterne portions roulantes trompeuses, singles techniques, montées longues où tu dois accepter de marcher pour rester au bon seuil, et descentes où le placement de pied fait la différence. Si tu arrives sans travail spécifique de fractionné en côte, tu subiras. Si tu viens avec un vrai plan d’entrainement, tu profiteras du parcours au lieu de le combattre.
Côté mental, c’est du costaud : tu vas te retrouver seul par moments, avec juste le souffle et le bruit de la forêt. C’est là que tu dois faire confiance à ton pacing, à ton alimentation, à tout ce que tu as répété à l’entraînement. Gestion de l’intensité, lucidité en montée, relance en haut sans te cramer.
Pour les traileuses, le profil est intéressant : beaucoup de gestion, peu de place pour l’ego. Il faut écouter les signaux du corps, ajuster les allures, utiliser la force des appuis plutôt que forcer à tout prix. Ce type de parcours récompense celles qui ont travaillé la caisse, le renforcement et la technique en descente.
Tu peux retrouver les infos officielles et les inscriptions sur Klikego ainsi que sur la page dédiée du WeRun Trail de La Grande Montagne.
Si tu aimes les courses qui sentent la vraie montagne, avec l’Ain, le lac de Nantua pas loin, le Jura en toile de fond et le Mont Blanc au loin, ce Trails de la montagne va clairement te parler. Viens préparé, et ce coin deviendra un de tes terrains de jeu préférés.
Créez votre plan d'entrainement personnalisé
En 60 secondes, recevez un plan adapté à votre niveau, votre objectif et au terrain spécifique de cette course.
Bon à savoir
Présentation du terrain et de l’esprit du « Trails de la montagne »
Le Trails de la montagne, à Échallon, c’est un trail rural, simple, qui sent la forêt, l’herbe humide et les vieilles pierres. Pas un événement usine. Plutôt une course à taille humaine. Vous allez courir dans le Haut-Bugey, entre plateaux, combes, forêts denses et prairies ouvertes. Un terrain vivant. Jamais monotone.
Sur le site d’inscription, la course est annoncée comme un trail nommé « montagne » de 24 km sur Klikego. Cette distance donne déjà une bonne idée : c’est assez long pour puiser dans les réserves. Mais accessible à des coureurs réguliers bien préparés.
Profil du parcours : distance, dénivelé, type de difficultés
Distance et rythme de course
- Distance principale : environ 24 km pour le trail « montagne ».
- Type d’effort : format « mi-long » en trail. Entre un 20 km roulant et un 30 km déjà bien exigeant.
- Vous ne serez pas en gestion « footing long ». Ce sera un effort continu, entrecoupé de côtes marchées, surtout si vous visez de finir propre.
Dénivelé (estimation réaliste pour Échallon)
Le site ne donne pas de dénivelé exact. Mais Échallon se situe dans une zone vallonnée du Jura / Haut-Bugey. Les trails locaux de 20–25 km tournent souvent entre 600 et 1000 m D+. C’est une estimation, mais cohérente avec le relief du coin.
- Attendez-vous à plusieurs montées franches plutôt qu’à un long col régulier.
- Des côtes courtes mais raides, qui obligent à marcher, puis relancer.
- Des descentes parfois cassantes, avec racines, pierres, traversées de prairies.
C’est le genre de parcours où l’on croit être en haut… puis un chemin plonge à droite. Et l’on comprend que le profil n’a pas fini de jouer avec les jambes.
Nature du terrain
- Sentiers forestiers : beaucoup de chemins en sous-bois. Racines, feuilles, zones parfois glissantes.
- Monotraces : passages étroits, parfois en dévers, qui demandent de la vigilance et de la stabilité.
- Pistes et chemins agricoles : quelques parties plus roulantes pour relancer et souffler.
- Possibles passages herbeux : prairies, clairières, bords de champs.
Vous ne serez pas sur du bitume lisse. Plutôt sur un terrain qui oblige à regarder vos pieds. À sentir chaque appui. C’est là qu’on entend les bâtons claquer, les chevilles râler… et les coureurs rigoler quand ils glissent dans la boue.
Météo probable fin août à Échallon (Ain)
Températures et conditions
Fin août dans l’Ain, surtout en altitude modérée, la météo tourne souvent autour :
- Matin frais : 10–15°C possibles au départ selon l’heure.
- Journée douce à chaude : 20–28°C en milieu de journée, parfois plus lors des pics de chaleur.
- Humidité : forêts et combes peuvent garder la fraîcheur et l’humidité, surtout après la pluie.
Vous pouvez avoir un ciel bleu éclatant… ou un brouillard accroché aux arbres. Le genre de matin où l’on grelotte sur la ligne, puis où l’on se retrouve à verser de la sueur sur la première montée.
Impact sur la préparation
- Apprendre à courir avec chaleur modérée : hydratation, gestion des ravitaillements.
- Prévoir un plan B si pluie : terrain rendu gras, appuis fuyants, descentes plus techniques.
- Penser aux variations de température : frais à l’ombre de la forêt, chaud dès que l’on sort sur une crête ou une prairie.
Ravitaillements et gestion de l’effort
La page d’inscription ne détaille pas précisément le nombre ni l’emplacement des ravitaillements. Il est donc prudent de préparer vos coureurs comme s’il y avait :
- Au moins un ravitaillement intermédiaire (liquide + solide) sur 24 km.
- Un ravitaillement à l’arrivée, classique.
Sur ce type de trail, les tables de ravito ressemblent souvent à :
- Boissons : eau, boisson sucrée, parfois boisson isotonique simple.
- Solide : bananes, quartiers d’orange, biscuits, pain d’épices, fromage ou saucisson sur les courses très “terroir”.
Vous préparez vos coureurs à :
- Ne pas dépendre uniquement des ravitos : toujours garder un peu de nourriture sur soi (gels, pâtes de fruits, barres).
- Boire régulièrement dès le début, même s’ils n’ont pas soif.
- Tester en amont tout ce qu’ils comptent consommer le jour J.
Meneurs d’allure
Sur Klikego, aucune mention de meneurs d’allure pour cette course. Il est probable qu’il n’y en ait pas. Ce n’est pas un gros marathon urbain. Plutôt un trail où chacun gère son rythme.
Il faudra donc apprendre aux coureurs à :
- Se caler sur leurs sensations, pas sur un groupe.
- Accepter de partir plus lentement que ce que l’ambiance donne envie de faire.
- Utiliser montées / descentes pour doser l’effort plutôt qu’un rythme fixe au kilomètre.
Matériel spécifique à prévoir
Chaussures et tenue
- Chaussures de trail avec bon grip : crampons suffisants pour la terre humide, racines, herbe.
- Drop et amorti adaptés à 24 km : pas besoin de “tank”, mais une chaussure protectrice et réactive.
- Chaussettes techniques : limiter les frottements sur terrain humide ou en cas de chaleur.
- Tenue légère et respirante : tee-shirt technique, short ou cuissard.
- Coupe-vent léger en option : utile si météo incertaine, vent en altitude ou averses.
Portage et hydratation
- Ceinture porte-bidon ou gilet d’hydratation avec 1 à 1,5 L minimum.
- Quelques gels / barres testés en entraînement.
- Éventuel gobelet réutilisable si la course est éco-responsable (beaucoup de trails le demandent désormais).
On voit souvent, sur ce type d’épreuve, des coureurs arriver au premier ravito déjà entamés. Bidon à moitié plein. Regard perdu. Parce qu’ils ont “oublié” de boire. Le matériel ne suffit pas. Il faut l’habitude qui va avec.
Sécurité et confort
- Téléphone chargé dans une poche fermée.
- Couverture de survie si le règlement l’exige (à vérifier avant la course).
- Casquette ou visière en cas de soleil.
- Lunettes de soleil si vous y êtes sensible.
- Crème anti-frottements sur les zones sensibles (cuisses, pieds, aisselles).
Points techniques à travailler à l’entraînement
Côtes et descentes
- Capacité à marcher vite en montée sans exploser le cardio.
- Technique de descente sur terrain irrégulier : appuis courts, regard loin, buste légèrement en avant.
- Travail de force des quadriceps pour encaisser les descentes longues.
Beaucoup de coureurs racontent la même chose : “Je me sentais bien en montée… puis j’ai explosé les jambes en descente.” Ce trail-là, dans cette région, ne pardonnera pas une technique approximative en descente.
Endurance et gestion d’allure
- Sorties longues sur terrain vallonné proches de 2 h – 2 h 30.
- Capacité à relancer après une montée, sur les parties plus roulantes.
- Travail de gestion mentale : accepter les creux, rester patient, repartir après un coup de mou.
Spécificité trail
- Habitude de courir dans la forêt, sur sentiers techniques.
- Entraînement avec le matériel de course : mêmes chaussures, même sac, même façon de boire et manger.
- Travail de proprioception : chevilles stables, appuis solides.
Ambiance et ressenti sur ce type de course
Un trail comme celui d’Échallon, ce n’est pas seulement un profil de course. C’est une atmosphère. Des bénévoles qui vous appellent par votre prénom quand ils lisent votre dossard. Des coureurs qui discutent dans les premières montées. Des blagues échangées au ravito, la bouche pleine d’orange.
Et puis ce moment très particulier : la forêt qui s’ouvre. Une clairière. Une vue sur les reliefs autour. Les jambes qui brûlent. Le cœur qui tape. Mais un sourire qui apparaît quand même. Parce que c’est exactement pour ça que vous vous êtes inscrit.
Votre plan d’entraînement devra préparer à tout cela : le terrain, la météo, la fatigue… et aussi cette petite vague d’émotion qui arrive quand on se rend compte que, oui, on est en train de le faire, ce fichu « Trails de la montagne ».
Estimez votre temps de course
Préparez votre course en 7 questions
Tu penses que le Trails de la montagne va se courir « au feeling » ? Mauvaise idée. Entre dénivelé costaud, sentiers techniques et profils cassants, tu n’as pas le droit d’improviser. Pour savourer chaque montée, chaque descente, il te faut un plan d’entrainement précis, calibré sur ton niveau, ton volume, ton objectif. Sur Preparun, on construit ton plan autour de toi : intensité maîtrisée, travail de seuil, côtes, renfo, tout ce qu’il faut pour arriver au Poizat-Lalleyriat prêt·e à encaisser. Tu veux profiter du paysage, pas exploser au 3e raidillon. Prépare-toi intelligemment, cours fort, mais juste.
Trails de la montagne
Créer mon plan d'entrainement personnalisé pour Trails de la montagne
Pour créer votre programme d'entrainement personnel, nous allons vous poser 9 questions pour mieux vous connaitre.
🏁 Quelle course souhaitez-vous courir ?

